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Un sélection d'artistes

Vanessa Paradis

Vanessa Paradis
Pas facile de gérer un succès colossal, lorsqu'il vous arrive à l'âge de 14 ans. Griffé par Etienne Roda-Gil et Franck Langolf (des complices respectifs de Julien Clerc et Renaud), Joe le taxi fait du jour au lendemain une vedette de Vanessa Paradis en 1987. En trois mois, le 45 tours se vend à un million d'exemplaires, mais la lolita à voix fluette est sévèrement vilipendée par une partie du public et l'ensemble de la critique. L'album M & J (Marylin & John) obtient un succès plus relatif. Histoire de surprendre et de montrer qu'elle n'est pas qu'un "one shot", la jeune fille tient en 1989 le rôle principal du film Noce blanche de Jean-Claude Brisseau ; son interprétation lui vaut le prix Romy Schneider et le César du "Meilleur espoir féminin". Managée (depuis le début) par son oncle, le comédien Didier Pain, elle rencontre Serge Gainsbourg, qui lui écrit quasiment l'album de 1990, Variation sur un même t'aime. Pour la chanson Tandem, elle est sensuellement clippée en noir et blanc par Jean-Baptiste Mondino. Elle reprend en outre Walk on the wild side de Lou Reed, ce qui préfigure l'opus suivant tout en anglais et cousu Lenny Kravitz, son fiancé de l'époque qu'elle a rejoint aux Etats-Unis. Entre temps, Jean-Paul Goude lui a donné des ailes dans une pub très classe à la gloire de Chanel. Reste à affronter la scène, ce qu'elle fait brillamment en 1993, dans une tournée ponctuée par l'Olympia et le Printemps de Bourges, puis avec Les Enfoirés des Restos du Coeur. Affirmant son talent de comédienne à travers le film Elisa (de Jean Becker avec Gérard Depardieu), elle en tournera d'autres moins intéressants (notamment avec Alain Delon et Jean-Paul Belmondo), avant La fille sur le pont avec Daniel Auteuil en 1999. Côté chanson, on l'aura appréciée dans différents duos (auprès de Jeanne Moreau, Maxime Le Forestier, Johnny Hallyday), avant qu'elle ne sorte en 2000, un album mitonné essentiellement par elle-même (et M, Franck Monnet, Alain Bashung), Bliss, qui connaîtra un succès mitigé. Tant pis. Maman de deux enfants (le papa s'appelle Johnny Depp), elle choisit d'imprimer un autre rythme à sa vie, jusqu'à la sortie, sept années plus tard de l'album "Divinidylle", une célébration de l'amour, toujours soutenue par les guitares de M.

Calogero

Calogero
Les lendemains de groupe sont souvent difficiles. Chacun part de son côté, le temps a passé, la motivation aussi. Créé en 1987, le trio grenoblois des Charts, dont le nom indique déjà l'influence musicale anglo-saxonne, va enregistrer cinq albums en dix ans. Le second, Notre monde à nous, se vendra à 200 000 exemplaires. On remarque alors la stratosphérique voix androgyne du chanteur, Charly : le syndrome Michel Polnareff / Nilda Fernandez a encore frappé. C'est ce Charly-là devenu Calogero - son vrai nom de famille -, qui va renaître des cendres du groupe, sous la houlette d'un certain Pascal Obispo. L'équipe est rondement formée, de Pierre-Alain Simon (producteur de Marc Lavoine et Pierre Bachelet) à des auteurs nommés Zazie, Alana Filippi ou Lionel Florence. L'album Au milieu des autres sort en 2000, marqué par cette voix au charme si particulier, et obtient un succès plus que d'estime : près de 50 000 exemplaires vendus. Deux ans plus tard, après quelques duos avec Pascal Obispo et Florent Pagny, l'écriture de chansons pour ces derniers mais aussi pour Hélène Ségara et Ismaël Lo, Calogero sort un nouvel album. Réalisé cette fois par Pierre Jaconelli (Zazie, Axel Bauer, Johnny Hallyday) avec le renfort d'auteurs comme Francoise Hardy et Patrice Guirao, l'album porte le simple nom du chanteur, qui a entre temps retrouvé le chemin de la scène. A nouveau, la voix est libre.

