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Un sélection d'artistes

Björk

Björk
Enfant de la balle, élevée dans une communauté baba, Björk décroche un contrat discographique dès l'âge de onze ans. Sur son premier album, ses parents à ses côtés, elle chante des reprises de standard pop, tels que les Beatles, avant de succomber plus tard au charme vénéneux du punk (Crass). Elle fonde alors les Sugarcubes, un collectif de peintres, vidéastes et photographes allumés, le premier groupe local à franchir les rives islandaises et conquérir les U.S.A. et l'Angleterre. Son timbre de voix, combinaison perverse et mélodique sans équivalent réel soutient alors une pop venue d'une autre planète. Après la dissolution du groupe, Björk s'installe à Londres et flirte avec le milieu dance underground. Reflet de cette période riche en rencontres de tous genres (808 State, Goldie, Underworld, Howie B), l'album Debut en 1992, lorgne vers une house music oblique, annonçant déjà, en filigrane, une évolution artistique incroyable. En compagnie du producteur de Massive Attack, Nelle Hopper, elle écrit un morceau de l'album Bedtime Stories de Madonna alors que son deuxième album, Post, remporte un succès fracassant avec les participations de Tricky et de Skunk Anansie. L'angoisse, le stress de la renommée, constituent les adjuvants d'Homogenic, un opus arrangé par Mark Bell de LFO. Elle prend alors une période sabbatique, revenant au sommet en jouant dans la comédie musicale Dancer In The Dark de Lars Von Trier (elle optient un prix d'interpretation féminine à Cannes). La jeune femme qui a toujours cultivé un goût pour les avant-gardes, crée une alchimie parfaite d'intelligence et de sensibilité avec l'album Vespertine un chef d'oeuvre qui tisse des liens entre les orchestrations à cordes islandaises, la harpe celtique et l'electronica fine des artistes Matmos et Thomas Knak. Les tournées fastueuses qui s'en suivent confirment le talent de performer scénique qui jusqu'à présent faisait défaut à la dame du Nord.

Brian Eno

Brian Eno

En plus de trente ans d'une carrière plus que prolifique, Brian Eno a été artiste multimédia, chanteur, clarinettiste, innovateur technologique, pionnier de l'ambiant, producteurs de hits, partisan des rythmes world, glam-rockeur, et a révolutionné la façon d'approcher, composer, jouer et percevoir la musique, qu'elle soit punk, new age ou techno. Pas mal pour quelqu'un qui se décrit comme un non-musicien (d'après son essai "Music For Non Musicians", écrit en 1968), dont le travail aura une influence considérable sur des artistes aussi divers que Depeche ModeYello, A Certain Ratio, Cabaret VoltaireDavid Holmes ou le Boxhead Ensemble ! Fan de doo wop et de rock'n'roll dès son plus jeune âge, il découvre les compositeurs contemporains, de John Tilbury à Terry Riley en passant par LaMonte Young et John Cage lors de son passage dans une école d'arts. C'est à cette époque qu'il commence à faire des expérimentations musicales, inspiré par Steve Reich. En 1971, il accède à la notoriété, portant boas, corset et maquillage criard, comme membre du groupe expérimental Roxy Music. Sa présence ne tarde pas à menacer la prééminence de Bryan Ferry, et après deux albums, Eno file vers d'autres horizons (il retravaillera néanmoins avec le guitariste Phil Manzanera  par la suite). En 1973, il enregistre "No Pussyfooting" avec Robert Fripp (King Crimson) pavant la route pour la future domination du sample en hip hop et en électro, puis, en solo, "Here Come the Warm Jets". C'est un accident de voiture, qui le cloue au lit pour plusieurs mois en 1975, qui lui permet d'inventer la musique dite "ambient" : incapable de bouger, il réalise que le son peut agir comme la lumière ou les couleurs, se mêler à l'atmosphère sans en perturber l'équilibre. Tout en continuant ses expérimentations musicales, notamment avec le compositeur minimaliste Harold Budd ou le trompettiste Jon Hassell, Eno se tourne vers la production dès la fin des années 1970, travaillant avec David Bowie (sur les mythiques albums "Low", "Heroes", "Lodger") Ultravox, les Talking Heads (puis avec leur chanteur David Byrne), U2, James qu'il produit en collaboration avec l'Acadien Daniel Lanois, ou l'ex-Velvet Underground John Cale (dans une moindre mesure, il collaborera également avec Kevin Ayers et Nico). Il faudra cependant attendre 2005 pour le voir enfin chanter en solo, sur l'opus "Another Day on Earth". Difficile d'imaginer ce qu'il peut encore nous réserver pour l'avenir !

