La chronique
Se réclamant d’influences aussi diverses qu’Edith Piaf, Tom Waits ou... Elvis Presley (!), Zaza Fournier s’affirme surtout, dans ce premier album, comme un ludion chantant assez séduisant.
Dotée d’une voix agréable sans être spectaculaire, aidée de compositions musicales à la nonchalance séduisante, l’artiste parisienne parvient à force de fantaisie à créer un univers décalé, un peu fragile et pourtant artistiquement solide. La chanson single, « La Vie à deux », recrée assez efficacement le registre à la fois mélodieux et humoristique que surent en leur temps crée des chanteuses comme Pauline Ester ou Elli Medeiros.
On observera cependant que Zaza Fournier, artiste avant tout scénique, reste un peu en-deçà de la présence que dégagent ses performances en concert. On attend cependant la suite avec intérêt, en espérant que le charme de l’artiste saura se renouveler sans tourner en rond.
Nikita Malliarakis
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