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Un sélection d'artistes

Miossec

Miossec

Cousin générationnel de Katerine, Dominique A par le regard entier qu'il porte sur le monde ambiant et sur lui-même, Miossec crée son premier groupe à 14 ans dans la mouvance du post-punk intello de Tuxedomoon, Wire et du funk froid de Gang of Four. Il l'abandonne à 17 pour passer le bac et entrer en fac d'Histoire, avant de faire différents métiers (de critique rock à peintre en bâtiment et rédacteur-concepteur à TF1) puis de bifurquer vers la chanson pour sortir son premier album, "Boire", en 1995. Contre toute attente, celui-ci se vendra à 90 000 exemplaires et sera suivi de "Baiser" en 1997 (où la langue amoureuse n'est pas de bois) et de "A prendre" en 1998. Il écrit alors pour différents artistes (Johnny Hallyday, Jane Birkin, Axel Bauer...) et sort "Brûle" en 2001 avec notamment Madame, hommage à Juliette Gréco qui va bientôt le solliciter pour son nouvel opus. Début 2004, à l'aube de ses 40 ans, Miossec a accouché d'un 5e album ("1964"), pour lequel il a fait en particulier appel à l'orchestre lyrique d'Avignon et à Joseph Racaille, l'arrangeur de Thomas Fersen, Alain Bashung ou Arthur H.

Alex Beaupain

Alex Beaupain
C'est en écoutant « Le Grand Sommeil » que le jeune franc-comtois Alex Beaupain, né en 1974, prend goût à la chanson : Etienne Daho le mène naturellement aux mélodies du Velvet Underground. Après l'apprentissage du piano dans sa famille de la petite bourgeoisie (papa est cheminot, maman institutrice) de Besançon, et avoir passé son bac d'abord (option cinéma), il séjourne à Nancy, puis rallie l'Institut d'Études Politiques de Paris d'où il ressort diplômé.

Dès la fin des années 1990, Alex Beaupain compose pour le théâtre, puis se lie d'amitié avec le metteur en scène Christophe Honoré, dont il signe la partition de 17 Fois Cécile Cassard (2002). En 2003, il poursuit dans la musique de film en collaborant avec Gilles Marchand pour son long-métrage Qui A Tué Bambi ?

En 2005 est édité son premier album, Garçon D'Honneur
, ce qui lui vaut un succès d'estime et les éloges de la critique spécialisée. L'année suivante, Alex Beaupain intervient dans Un An, un mini-album cinq-titres de Foreign Office (avec Lily Margot), puis retrouve Christophe Honoré avec les musiques des films Dans Paris et Les Chansons d'Amour (2007), ce dernier étant inspiré de son album Garçon d'Honneur, et pour lequel il est gratifié du César de la meilleure musique de film. Toujours en 2007, il participe à Chansons d'Amour, album de Frédéric Lo.

En 2008 sort son deuxième album. 33 Tours se voit honoré du Grand Prix International de l'Académie Charles-Cros. L'une des chansons du disque est utilisée par Christophe Honoré pour le compte du film La Belle personne. Dans son troisième album Pourquoi Battait Mon Coeur, élaboré avec Jean-Philippe Verdin et Frédéric Lo et paru en avril 2011, Alex Beaupain marie son thème de prédilection, l'amour, avec la chronique politique dans « Au départ ». Compositeur attitré du réalisateur Christophe Honoré, Alex Beaupain délivre en avril 2013 Après Moi le Déluge, un quatrième album intime et personnel aux arrangements variés (en majorité au piano) dont sont extraits le morceau-titre et « Grands soirs ». Ce nouvel ouvrage toujours très soigné tant dans les textes que pour les mélodies le voit s'imposer parmi les nouveaux grands noms de la chanson.

Alex Beaupain reçoit en novembre 2013 le Grand prix international du disque de l'académie Charles-Cros pour Après Moi le Déluge. En mai 2014, il sort le coffret-livre et double CD BO qui compile vingt de ses chansons issues des musiques de films de Christophe Honoré. Alex Beaupain les accompagne de dix titres inédits.

