La chronique
À moins de fréquenter les foires de collectionneurs ou leur équivalent sur internet, on trouve surtout aujourd’hui des compilations variées de la carrière discographique de Mademoiselle Bardot.
Mais ladite carrière étant somme toute assez peu fournie en véritables albums conceptualisés comme tels, on se rabattra sans vergogne sur cette anthologie qui résume l’essentiel. Seuls quelques rares titres dispensables n’ont pas trouvé le chemin de ce maxi best of, qui emmène dans un monde partagé entre la nostalgie ensoleillée et les hymnes festifs, où réapparaissent, dans toute la luminosité de leur éclat, les chansons célèbres de Serge Gainsbourg pour cette muse majuscule et quelques chouettes chansons composées par Jean-Max Rivière, l’ami fidèle.
Dans cette palette essentiellement sixties, enluminée d’arrangements orchestraux comme on savait les chantourner alors, l’interprète Bardot est tout en charme, maladresse touchante et sensualité exacerbée. Autant dire que ce n’est rien que du bonheur et de la nostalgie.
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