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Un sélection d'artistes

DJ Mehdi

DJ Mehdi
Présent dans l'ombre comme producteur et compositeur depuis plusieurs années, DJ Mehdi a su se démarquer et s'imposer comme un maître des platines à part entière. Sa particularité réside dans le fait de métisser deux genres musicaux complètement différents : l'electro et le hip hop. D'origine tunisienne, DJ Mehdi, de son vrai nom Mehdi Favéris-Essadi, est né à Gennevilliers en 1977.

A l'âge de dix ans il se découvre une passion pour le hip hop, qui ne le quittera plus. Quelques années et une collection de vinyles plus tard, Mehdi offre ses services de DJ au groupe Different Teep (de Manu Key & Lil Jahson) sur La Rime Urbaine (1995) puis d'Ideal J sur Original MC's Sur Une Mission et le suivant Le Combat Continue (1996-98) avant de devenir membre du collectif Mafia K'1 Fry (Légendaire, Invasion Records).

DJ touche à tout

Le DJ travaille d'arrache-pied et continue d'évoluer, se faisant un nom dans le milieu du hip hop français. Le succès ne tarde pas à se profiler à l'horizon, et va bientôt lui tendre les bras. En 1997, il fonde le label Espionage sur lequel on retrouve le collectif 113, Karlito et Rohff. Touche à tout, DJ Mehdi décide de se mettre à la production, et c'est logiquement qu'il produit quasiment l'intégralité des deux albums de 113 dont Les Princes de la Ville (1999), disque couronné de succès et de récompenses : disque de platine et deux Victoires de la musique. Une belle réussite qui ouvre beaucoup de portes à son réalisateur et assoit sa notoriété.

Plus que jamais présent dans le monde du hip hop, DJ Mehdi produit plusieurs morceaux pour différents artistes reconnus tels que le groupe Assassin, Akhénaton, Fabe, Booba ou MC Solaar (« Wonderbra »). Le déclic provient d'une rencontre avec les futurs membres du groupe Cassius, ouvrant le DJ et producteur à l'univers de la techno. Mehdi découvre la musique électronique et s'essaie au mixage. Adepte de ces deux courants musicaux qu'il considère comme liés, c'est naturellement qu'il entreprend la démarche de mixer du hip hop et de l'electro.

Ed Banger

C'est dans cette direction et avec cette envie de nouveauté qu'il produit son premier album en 2002 (The Story Of) Espion, dont l'originalité et l'audace sont saluées par la critique (les titres « About Me » et « Breakaway »), ce lui permettent de se faire remarquer par Pedro Winter puis de rejoindre le label de celui-ci, Ed Banger Records. Fondé trois ans auparavant, Ed Banger records regroupe des DJ tels que le duo Justice qui s'apprête alors à exploser avec le single « DISCO », Sebastian ou Mr Oizo pour n'en citer que quelques uns. Curieux et avide d'expériences nouvelles, Mehdi se lance dans le cinéma et participe à plusieurs bandes originales de films comme Megalopolis, Taxi 3, ou Sheitan. De la même façon, en 2004, il apparaît sur la compilation Superdiscount 2, réalisée par Etienne de Crécy.

En 2006, Mehdi et Pedro Winter choisissent de collaborer et produire ensemble, l'album de la réussite, ce Lucky Boy qui vaut à DJ Mehdi la reconnaissance de son savoir-mixer à plus grande échelle. Avec son idée bien particulière de mélanger les genres, mariant avec virtuosité le rap et l'electro. La sauce prend auprès des amateurs et d'un public plus large faisant de l'album un succès.

DJ Mehdi profite ainsi de la poussée en force du label via la popularité fulgurante et internationale des mixes de Justice. L'inséparable duo remet le couvert début 2011 sur la compilation ludique Let The Children Techno célébrant huit années de création du label Ed Banger Records.

Le 13 septembre 2011, Mehdi Favéris-Essadi alias DJ Mehdi meurt à 34 ans après une chute depuis une mezzanine.

Copyright 2014 Music Story Jamila Wahid

Justice

Justice
Xavier Dulong de Rosnay (né le 2 juillet 1982 en Seine et Marne) et Gaspard Augé (né le 21 mai 1979 à Besançon), tous deux graphistes de talent (Augé collabore avec Sixpack France pour leurs collections de T-shirts emblématiques), sont présentés l'un à l'autre en 2003 par des amis travaillant pour un petit label du nom de Musclor. Ces derniers leur lancent un défi, celui de réaliser un morceau qui pourrait parodier l'Eurovision... De Rosnay, bassiste et guitariste et Augé, pianiste et batteur réalisent ensemble un titre hommage aux Buggles. C'est le début d'une entente musicale entre les deux DJ qui réalisent leurs compositions uniquement à l'aide de machines après avoir tissé leur ligne mélodique au piano. Quelques temps plus tard, Radio Campus Paris organise un concours de remixes du groupe Simian. Les nouveaux Justice réalisent alors le magnifique « Never Be Alone », qui déclaré perdant par la radio, tombe vite aux oubliettes.