Copyright 2014 Music Story Christian Larrède

Jean-Louis Aubert

Jean-Louis Aubert
Jean Louis Aubert, né à Nantua, dans l'Ain, le 12 avril 1954 a parfaitement réussi sa conversion après l'aventure Téléphone. Même si Louis Bertignac conserve l'esprit et l'essence du groupe, Aubert parvient à combler les nostagiques et les nouveaux fans.

Désireux de ne pas perdre de temps, au terme de l'aventure Téléphone dont le décès est officialisé le 24 avril 1986, Jean-Louis Aubert réalise sans attendre le simple « Juste une illusion ». L'album suit début 1987 pour mieux poser sa différence. Plâtre et Ciment, dont la pochette s'agrémente de taches blanches en relief, est artistiquement produit par David Tickle, qui s'est taillé une solide réputation en travaillant avec David Bowie, Genesis et Peter Gabriel. Richard Kolinka est toujours à la batterie, Daniel Roux, à la basse, et Marine Rosier, aux claviers. Aubert'n'Ko, nom choisi pour amorcer cette nouvelle formation, est au Bataclan du 5 au 16 mai avant de se produire en province.

Toujours entouré des mêmes, Jean-Louis Aubert va mener à bien le projet annoncé dès la séparation de Téléphone : faire participer de nombreux musiciens à sa démarche créatrice. Installé de longues semaines durant avec un ingénieur américain, Peter Martinsen, dans un studio de Saint-Nom-la-Bretèche, il associe à l'enregistrement, au hasard de visites, Paul Personne, Axel Bauer, Princess Erika ou Guesh Patti.

Bleu Blanc Vert
sort en septembre 1989. Aubert est le producteur des dix-neuf chansons d'un album qui dévoile un aspect méconnu de sa personnalité. Avec des mélodies simplement acoustiques, d'autres plus funk ou radicalement rock, il persiste dans sa veine d'adolescent perpétuel, célébrant l'humanité, dénonçant ceux qui la mettent à mal et reprenant à son compte « Ils cassent le monde », un poème de Boris Vian bien en phase avec ses préoccupations.

L'album H, pressé trois années et quelques concerts plus tard, en revient aux mêmes thèmes fétiches, en mêlant d'une chanson à l'autre le rêve, l'utopie et une certaine réalité moins réjouissante. Ce nouveau CD va se vendre à plus de 200 000 exemplaires. Outre Paul Personne et Princess Erika, Les Voix Bulgares apportent leur contribution.

Dans les années 1990, Jean Louis Aubert opère une lente reconversion. Visiblement, il ne sait pas trop où se positionner : variété, rock, chanson française...son public semble aussi désarçonné que lui. Il sort H qui le remet sur les rails de la popularité. Ce disque pourtant inégal et sans grand interêt est suivi du bien nommé album live Une Page de Tournée. En 1997, il collabore avec Barbara sur l'album Stockholm ainsi qu'avec Gérard Manset. Depuis, Jean Louis Aubert bénéficie d'une forte notoriété comme en témoigne les résultats des albums suivants Comme Un Accord en 2001 et Idéal Standard en 2005.

Cinq ans et plusieurs tournées acoustique ou électrique plus tard, Jean-Louis Aubert est de retour avec Roc'Eclair, album intime et chargé de souvenirs paru fin 2010. Enregistré avec la participation d'Albin de la Simone, Roc'Eclair rend hommage à son père et aux musiciens disparus Fred Chichin (Rita Mitsouko) et Olive (Lili Drop). Le titre « Demain sera parfait » est le premier titre extrait. La tournée qui suit jusqu'à Bercy apporte en novembre 2012 le double album Live=Vivant comprenant, outre ses titres solo et Téléphone, l'inédit « Vingt ans » et un duo avec Irma sur « Les Plages ».

En 2014 aboutit un projet original né du recueil poétique Configuration du dernier rivage de Michel Houellebecq, que Jean-Louis Aubert met en musique avec le producteur Jean Lamoot. Le résultat approuvé par l'écrivain, qui collabore à la promotion, est lancé par le titre « Isolement ».

