La chronique
Elle n’a plus ses couettes, elle n’est plus rousse et a troqué son piano contre une guitare sèche : voici venue la Cherhal nouvelle version.
Plus entraînant que son précédent album, Douze fois par an troque l’intimité des cordes de piano contre l’énergie de celles des guitares. Le répertoire, lui, en revanche, reste plus bobo-centré que jamais et le spectre de Vincent Delerm plane en permanence sur des titres comme « La station », « Parfait inconnu », « Les photos de mariage » ou « Ca sent le sapin ».
Drôle et énergique, la petite môme Cherhal marche sur les plates-bandes d’une Carla Bruni ou de fée Paquito, sauf qu’elle, au moins, a gardé ses couettes.
Benjamin d’Alguerre
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