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Lady GaGa

Lady GaGa
Stefani Germanotta est née le 28 mars 1986 à New York. Très tôt fascinée par le monde du spectacle, elle connait son lot de petits boulots de serveuse à danseuse go-go. Elle adopte le nom de scène de Lady GaGa en référence au titre « Radio Ga-Ga » de Queen.

D'abord auteur pour The Pussycat Dolls ou Britney Spears, Lady GaGa collabore alors avec Akon. Elle commence à produire ses propres titres en injectant des références rock à des rythmes inspirés de la dance des années 1980 et 1990.

Ensuite son équipe créative, Haus of GaGa, joue la partition de lui créer une identité et un buzz via les nouveaux médias. Parallèlement Lady GaGa donne des shows qui se veulent chauds dans les discothèques. Cette stratégie lui permet de tourner avec New Kids on the Block reformés.

Le 19 aout 2008, son premier album The Fame sort au Canada, avant de toucher la France le 13 octobre et les Etats-Unis le 28 octobre. Si le premier simple extrait « Just Dance » a des résultats mitigés, « Poker Face » est lui un des tubes mondiaux de début 2009. « Poker Face » est classé n°1 en France le 28 février 2009. Pourvue d'un réel talent d'écriture, Lady GaGa apprend vite à doser ses effets, son passage à Nulle Part Ailleurs sur Canal+ en témoigne.

Lady Gaga entretient l'art et la manière d'occuper le devant de la scène. Elle sort peu avant Noël 2009, l'édition The Fame Monster, soit The Fame augmenté de huit titres. comme il se doit, « Bad Romance » l'un des nouveaux titres, devient vite un tube international. Le simple « Telephone » avec Beyoncé se chargeant de créer l'évènement et d'occuper à son tour le haut des charts. Dans les semaines qui suivent, l'artiste comparée à Madonna (qu'elle semble détrôner dans les goûts du public) s'emploie à défrayer la chronique pour sa propre publicité.

L'année 2011 n'est pas en reste avec l'annonce fracassante d'un nouvel album. En attendant sa sortie, les charts sont régulièrement bombardés de singles assortis de clips toujours plus provocants. « Born This Way » sorti le 11 février se classe n°1 des charts américains (n°2 en France). Simultanément sort le duo « Hello, Hello » avec Elton John, extrait de la bande originale du film Gnomeo & Juliet. Le 13 février, Lady Gaga participe à la 53ème cérémonie des Grammy Awards à Los Angeles : son apparition enveloppée dans un oeuf design porté par des mannequins fait sensation.

Le 15 avril sort précipitamment le deuxième single « Judas » qui atteint la 10ème place des charts (en France, il est n°8) et génère des remixes de Goldfrapp, Hurts, Mirrors et John Dahlback. Successivement, « The Edge of Glory » paru le 9 mai (n°3) et « Hair » le 16 mai précèdent de peu l'album Born This Way dévoilé au monde le 23 mai. L'opus très attendu est accompagné d'un écho médiatique à la hauteur de l'événement. Qualifié par son auteur d'« album de la décennie », il bénéficie des services des producteurs RedOne, Jeppe Laursen, DJ Snake et Robert John « Mutt » Lange (« Yoü and I »). Accueilli positivement par la critique internationale, Born This Way dope la carrière de Lady Gaga, prise dans une irrésistible ascension.

La star qui n'arrête pas de faire parler d'elle continue d'entretenir son statut d'icône pop à grands coups d'annonces et de photos provocantes. Une vidéo dénudée, un petit rôle dans le film Machete Kills passé inaperçu ou son intention de chanter dans l'espace à bord de la navette Virgin Galactic sont autant de péripéties menant à la sortie de Artpop le 11 novembre 2013. Précédé par les extraits « Applause » et « What Do U Want » (avec R. Kelly), ce troisième album assorti d'une application mobile, et produit entre autres par Madeon, will.i.am, Zedd et Rick Rubin, comprend également les titres « Jewels n'Drugs » avec T.I., Too Short, Twista et « Fashion! » cosigné par David Guetta.

Les résultats de ventes n'étant pas à la hauteur des ambitions affichées, l'étoile de Lady Gaga commen à pâlir. C'est le moment qu'elle choisit pour faire valoir son statut de chanteuse à travers l'album de duos Cheek to Cheek enregistré avec le dernier spécialiste du genre, Tony Bennett. Sorti en septembre 2014, il n'inclut que des standards signés George Gershwin, Cole Porter, Irving Berlin, Duke Ellington ou Jerome Kern.

