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Un sélection d'artistes

The Clash

The Clash

C'est à Londres, au début de 1976, que le guitariste Mick Jones, le chanteur Joe Strummer, le batteur Tory Chimes, et le bassiste Paul Simonon forment un groupe, en pleine explosion punk, autour d'une passion commune pour les Ramones et les Who. Les Clash ouvrent pour les Sex Pistols dès l'été 1976, au cours d'une tournée épique. Ils détournent l'énergie du punk comme un moyen d'expérimentation musicale et de protestation politique. Le premier album éponyme qui sort en 1977 comprend une reprise du Police And Thieves de Junior Murvin, première incursion du groupe dans la musique reggae, une des influences essentielles du combo. Le simple Tommy Gun en 1978 est un succès commercial et artistique, alors que les Clash essaient de percer en Amérique, jusqu'ici rétive au punk anglais. C'est en 1979 qu'ils publient leur oeuvre majeure, le double album London Calling, un disque à la portée universelle. Le triple album Sandinista, trop ambitieux et expérimental, à la fois pour le groupe et pour le public, ne rencontre pas le succès escompté, contrairement à Combat Rock et son hymne Rock The Casbah. Mick Jones part former Big Audio Dynamite en 1983. Joe Strummer continue jusqu'en 1985 avant de poursuivre lui-même une carrière en solo jusqu'à son décès en 2002.

Black Flag

Black Flag
Originaire du sud de la Californie, Black Flag sort un premier album en 1980. On y trouve l'esprit punk dans toute sa sauvagerie. Vient ensuite Damaged, avec le chanteur de Washington DC, Henry Rollins, puis My War, première incursion vers le hard rock.

L'album suivant, Slip It In, est un heureux mariage du punk et du heavy metal. Le groupe innovera encore avec Family Man (1984). Pionnier du hardcore outre-Atlantique jusqu'à sa dissolution en 1986, Black Flag poussera le son punk jusqu'aux frontières explosives du heavy metal.

Copyright 2014 Music Story

Gogol Bordello

Gogol Bordello
Evgeny Aleksandrovitch Nikolaev Simonov est né à Boyarka (Kiev Oblast) en Ukraine. Ses parents sont Ukrainiens mais originaires d'une tribu Rom.
Déjà initié à la musique en Ukraine, il arrive aux Etats-Unis à l'âge de quatorze ans en 1991. Il rejoint Gogol Bordello en 1999, le groupe s'étant formé autour des Russes Sergey Ryabtsev (violon) et Yuri Lemeshev (accodéon).

Les trois hommes injectent leur démesure slave et des rythmes tziganes à des chansons à l'énergie punk. Dès Voi-La Intruder (1999) leur réputation s'établit sur scène où ils mélangent le pogo et le théâtre brechtien. Iconoclaste et déjanté, Gogol Bordello sort Multi Kontra Culti vs. Irony (2002), Gypsy Punks: Underdog World Strike (2005) et Super Taranta! (2007).

Les apparitions de Gogol Bordello dans les shows télévisés sont prisées partout dans le monde. Les trois meneurs du groupe sont même invités sur scène par Madonna le 7 juillet 2007 à Londres. Le groupe est invité par la star planétaire à participer à son film Obscénité et Vertu (2008) dont Eugene Hütz est un des principaux personnages.

L'album Live from Axis Mundi sort en octobre 2009. Ce CD et DVD est idéal pour accéder à un univers musical réellement original, en tous cas guère propice à l'ennui. Trans-Continental Hustle sort en mai 2010 et permet à Gogol Bordello de goûter au succès, l'album rentre dans les tops anglais et américains, sans rien perdre de sa liberté artistique. En 2012, c'est son titre « Let's Get Crazy » qui est choisi par Coca Cola pour une publicité télévisée lors du Championnat d'Europe de football qui se déroule en Ukraine. Cette nouvelle exposition ne trouble pas Gogol Bordello qui affiche de nouveau une créativité débridée pour Pura Vida Conspiracy en 2013.

Copyright 2014 Music Story François Alvarez

Un sélection d'albums

None

Rancid

Let The Dominoes Fall

Let The Dominoes Fall
Á la toute fin du disque, il y a cette ballade, « The Highway », où l’on peut dénicher l’inspiration à fort taux d’alcoolémie des Pogues (harmonica et guitares acoustiques séminales) : si tout ce qui précède n’a pas suffi, ce refrain démontre que Rancid conserve dans sa substantifique moelle sa nature de petites frappes généreuses, ce qui, en ces temps aléatoires, constitue plutôt une bonne nouvelle.

Septième opus donc du groupe d’Albany (Californie), Let the Dominoes Fall met un terme à six années de silence en studio, et intègre à part entière le batteur Branden Steinekert au sein du combo. Ces deux éléments sont les seuls à pouvoir laisser penser à une quelconque mutation de l’un des chefs de file de la scène punk américaine, garant d’un son étonnamment clair dans le registre. En fait, ces garçons (bien braves avec dix-neuf chansons en à peine plus de quarante minutes) restent soit nerveux, soit carrément en colère, soit fidèles à des racines mêlant électricité du binaire et déhanchement caraïbéen, soit les trois à la fois. Et, aussi surprenant que cela puisse paraître dans le contexte, Rancid agit comme une unité démocratique, riche de compositions collectives, et d’un partage équitable du chant en leader (ce qui ne s’avère pas forcément judicieux, tant Tim Armstrong plane de ce point de vue au-dessus du lot).