Charles Aznavour

Charles Aznavour

Il le reconnaît lui-même, deux expressions reviennent constamment dans ses chansons : "Mon amour" et "Je t'aime". Le sentiment amoureux, le "petit Charles" (par référence à son maître, le "grand" Charles Trenet) l'aura en effet abordé sous tous les angles au fil de sa carrière, de Sur ma vie, il y a un demi-siècle, à La Bohème ou Les plaisirs démodés, plus récemment. Débutant au cinéma avec Mouloudji et Michel Simon , Edith Piaf qui sera une des premières à le chanter, le petit homme violemment vilipendé pour sa voix et son physique a pris depuis une sacrée revanche. Multipliant les titres à succès, il est l'un des seuls chanteurs français à avoir su mener une véritable carrière internationale, triomphant jusqu'aux Etats-Unis dans le sillage de Maurice Chevalier et Yves Montand. Censuré d'emblée pour Après l'amour, abordant l'homosexualité bien avant qu'elle n'entre dans les moeurs (Comme ils disent), Charles Aznavour a également dénoncé sans répit les horreurs de la guerre, avec au coeur l'Arménie, le pays de ses parents. Maniaque du mot précis, menant parallèlement une enviable carrière cinématographique, il est à près de 80 ans, salué aujourd'hui par des cadets aussi différents que Patrick Bruel ou Dany Brillant, lui-même appréciant particulièrement le talent de la québécoise Lynda Lemay.

Un sélection d'albums

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Jean-Louis Murat

Grand Lièvre

Grand Lièvre
Il y a tout juste deux ans, une escapade aux consonances nashvilliennes permettait à Murat de compléter sa discographie d'un volume déterminant (Le Cours Ordinaire des Choses). Grand Lièvre (esprit farceur dans la mythologie amérindienne, et, accessoirement, espèce menacée) retrouve la glaise de par ici, même si contrée plus sudiste que le col, très massif et central, de la Croix-Morand. Et la question se pose insidieuse : le roi Ronchon des médias contemporains (aussi fonctionnel dans la chanson mauvaise coucheuse qu'un Albert Dupontel, au cinéma bas du front et entêté) nous a-t-il préparé un menu de bile bravache ?

Du point de vue épicier, Grand Lièvre est un album bref (à peine plus d'une quarantaine de minutes), de dix chansons repliées sur elles et leur perfection formelle. Le disque a été enregistré en quelques jours, en compagnie d'une brigade familière (Stéphane Reynaud et Fred Jimenez sont présents, ainsi que le pianiste Slim Batteux).

D'un point de vue esthétique, il sanctionne le retour du chanteur au confort d'un contexte balisé, déjà vu, ici Le Manteau de Pluie (1991), là-bas et de manière revendiquée, le rock indépendant et anglo-saxon des nineties (Swell, dit-il). Comme si l'on sautait par-dessus les années, les mélodies sont en conséquence redevenues évidentes, et les histoires signifiantes.

Murat nous parle de son terroir qui fout le camp, évoque quelques histoires d'amour dubitatives, et nous rappelle que la montagne est belle, malgré l'exode rural. Mais la mémoire du chanteur prend désormais l'air : l'évocation de la guerre (« Sans pitié pour le cheval ») et de la résistance qui devrait en toute logique aller avec (« Rémi est mort ainsi ») se chargent de choeurs des deux sexes, entre ironie et attendrissement. Car la mort ne lâche pas Murat, à moins que ce ne soit le contraire, telle, dans l'évocation (« Alexandrie ») d'une amie disparue, qu'on voudrait croiser, légère et parfumée. Bien sûr, parce que c'est lui et parce que c'est nous, on visitera le plus volontiers « Le Champion espagnol », évocation languide de Federico Bahamontes, Aigle de Tolède et champion cycliste capable de grimper le Puy-de-Dôme un moteur de mobylette aux fesses, car il y a certaine analogie entre l'Ibère interminable et infatigable escaladeur de périls, et un chanteur de montagnes russes, jouant avec mots et mélodies et réussites. Et, ligne d'arrivée franchie, le constat s'impose : avec pareil album, inutile d'attendre deux ans supplémentaires pour venir nous rendre visite.

Comme le veut le monde des affaires, Grand Lièvre est disponible en édition standard, double CD (incluant un volume live) et édition vinyle.