Sting

Sting
Gordon Matthew Thomas Sumner plus connu sous le sobriquet piquant de Sting, quitte son poste d'instituteur au début des années 70, afin de se lancer dans l'aventure punk au sein de The Police, une formation incontournable (Andy Summers, Stewart Copeland) des années new wave, qui se sépare en 1984. Son premier album solo est teinté d'influences jazz, un retour aux sources pour ce bassiste de formation. En 1987 Nothing Like The Sun, dédié à sa mère est une oeuvre plus introspective. On y retrouve le jazzman Gil Evans, ainsi qu'Eric Clapton et Mark Knopfler. Il triomphe avec le single Englishman In New York. Sting devient l'un des ambassadeurs d'Amnesty International. Il collabore avec Rod Stewart et Bryan Adams sur All For Love et interprète également le duo Fragile avec Julio Iglesias. On le voit parfois au cinéma dans des seconds rôles (Quadrophenia sur The Who de Franc Roddam en 1979, Dune de David Lynch en 1984,  La Promise de Franc Roddam en1985, Arnaques, crimes et botanique de Guy Ritchie). The Soul cages en 1991, évoque la mémoire de son père décédé la même année. Mercury Falling en 1996 poursuit dans un registre de grande variété internationale, efficacement produit et joué, comme le confirment All This Time en 2001 et Sacred Love deux ans plus tard. La tièdeur de l'accueil de sa tournée en 2003 bouscule les certitudes de l'artiste qui décide de s'immerger dans le monde des musiques anciennes. Sting étudie le luth et publie en 2005 Songs From the Labyrinth, un concept album autour des compositions de John Dowland. En 2009 l'album If On a Winter's Night explore le thème de l'enfance sur des tonalités nostalgiques.

Un sélection d'albums

None

Shaka Ponk

The White Pixel Ape (smoking Isolate To Keep In Shape)

The White Pixel Ape (smoking Isolate To Keep In Shape)
Du statut d'ovni de la scène alternative, Shaka Ponk est devenu l'un des groupes majeurs du rock français, en bonne partie grâce à ses concerts hauts en couleurs et à une énergie sans faille, fût-elle avec une attelle en souvenir des débordements du chanteur Frah. Un disque de platine pour The Geeks and the Jerkin' Socks et deux Victoires de la musique ont parachevé ce succès inattendu.

La mascotte Goz, créature clonée de Gorillaz édifiée en porte-bonheur, mérite amplement l'hommage qui lui rendent ses créateurs en la plaçant au premier plan de The White Pixel Ape. Indéniablement, elle apporte son grain de folie au sextette qui brasse toujours plus d'influences dans un joyeux bazar organisé.

À un début varié quoique peu surprenant mêlant attitude rock seventies de « Lucky G1rl » et « Monkey on the Wall », refrain disco-rock du tube en puissance « Wanna Get Free » (citation de Madonna incluse) et electro-funk de « Scarify », répond une suite plus imaginative. Ces titres confortables taillés pour la scène se font botter par l'hymne metal « Black Listed » mené à fond de cale entre phrasé RATM et riff à la Prince, l'imparable « An Eloquent » prêt à tourner en boucle et le non moins entêtant « Altered Native Soul », surmonté d'un solo explosif et de chorus fédérateurs.

Ce qui apparaît alors comme un déluge permanent de guitares tombant comme à Gravelotte, comme en témoigne « Gimme Guitarrrrra », est freiné par une série de vignettes pittoresques aux accents country sur « Wot Goin' On », ska sur « Story O' My LF » et reggae rock sur « Last Alone ». Une ballade munie de violons, chantée par Samah Sam, « Heal Me, Kill Me », fait même baisser la tension avant l'assaut final de « 6xLove », boogie allumé sonnant le glas d'une virée électrique sous haute tension.