Les quatre premières chansons de l’album, enchaînées comme à la douce époque des sixties, ont en fait toutes les vertus d’un manifeste à multiples facettes : « East Bay Night » surfe sans vergogne sur la nostalgie de leurs débuts, et l’attachement à l’état qui les a vus grandir. En à peine plus d’une minute, « This Place » révèle que le message politique des Clash ne s’est pas dissous dans l’éther, « Up to No Good » renvoie aux temps bénis des Specials (dont on retrouve plus loin l’influence manifeste dans « I Ain’t Worried »), et autres boute-feus du ska, alors que « Last One to Die » - choisi comme premier single - offre le romantisme d’un refrain à reprendre en chœur, et en nombre.

Mais le registre du groupe n’est pas univoque : le chant matois de « Skull City » n’est pas sans évoquer les Rolling Stones (et les glissandi de guitare feront assurément dresser l’oreille de Keith Richards), alors que la parenthèse acoustique et country de « Civilian Ways » et sa mandoline mélancolique, intervient à propos comme une aération bienvenue dans ce maelström d’urgence. Á l’heure même où on lui reproche de ne faire que ressasser des recettes bien apprises, Rancid, a contrario, explicite dans Let…, et avec toute l’énergie nécessaire, que le punk n’est pas qu’une étiquette supplémentaire, utile dans le négoce des t.shirts, mais bien un art de vivre, et une manière d’envisager l’existence, et les rapports humains : il ne saurait être pénalisé de se retrouver, de ce point de vue, en adéquation avec des millions d’auditeurs. Et la performance leur revient de façon pleine et entière.

None

Green Day

Awesome As F**k

Awesome As F**k
Elle est loin l'époque où Green Day était un groupe de punk rock qui remplissait les salles de manière régulière sans pour autant provoquer d'émeutes à l'entrée. Depuis bientôt dix ans, il faut pour ainsi dire un stade au groupe américain pour se produire où qu'il aille. Billie Joe Armstrong et ses potes n'ont pas pris la grosse tête. La musique du trio est toujours aussi attractive. Mieux, à l'époque d'American Idiot, elle a réussi à mettre tout le monde d'accord, public comme critiques. Victime de son succès, la bande de Berkeley se voit donc obligée de se produire dans des espaces d'une taille déraisonnable et de composer avec une foule en délire venue en masse comme on se rendrait au jeux du cirque.

Histoire de rassasier les fans, le résultat de leurs concerts pharaoniques semble voué à atterrir sur disque de manière inévitable presque à chaque fois. Après Bullet in a Bible sorti en 2005 suite à la tournée American Idiot, Awesome as Fuck vient témoigner de l'ambiance présente sur les performances livrées pour soutenir 21st Century Breakdown.

Quid de ce nouvel arrivage ? Histoire de ne pas nous faire le coup du réchauffé, cet album présente une set list franchement différente de son prédécesseur. On ne peut qu'apprécier l'attention. Seulement, les dynamiques punk rockers ont surtout arrêté leur choix sur du matériel récent. Il ne reste alors que peu de place pour les grands classiques et les raretés appréciables.

Green Day en live, c'est à la fois une grosse puissance, une envie de faire la fête et un chanteur toujours juste qui emmène la foule avec lui au moindre cri. D'une efficacité rare et sans failles. Awesome as Fuck remplit le cahier des charges en cochant presque toutes les cases. Seulement, la routine de tournée imposée par la fréquentation des stades a rendu le groupe prévisible. Moins de magie, plus de gimmicks et de clichés... un disque agréable mais presque trop parfait car composé à partir de morceaux tirés de plusieurs dates. Reste le Dvd. Une soirée en salle aussi grande soit-elle lors d'un concert au Japon pour un très bon show enregistré d'une traite. Avec l'inédit « Cigarettes and Valentines » disponible sur le CD comme sur la vidéo, cela fait déjà deux cadeaux pour le prix d'un simple disque. A ce titre, Green Day mérite que l'on continue de le respecter.

None

Simple Plan

Get Your Heart On!

Get Your Heart On!
On n'est pas dans la Californie des années 1980, mais bien quelque part du côté de Montréal, et aujourd'hui. Ce qui ne laisse pas d'effrayer quant à la course du monde, à l'instant de la sortie du quatrième album de cette bande d'amis de quinze ans, qui ont mis le Québec au centre d'une certaine immédiateté de la pop, concoctée par des adultes (les garçons sont plus que trentenaires) pour des supposés adolescents, et produite par leur compatriote Brian Howes, spécialiste du genre.

En matière d'invités, la Britannique Natasha Bedingfield rappelle assez curieusement par ses interventions dans un « Jet Lag » à deux voix une Go-Go's en petite forme, alors que le chanteur d'All Time Low Alex Gaskarth ne sauve qu'à grand-peine la rengaine synthétique de « Freaking Me Out ». Rivers Cuomo (Weezer) passe par « Can't Keep My Hands Off You », et aurait pu s'abstenir d'y incarner à tel point le vieux beau de service, et c'est à K'naan qu'on a confié, avec « Summer Paradise », la délicate mission d'incarner la caution tropicale (en l'occurrence, légèrement artificielle et faisandée, la caution).

Pour le reste, et lorsque le groupe est livré à lui-même, il réussit bien les choses simples (« You Suck at Love », chanson en ouverture, ne provoquera la migraine de quiconque, mais conserve un refrain efficace), et balbutie dès qu'il étale des prétentions plus élevées. Entre punch mécanique et mignardises de studio, Simple Plan rappelle en creux que la musique populaire est tout sauf un art simple à dominer, et que le temps qui passe affecte singulièrement les jeunes talents.

Ceci posé, le groupe conserve une certaine sincérité dans son offre de chansons faciles, textes particulièrement abscons, son éléphantesque, et inspiration balisée. On se situe ici dans une certaine forme artistique non recyclable, non vitale, et parfaitement dispensable. Constat établi, et au bout de la cinquième vodka-orange, Simple Plan peut constituer un combo précieux pour séduire la jeune voisine.

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