Copyright 2014 Music Story

Un sélection d'albums

None

Indochine

Putain De Stade

Putain De Stade
Au risque de paraphraser une fameuse pochette d'album d'Elvis Presley, qui annonçait 50 000 000 Elvis Fans Can't Be Wrong, on introduira le débat en assurant que les 800 000 personnes qui ont acheté un billet pour la tournée 2010 d'Indochine, et à fortiori les 80 0000 qui ont rempli le Stade de France le 26 juin, ne peuvent pas avoir tort. Ils en sont d'ailleurs repartis ravis, avec des étoiles dans les yeux et des refrains dans le coeur.

Le DVD qui en témoigne le prouve dans les grandes largeurs, mais quid de la version sans les images ? Un CD live n'est pas un artefact obsolète quand il réunit trente titres historiques captés lors de ce qui à ce jour reste le plus grand concert jamais donné par un groupe de rock français. Et le rock, c'est bien ce dont il s'agit, tant le rouleau compresseur usiné par le groupe de Nicola Sirkis défouraille, charcle, balance un son cathédralesque. Les rances contempteurs qui persistent à décrire Indochine comme un succédané pop Bontempi hors de saison devraient enfin se rendre à l'évidence et écouter : Putain de Stade aligne les tubes, certes, mais tels qu'ils sont dans leurs atours 2K10 : bavant d'électricité virile, et musclés par les choeurs incessant de milliers de poitrine qui chantent du début à la fin du show, et pas seulement les refrains.

« Play Boy », par exemple, ou « Drugstar », ont un potentiel abrasif unique. Deux heures trente de baston aurait été digne d'un free fight jusqu'à ce que mort s'ensuive, il a donc fallu laisser quelque répit, comme « Tes yeux noirs », en acoustique, avec piano, saxo de Dimitri, l'ancien toujours proche, et accords folk de Lou Sirkis, fille de feu Stéphane, dont le groupe Toïbloïd a ouvert quelques dates sur la tournée. La session acoustique, au deux tiers du show, permet également de souffler avec un panoramique du catalogue qui va de « Kao Bang » à « She Night », avant de revenir au son d'airain et que la fête se conclue sur un incontournable « L'Aventurier » générationnel.

Exsangue, l'auditeur rend les armes quand il arrive au bout du voyage, avec le sentiment d'avoir expérimenté le mode essorage d'une machine à laver : ce soir là, Indochine était puissant, sûr de lui, dominateur, avec des éclairs d'émotion et un savoir-faire unique. Le rock de stade est un concept en soi, Indochine en a inventé la version française, sans rien perdre de son charme ni sacrifier à la facilité.

None

Deportivo

Ivres Et Débutants + Livret Digital

Ivres Et Débutants + Livret Digital
L'intitulé pourrait ressembler à une déclamation péremptoire et bravache, mais, après tout, les quatre années qui séparent ce troisième album d'un précédent effort éponyme (couronné de succès critique et d'une large reconnaissance publique) peuvent être logiquement interprétées comme mises à profit pour remettre les choses à plat, voire les pendules à l'heure, au sein du trio des Yvelines.

Quatre années donc à tourner comme des malades (c'est le genre qui veut cela), mais également à se poser dans un coin du Point Éphémère, centre artistique, particulièrement dynamique, et parisien. Un ami cède alors aux trois musiciens quelques claviers vintage, qui leur permettent de passer aux couleurs irisées d'un véritable kaléidoscope harmonique leurs pop-songs, plus torturées qu'il n'y paraît de prime abord. Juste avant de tourner en rond, baignés par l'autosatisfaction de leurs talents désormais confirmés, Julien Bonnet, Richard Magnac et Jérôme Coudanne écoutent (beaucoup) MGMT, et en discutent (énormément) avec Gaëtan Roussel. Une vieille histoire que cette connexion avec Louise Attaque et Tarmac, en résurgence de maintes premières parties, tournées communes, ou participation du violoniste Arnaud Samuel à l'album Déportivo (2007).