None

Milow

North And South

North And South
Certains chiffres - en l'occurrence les centaines de milliers d'albums et les millions de singles vendus par Milow - peuvent laisser perplexe. Une époque particulièrement en capilotade ? Une frilosité circonstancielle ? En tout état de cause, ces douloureuses interrogations ne seront pas levées par le nouvel album de la plus importante vedette belge du moment.

Effectivement, North & South est un album séduisant, bien fait et confortable, mais parfaitement anodin. Produit par le chanteur en personne, et accueillant ici ou là le duo écossais Martin & James, le disque offre le quota décent (onze chansons) de refrains agréablement troussés, et d'orchestrations habilement situées à l'exact mi-chemin de la pop la plus conventionnelle, et d'une folk music parfaitement innocente. Á l'instar de Simon & Garfunkel dépourvus de grâce, d'un Cat Stevens sans grain de folie niché au fond de la gorge, ou d'Everly Brothers privés de trouble sensualité, Milow chante le tout d'une voix désincarnée, susceptible, tout du moins on le suppose, de faire passer toute une gamme d'émotions.

Sauf que, non. D'autant que le chanteur ouvre les hostilités de son quatrième effort par un refrain (« Son ») entaché de quelques tentations electro passablement hors sujet. Si les choses s'arrangent par la suite, grâce à quelques complaintes riches, sinon de délicatesse, tout du moins d'une certaine légèreté, on s'avoue bien vite vaincu par l'invraisemblable collection de clichés que déroulent les paroles (un sommet atteint avec « She Might She Might », portrait d'une supposée conquête adepte du kung-fu et du coup de pied retourné, et l'on n'invente rien). Mais qui prêtent attention aux paroles des chansons de nos jours ?

On imagine que North & South va connaître un fabuleux succès sur le Vieux Continent, et que les chères têtes blondes vont positivement haïr les lignes qui précèdent. Plaidons toutefois les circonstances atténuantes : un disque à l'usage des adolescents et des grands-mères ne peut être que suspect, et, dans quelques années, Milow aura de toutes façons disparu de toutes les mémoires. Ce qui signifie que la vie n'est pas si mal faite, parfois.

None

Milky Chance

Sadnecessary

Sadnecessary
Avant de publier ce premier album, Milky Chance s'et fait connaître par le titre « Stolen Dance », pièce folk en mode mineur au chant éraillé. C'est à la toute fin de Sadnecessary que l'on retrouve cet étonnant succès européen, classé n°2 des ventes en France, comme si le duo germanique avait souhaité donner la priorité à ses nouvelles compositions. Le titre « Downy By the River » qui a suivi est aussi relégué dans la seconde moitié des onze pistes de cet « album de la découverte ».

C'est à un curieux patchwork qu'invite Sadnecessary, soutenu par la voix traînante de Clemens Rehbein sur les trames rythmiques du bassiste et programmeur Philipp Dausch. Le caractère indolent de l'album, manifeste sur des titres comme « Stunner », « Running » ou « Feathery », est à peine réhaussé par le clavier sautillant et la guitare aérienne de « Flashed Junk Mind ». Sur « Becoming », les deux amateurs de folk et d'electro s'essaient à un reggae light voire aseptisé. Dans le même esprit, le morceau-titre semble avoir été conçu lors d'un ennuyeux jour de pluie à Kassel.

Si Milky Chance excelle à tisser des ambiances monotones que sa moitié chantante sait recouvrir de spleen, façon gueule de bois sur « Down By the River », il donne plutôt l'impression d'un bon groupe régional amateur que d'un combo taillé pour la réussite à l'échelle internationale. Il n'y a vraiment pas de quoi s'emballer sur le rock rap hésitant de « Sweet Sun » ou le conte de fées raté de « Fairytale ». À moins d'être nostalgique des bricolages electro-folk de la décennie 1990, l'atmosphère plombée de Sadnecessary peine à convaincre.

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