Copyright 2014 Music Story François Alvarez

Inna

Inna
Elena Alexandra Apostoleanu est née le 16 octobre 1986 à Mangalia (Constanta), une station balnéaire de Roumanie. En 2008, elle sort le titre « Hot », pure bombe de dance house. L'impact est immédiat en Roumanie, mais aussi dans de nombreux pays de l'est européen, comme la Bulgarie, la Pologne, la Russie, la Hongrie, la Turquie et la Grèce. Les seuls pays de l'ouest européen touchés par le phénomène sont l'Espagne et le Portugal, où d'importantes communautés roumaines sont établies.

Inna a le temps de sortir un autre titre, « Love » en 2009, avant d'être reconnue plus largement. C'est en signant avec une maison de production américaine, que « Hot » reçoit le support nécessaire à sa diffusion internationale. Le titre se retrouve classé n° 1 des titres dance au Billboard, il sort enfin en France en mars 2010 et se classe rapidement dans les meilleures rotations du hit des clubs.

Arrivé jusqu'à la sixième place du top SNEP, « Hot » s'efface au profit de « Amazing » qui est lui n° 2 hexagonal en juin 2010. L'été 2010 voit la sortie sur le marché français de l'album Hot, véritable condensé de tubes de discothèque où la voix de Inna prouve tout son charme.

Copyright 2014 Music Story François Alvarez

Swedish House Mafia

Swedish House Mafia
DJs et producteurs réputés, Steve Angello, Sebastian Ingrosso, Axwell et Eric Prydz pèsent a eux quatre leur poids de tubes. Ce sont tout d'abord Axwell et Sebastian Ingrosso qui évoquent la possibilité de former un super-groupe de DJS. L'idée séduit rapidement Steve Angello, avant qu'Eric Prydz ne se joigne à la joyeuse bande de maîtres des platines.

A partir de 2005, les quatre hommes commencent à sortir des titres communs, produits par le collectif Swedish House Mafia. Le simple « Leave the World Behind » est un tube mineur en 2009, sous l'appellation Swedish House Mafia. Si Eric Prydz est désormais en retrait de Swedish House Mafia, le potentiel du trio restant n'en est pas moins impressionnant.

Le résultat ne se fait pas attendre, « One » est l'un des grands tubes house de l'été 2010. N° 1 aux Pays-Bas et n° 7 en Angleterre, « One » est également n° 6 des charts dance américains. L'album Until One raconte la saga Swedish House Mafia, il sort en octobre 2010 et contient des titres à la signature commune comme des titres de chacun des DJs. Devenu sans conteste le groupe numéro un de la planète dance, Swedish House Mafia poursuit sa moisson en 2011 avec les hits « Save the World » et « Antidote ». Malgré sa popularité croissante, Swedish House Mafia annonce en juin 2012 que la tournée One Last Tour qui se déroule de novembre 2012 à mars 2013 sera la dernière des trois DJs ensemble.

Loin de perturber les fans, cette nouvelle engendre de nouvelles demandes de dates et de prolongation du One Last Tour. Swedish House Mafia illumine les charts mondiaux en 2012 avec les titres « Greyhound » et « Don't You Worry Child » qui est numéro un en Angleterre. L'album Until Now sort en octobre 2012 et contient les derniers tubes en date des mafieux de la dance. Après ce succès mondial, Swedish House Mafia débute le One Last Tour tout en annonçant que ce serait sa dernière tournée. Ils décide même de se séparer amicalement après le dernier concert qui a lieu le 24 mars 2013 à Miami (Floride).

Cette ultime tournée est enregistrée et filmée et donne d'abord lieu en mars 2014 à la sortie de One Last Tour: A Live Soundtrack. Ce disque en public est suivi de la sortie du film documentaire Leave the World Behind dont la bande son est disponible en juin 2014.

Copyright 2014 Music Story François Alvarez

Un sélection d'albums

None

David Guetta

Nothing But The Beat

Nothing But The Beat
En 2004, « Love, Don't Let Me Go » s'imposait comme un titre dancefloor, mélodique et furieusement chaloupé. Depuis, David Guetta a gagné en célébrité, notamment à l'international où il est devenu une référence incontournable de la house française - il suffit de voir la liste de VIP invités sur son nouveau disque. Usher, Timbaland, Lil Wayne, Akon, Jessie J.... De quoi faire pâlir d'envie beaucoup de ses collègues.