Le reste de la démarche n'est affaire que d'alchimie (avec un musicien, certes, mais dont la collaboration avec Alain Bashung ou la mise en sons de son propre disque, lui permet désormais de fièrement arborer les galons de réalisateur émergeant de la scène rock française), mais c'est déjà beaucoup. Beaucoup, ce sont douze chansons aérées, tendues et lyriques, en mécaniques souples de western léonien (« Au Saut du lit ») ou de valse ivre aux cuivres majestueux (« Pistolet à eau »). Ici, on salue la consécration d'un chanteur (Jérôme Coudanne), dynamisé par les espaces mélodiques créés. Là, on relève l'influence et l'élégance de ponts entre sixties insouciantes à la Shadows (les guitares qui font vibrer les diaphragmes), et attaque pince-sans rire que ne renierait pas Julian Casablancas, comme dans l'épatante chanson d'ouverture (« Fais-moi comprendre »). On a partout raison en fait, et jusque dans cet ailleurs qui souligne la malice de Roussel à autoriser Déportivo à diversifier ses offres (il suffit pour cela du constat qu'il a participé à la composition mutine de la chanson-titre).

On a tellement fait porter à Déportivo le salut du rock français que le délai nécessaire à la production de ce troisième opus a a priori toutes les apparences d'une bénédiction : la fièvre retombée aujourd'hui, le pays est prêt pour cette palette riche, inédite, et novatrice qu'offre Ivres et Débutants. Au fait : c'est quoi, ce super nouveau groupe ?

None

Les Shades

Cinq Sur Cinq

Cinq Sur Cinq
Ne nous arrêtons pas à l'intitulé paramilitaire de l'opus : le deuxième album de Les Shades est léger sans vacuité, aérien sans emphase, et soyeux sans mièvrerie. Et les cinq garçons dans le vent du nouveau rock français en ont bien du mérite. Puisqu'ils se sont nourris d'un premier effort (Le Meurtre de Vénus, 2008) en succès d'estime, divers sauts de cabris par-dessus les genres (du punk à la soul, puis vers une pop indépendante, si l'on peut imaginer cela), et des concerts - de leur propre aveu, souvent triomphaux, et parfois non - aptes à emplir les têtes, épuiser les métabolismes, et nourrir la remise en cause.

L'aventure de 5/5 a donc débuté dans un studio, perdu au coeur des Pyrénées, comme une retraite au sein d'un monastère, où les cantiques se teinteraient d'étranges inflexions, binaires et électriques. Et la réalisation de ces sessions a été confiée à Frank Redlich, qui reste assurément le seul être humain sur cette planète à avoir travaillé à la fois avec Khaled, les Plastiscines, ou Cerrone. La présence de l'ingénieur du son, et la mise à plat qui en a découlée, s'apparente à une sacrée révolution culturelle pour des jeunes gens qui, jusqu'alors, considéraient toute intervention extérieure comme un pur outrage. Surtout, les chansons (et, partant, l'auditeur) s'en trouvent gratifiées : le groupe a en effet appris la concision, la pure efficacité de mélodies accrocheuses, et développé de petites idées lumineuses qui éclairent toute ritournelle (les borborygmes des synthétiseurs en fin de «Infanterie »).

L'ambiance martiale, à plusieurs reprises confirmées (« La Diane » en évocation d'un chasseur, « C'est la guerre » ou l'art d'éreinter son prochain, et « Dictateur », portraits subliminaux de quelques fines crapules) se plie au chant sophistiqué, aux guitares à l'acidité pondérée, et aux claviers comme des guirlandes de Noël. Et lorsque Les Shades ne revisitent pas L'Art de la guerre de Sun Tzu, c'est pour mieux jeter un oeil ironique, voire désenchanté, sur l'époque : dans « Á l'horizon », tube potentiel imparable, un sort est fait aux décideurs emplis de leur propre importance, sur un refrain tout aussi primesautier qu'implacable. Et la scansion de « Ton rendez-vous manqué » en fera tressaillir plus d'un : « Tu avais pourtant pris rendez-vous avec l'argent et l'attitude/Mais tu passes toutes tes soirées avec ta bière et ta solitude ».

« Autoroute », limpide évocation de la vie de tournée, résume en ce sens l'ensemble du programme : images modestes mais définitives, voix gracieuse, sonorités de cordes comme une robe-fourreau, guitares péremptoires, et percussions fracassantes, tout concourt à générer un hit de moins de trois minutes. Le diagnostic est ainsi établi (et dans la mesure où l'exploit se renouvelle à treize reprises, jusque et y compris dans le « Keep On Keepin' On » en anglais dans le texte qui achève l'affaire) : le futur du rock français est aujourd'hui, et s'appelle Les Shades.

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