Raclette et remixes

Lors d'une soirée raclette organisée chez Augé, le manager des Daft Punk, Petro Winter (invité par un ami de Augé) écoute ce remix parmi d'autres et tombe immédiatement sous le charme de ce potentiel tube house. La même année sort, grâce à lui, le premier maxi de Justice qui comprend le titre « Never Be Alone » chez Ed Banger Records, accompagné de deux autres morceaux : « Steamulation » (remixé par Gambit) et « Anything is Possible » (remix d'un titre de DJ Medhi).

Le label français Ed Banger Records créé en 2003 par Pedro Winter (alias Busy P) établit sa réputation à l'aide d'une forte identité visuelle signée So_Me (design caractérisé par une imagerie seventies et une police à traits ronds à la Edika). C'est également le label de Mr. Oizo, SebastiAn, DJ Medhi ou encore Feadz.

Le monde des DJ's et de l'électronique s'emballe alors pour ces remixes et Justice, fort de ce premier succès, remixe coup sur coup Vicarious Bliss (« Theme from Vicarious Bliss »), N.E.R.D en 2004 (« She Wants to Move »), Britney Spears en 2005 (le grandiose « Me Against the Music »), Fatboy Slim (« Don't Let the Man Get You Down ») ou encore leurs idoles Daft Punk (le tube « Human After All »). Reconnu par l'ensemble de la scène électro, Justice est appelé à collaborer avec les plus grands noms du genre sans même avoir encore sorti d'album.

Eaux de Nazareth

En septembre 2005, Justice sort son premier EP qui comprend les morceaux « Waters of Nazareth », qui devient le générique d'une publicité pour Peugeot, « Let There Be Light » et « Carpates ». Les deux Français composent également le jingle de l'émission phare de Canal +, Le Grand Journal. Le succès est tel que Madonna invite le duo pour assurer la première partie de sa tournée de l'album Confessions on the Dancefloor...mais les deux DJ refusent, prétextant qu'une première partie n'est jamais celle pour laquelle on se déplace en concert. « Never Be Alone » rebaptisé « We Are Your Friends », est réédité en 2006 sous forme de single, élevant leur renommée. Ils sont également récompensés aux MTV Europe Music Awards 2006 pour le clip de « We Are Your Friends » réalisé par Jérémie Rozan.

Do the dance

Le logo de Justice est déterminé par la croix chrétienne qui apparaît encore une fois sur le premier album sorti le 11 juin 2007, Cross. Ce premier opus, rapidement récompensé par un Disque d'or, fait découvrir au grand public la furie dansante qu'est « D.A.N.C.E » (sorti en avril 2007, il remporte le titre de « Meilleur clip » aux MTV Europe Music Awards le 1er novembre) suivi d'un maxi qui regroupe les titres « Phantom » et « Genesis ». Le nom de Justice fait alors le tour du monde, parfois décrit comme le nouveau Daft Punk. Au mois d'octobre, ils entreprennent une longue tournée mondiale, avant de remporter le titre de « Meilleurs artistes de musique électronique » aux Victoires de la Musique 2008. Lors du concert du 16 mars 2008 à Montréal est tourné le film de leur premier DVD live.

Très attendu après le CD et DVD live A Cross the Universe sorti en novembre 2008, le duo fait son retour début 2011 avec le single « Civilization » , suivi d'un clip signé Edouard Salier et d'un EP de remixes comprenant ceux de Mr Oizo et Fucking Champs. Audio, Video, Disco sort le 24 octobre 2011 et récompense l'attente des fans par un deuxième album à la structure résolument rock.

Copyright 2013 Music Story Carole Le Bras

Apparat

Apparat
Le DJ et producteur allemand Sascha Ring, alias Apparat (né le 27 juin 1978), est un ancien batteur qui apparaît sur la scène électro berlinoise à la fin des années 1990. En 2000, il crée le label Shitkatapult avec T.Raumschmiere, alias Marco Haas, qui vise à signer de jeunes artistes de musiques électroniques expérimentales, lui-même attiré par le courant de l'Intelligent Dance Music d'Aphex Twin ou Autechre. Il propose rapidement son premier album intitulé Multifunktionsebene (2000) où son goût pour les atmosphères hypnotiques et sombres est déjà très présent.