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Les Marins D'Iroise

Les Marins D'iroise

Les Marins D'iroise
Vous reprendriez bien un peu de chouchen ? Après le succès inattendu de Nolwenn Leroy, la chaîne TF1 a décidé de miser sur du régional pour son titre de l'été. Et c'est du lourd, puisque Les Marins d'Iroise ne sont pas moins de 27, des gars de Brest, anciens de l'Arsenal pour beaucoup.

La chorale formée en 1992, enregistre un premier album autoproduit, enchaîne les concerts à l'étranger, avant qu'Universal ne vienne les chercher au port pour signer un contrat. Pour marquer le coup, il était évident d'avoir aux manettes, Jon Kelly, le producteur de Bretonne !

Comme Les Prêtres, ces Marins font des reprises, essentiellement de chansons traditionnelles. On y trouve aussi des classiques, choisis évidemment comme singles, « Santiano » d'Hugues Aufray et« Amsterdam » de Jacques Brel, dont le thème musical est inspiré par « Greensleeves », chanson anglaise. Le reste est local. « Allons à Messine » offre un détour par Lorient pour « pêcher le hareng ». « Les Filles de Lorient » est un hymne solennel aux demoiselles du pays.

Côté interprétation, la polyphonie donne de l'ampleur à certains titres, mais reste réservée aux amateurs. « Eric » est une belle chanson, en hommage à Tabarly, écrite par Miossec. Difficile de passer à côté de « Tri Martelod Yaouank », usé jusqu'à la corde, après Allan Stivell, l'adaptation de Manau (« La Tribu de Dana ») et la récente version de l'ex star académicienne.

« Sur la route de San Francisco » est un autre titre qui sent le voyage. Dans Santiano, l'avenir est aussi à San Francisco. Les Marins reprennent la phrase « On prétend que là-bas l'argent coule à flots ». Il se pourrait bien que TF1 n'ait pas besoin d'aller aussi loin pour voir couler les flots.


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M

Les Saisons De Passage + Livret Digital Interactif

Les Saisons De Passage + Livret Digital Interactif
Deux heures de Matthieu Chédid en pleine apothéose scénique de saison, entre célébration extatique et relevage de compteur (ce live fait un best of appréciable pour sa nouvelle maison de disque).

Introduit par un texte de sa mère-grand, l'héritier à guitare volubile et coiffure gimmick aligne ses tubes en versions rock charpentées, en s'appuyant sur la solidité de son jeu de guitare, qui lui permet ses errances opératiques en voix de tête que ses fans adorent. « Mister Mystère », en cela, est un bon exemple de hit récent revitalisé en accords drus et chorus saignant.

En nouveau meilleur ami du couple emblématique Hallyday, M fait le métier, rodé à l'exercice live et aux salles exponentielles. Les mignardises ne sont pas au programme, « Tanagra » devient une sorte de blues hérissé à la Led Zeppelin, réminiscent de « Whole Lotta Love » (toutes proportions gardées), tout en bruitages sur le manche. Évidemment, l'organe lui fait défaut pour faire jeu égal dans la virilité avec son instrument, sur l'échelle des possibilités, il est à l'opposé d'un Robert Plant, mais qu'importe, pour faire miauler la six cordes, il s'y entend comme personne.

Ce florilège des chansons qu'on M, mouillées de testostérone (sa voix est mise très en avant, et amplifiée de façon à être plus intelligible que sur les albums studio, ce qui est un comble) remplit d'aise un public conquis d'avance, ce qui est un pléonasme, mais en même temps pas tout à fait. Par la grâce d'effets visuels travaillés, et d'une vraie complicité, M s'est constitué un following réellement fanatique de ses digressions musicales, et cet échange, basé sur des démonstrations de virtuosité, fonctionne à plein, c'est palpable. Héritage familial de haute volée, le « Hold Up » de Louis Chédid s'étend sur près de huit minutes de drame imagé funky, qui permet de vérifier que certaines chansons gardent leur acuité vingt ou trente ans après.

Vendus uniquement en lot avec l'album, trois autres morceaux dont un « Medley » s'étendent dans le même style graphique sur 12 minutes chacun. Autant dire que ces deux heures de retranscription d'une tournée homérique qui vient saluer non plus un album, cette fois, mais déjà une carrière, font sens et livrent leurs promesses de chaleurs grégaires.

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