Après l'EP Tttrial and error (2002), Apparat s'associe au duo Modeselektor pour former le groupe Moderat, et sortir l'album Auf Kosten Der Gesundheit (2002) sur le label Bpitch Control d'Ellen Allien. Déjà très active artistiquement, la DJette va permettre à Apparat de se faire connaître en menant plusieurs projets en collaboration. Après la participation d'Apparat à la réalisation de l'album Berlinette (2003) d'Ellen Allien, c'est elle qui s'illustre sur l'EP Koax remixes (2003) du DJ.

Deuxième album solo d'Apparat, Duplex (2003) témoigne de l'élargissement de son horizon musical, vers la pop (« Contradiction ») ou le rock (« Interrupt »), le chant et l'instrumentation (« Pressure », « Cerro Largo »). Il se tourne ensuite vers l'électro-tech dansante et énergique avec l'EP Can't Computerize (2005).

L'année 2006 est prolifique en matière de productions réalisées avec Ellen Allien, puisqu'ils réalisent trois EP, Turbo Dreams Remixes, Jet Remixes et Way Out Remixes, et sortent l'album techno-pop Orchestra of Bubbles (2006), où Apparat s'essaye pour la première fois au chant (« Leave Me Alone »).

Apparat poursuit son expérimentaion et atteint un heureux équilibre entre styles trip-hop, ambiant et pop plus grand public, sur le disque Walls (2007) qui reçoit un bon accueil. En 2009, Apparat retravaille avec Modeselektor sous le concept Moderat, marqué par la sortie du disque Moderat (2009) sous l'étiquette Bpitch Control. L'année suivante sort sa contribution personnelle à la série DJ Kicks du label !K7.

Signé sur le label Mute Records, Apparat retourne à sa carrière solo avec l'album The Devil's Walk paru en septembre 2011, dont sont extraits les singles « Black Water » et « Song of Los ».

Copyright 2011 Music Story Sophie Lespiaux

Un sélection d'albums

None

M83

Hurry Up, We're Dreaming.

Hurry Up, We're Dreaming.
Le pari du double-albumnest toujours risqué. Si The Wall ou Mellon Collie and thenInfinite Sadness restent deux des meilleurs albums de l'histoirende la musique, l'exercice reste ardu pour le commun des mortels,nmême lorsque l'on a le talent d'Anthony Gonzalez, alias M83.nDébarrassé de tous complexes grâce à des critiques élogieusesn(méritées) des précédents opus Dead Cities, Red Seas &nLost Ghosts et Saturdays=Youth, le Français s'est lancéntête baissée dans ce Hurry Up, We're Dreaming avec l'enviend'en découdre avec, cette fois, toutes ses influences, lui quins'était vu estampillé enfant unique du shoegazing cher à MynBloody Valentine et d'une electro pop vaporeuse et onirique.n

Ici, Anthony Gonzalez éclaire sesnappétences musicales d'une toute autre lumière, celle de lansynth-pop FM des années 80, comme sur le douteux « Reunion »,nmix entre Peter Gabriel période « world » et une musiquende pub pour une mutuelle ou un gel douche, au choix. Heureusement, l'excellentnsingle « Midnight City », moment véloce et épiquende ce premier disque, abandonné sur un saxo déjanté d'une classenfolle, suit l'évanescent « Intro », ennfeaturing avec la très à la mode Zola Jesus (Nika Roza Danilova ànl'état civil). nn

Mais c'est sur lendeuxième disque que M83 se fait finalement plus efficace et inspiré en ouvrant sur « My Tears Are Becoming A Sea »net ses envolées lyriques magnifiques, qui ne sont pas sans rappelernles meilleures heures de Mercury Rev (Deserter's Songs).nJuste derrière, « New Map » a ce don de fairenressurgir les meilleurs Britanniques du début des années 90, commenRide, et d'autres pépites sonico-pop du label Creation, tout ennétant clairement identifiables et conscrits dans l'univers proprende M83.
On regrettera cependant cette voixnmasculine, au ton incantatoire, qui vient scander quelques bouts denrefrains par moments. Dispensable, pour rester poli.
Duncoup, les instrumentaux de disque deviennent des plages de repos biennméritées, comme sur le doucereux « Another Wave FromnYou ». Les choeurs féminins s'en sortent finalementnbeaucoup mieux (« Splendor », « Echoes OfnMine ») et le disque se termine aussi bien qu'il avaitncommencé, avec un « Klaus I Love You »,ncradingue, foutraque, du meilleur acabit; et une « Outro »naux couches multiples, aux nappes de claviers savantes. nn

Alors oui, le pari dundouble-album est un risque, mais force est denconstater que de M83 transpire un véritable et inébranlable talent,nune insondable aura qui lui permet - à tort ou à raison, vastendébat - de faire à peu près ce qu'il veut, tout en restantnterriblement séduisant.

None

Washed Out

Within And Without

Within And Without
Une musique qui vous fait voyager... Cette phrase souvent répétée par la communication de certains artistes ne tient que rarement ses promesses. Si Sub Pop, le célèbre label indépendant qui a révélé Nirvana, n'a pas eu besoin d'en dire autant, il n'empêche que ce Within and Without s'avère, à lui seul, un trip digne de ce nom dans les méandres des souvenirs, des ressentis, voire même de l'inconscient.

Car il s'agit avant tout de rêve, un rêve nourri de nappes synthétiques et d'échos shoegaze terriblement nostalgiques. Un rêve sur les amours passées et, peut-être, à venir. S'y illustrent neuf délicieux morceaux soigneusement composés et produits (par Ben Allen, habitué d'Animal Collective et de Gnarls Barkley). Débutant sur « Eyes Be Closed », parfaite démonstration de ce que l'électronique lo-fi peut offrir de mieux en termes de mélodie et de rythmique, Within and Without se poursuit avec le bien-nommé « Soft », les échos orientaux de « Far Away », le duo amoureux, partagé avec Caroline Polachek, chanteuse de Chairlift, de « You and I ». Puis l'album s'achève sur le piano poignant de « A Dedication », tel un manifeste électronico-mélancolique qui pourrait être le fruit d'un mariage blanc entre Air et The Cure.

À la fois sensuel (sans suite ?) et introverti, nostalgique et optimiste, tendre et amer, Within and Without témoigne avant tout du talent, ô combien sensible, du faiseur de chansons - car c'est bien ce dont il s'agit ici, malgré l'appellation électro-pop qu'il lui incombe - hors-pair qu'est l'Américain Ernest Greene.

None

Cut Copy

Zonoscope

Zonoscope
Zonoscope... drôle de nom d'album pour un drôle de groupe, australien et résolument électronique, mené par Dan Whitford depuis le début des années 2000. Drôle de disque aussi, à la fois chaud et froid, triste et gai, fédérateur et misanthrope, décevant et enthousiasmant, cohérent et dispersé.

Mettant en scène une New York envahie par les eaux, l'artwork de l'album rappelle à ceux qui auraient pu l'oublier que Dan Whitford n'est pas seulement un auteur, compositeur, DJ et producteur talentueux mais aussi un directeur artistique de haut niveau. Ici, il a eu la bonne idée de faire appel à l'imaginaire apocalyptique de l'artiste japonais Tsunehisa Kimura.

Comme dans sa musique, Whitford a le don de ces couleurs fantomatiques qui habillaient le précédent opus de Cut Copy. Attendu avec grande impatience par les amoureux de In Ghost Coulours, Zonoscope n'est pas moins chatoyant. Après une superbe mise en bouche, « Need you Now », heureux tube solaire et dans lequel la voix de Dan Whitford (et d'un choeur bien choisi) fait des merveilles, « Take Me Over » fait certes baisser la température. D'une pop très enjouée (ah, les « ouh ouh ouh » de Cut Copy !) mais quelque peu banale, elle a de quoi effrayer quant à la densité du disque. Pas de panique cependant, « Where I'm Going », joliment rétro et aux choeurs sixties, jouit d'une batterie et s'éloigne le temps d'instant des boîtes à rythmes. L'objectif de Cut Copy est ici très clair : pas de frustration textuelle, pas d'interdits formels, et donc plus d'expérimentations. Et quelle importance qu'elles ne fonctionnent pas à tous les coups ?

Ainsi, lorsque des rythmiques tribales rencontrent des sirènes urbaines, cela donne une électro lancinante, celle de « Corner of The Sky ». Dans « This Is All We've Go » : on retrouve les accents qui nous ont tant plu dans In Ghost Colors, avec cet apport nostalgico-futuriste. Moins plaisant, « Blink and you'll Miss a Revolution » se laisse cependant écouter, et même danser si le coeur y est, et s'imprime dans la tête au fil des secondes. « Alisa » est plus affirmé, transpercé d'éclairs psychédéliques. « Sun God », lui, s'impose comme une conclusion de longue haleine et volontairement inégale. Quant au bipolaire « Pharaoh and Pyramids », il est consciemment kitch et assez ludique, tout en étant étrangement proche des substances de New Order. En route, on peut compter sur un « Hanging Onto Every Heartbeat » sensuel et relevé : du beau Cut Copy.

Composé à l'ombre des arbres de Giorgio Moroder, des Pet Shop Boys ou de Dave Gahan, Zonoscope peut décevoir ceux qui espéraient encore mieux qu'In Ghost Colours, mais ne peut remettre en cause l'indéniable charisme des compositions de Cut Copy. L'album reste fidèle à l'esprit du groupe : construire des hymnes rétro et résolument modernes sur une base eighties. Et sans redite aucune - exploit ô combien complexe et souvent inévitable. La culture musicale de Dan Whitford, baignée de rock psychédélisme et de soubresauts krautrock, y est sans doute pour beaucoup...

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