« Where Them Girls At » ouvre en fanfare l'album. Dire que c'est inefficace serait un mensonge, mais de là à y déceler une harmonie mélodique... Il faudrait être très conciliant, ou bien peu exigeant vis-à-vis de la musique. La house, ici, s'accouple avec tout et n'importe quoi, et ne délivre qu'une mixture mainstream sans saveur. Cela ne s'arrange guère avec « Little Bad Girl », interprété par Taio Cruz et Ludacris, martelé de bout en bout et abusant sans vergogne du vocoder. Ce scénario va se répéter systématiquement, sans aucune pitié pour les oreilles de l'auditeur, qui est pourtant saisi d'un sursaut d'espoir lors de « Without You », chanté par Usher. Ici, les machines refrènent leur agressivité, et, si le morceau ne détient pas une once d'originalité (quand Daft Punk rencontre Kanye West qui rencontre Bob Sinclar), il s'acquitte sagement de sa tâche (faire danser aveuglement et, sans doute, sans conscience auditive).

Après trois titres plus ou moins cauchemardesques, le « I Just wanna F. » rondement mené par le grand Timbaland s'impose comme le meilleur tire de l'album, mais aussi le plus hip-hop - et le moins trafiqué. Puis Nothing But the Beat, qui porte décidément très bien son nom, retombe dans sa médiocrité, soutenu par les étonnantes complicités de Jennifer Hudson (« Night of Your Life »), Jessie J (« Repeat ») et Sia (« Titanium »).

Voilà pour la partie chantée de l'album. Car un second disque s'ensuit, réunissant dix instrumentaux calibrés pour le dancefloor et les cours d'aérobic - ou de step, cela dépend de l'âge des participant(e)s. Cependant, certains titres comme « Lunar » ou « Paris », davantage destinés à l'ambiance lounge, bénéficient de bien plus de nuances rythmiques. Dans l'ensemble, ce volet se révèle plus recherché et plus finaud que son acolyte.

David Guetta a très certainement beaucoup perdu de sa fraîcheur d'antan. Face à l'engouement dont il profite depuis quelques années, son acharnement à sortir un album presque tous les ans est compréhensible, mais il est en revanche inacceptable que ce soit peu ou prou le même. Et que chaque galette, vouée à faire trémousser d'aise les dancefloors du samedi soir que les plus de trente ans ne peuvent pas connaître, ne puisse se distinguer par sa sincérité, sa sensibilité ou son originalité.




None

Martin Solveig

Smash

Smash
Le quatrième album de Martin Solveig, trois années après C'est La Vie, a le caractère définitif dune charge de panzers, et décline habilement des strates hédonistes qui conduiront à l'extase estivale, pour laquelle il s'impose d'ores et déjà comme l'évidente bande musicale.

En premier étage de la fusée, trois titres lancés en avant-garde, « Hello », susurrée par la toujours sensuelle Martina, en vacances de son groupe Dragonette, et disque d'or dans plus de dix pays, « Ready 2 Go », et le très raffiné et très hexagonal « The Night Out », ont créé le double sentiment de satisfaction (qu'est-ce que c'est bien de danser là-dessus !) et de frustration (encore !), qui font les bons réflexes pavloviens : ici judicieusement présentés dans un ordre similaire et en ouverture d'opus, les trois titres mettent tout le monde d'accord sur le fait que la nuit est chaude, elle est sauvage.

Le corps central de l'entreprise reste habité par le désir explicite d'offrir un objet complet, la musique s'accompagnant de clips extravagants (d'un point de vue budgétaire, s'entend), qui, de Singapour au court central de Rolland-Garros, en passant par la mi-temps d'un match de l'équipe de France de football, mettent des images scénarisées, traversées par rien moins que François Rollin ou Mélanie Laurent, sur les turbulences des sequencers.

Une sensation passablement confortée par un visuel de livret en réminiscence d'une affiche de film. Les chansons construisent ainsi une histoire qui construit les chansons, à moins que ce ne soit le contraire, et la complicité induite séduit le spectateur. Bob Sinclar et Solveig s'affrontant à coups de passing-shots et autres revers décroisés sous l'oeil amusé d'un Gaël Monfils, occupé à lutiner la dame de coeur supposée du Pauvre Martin, campent alors de manière durable au creux de la rétine de tous les locataires de dance-floors. Ultime étape : ici, on ne se préoccupe a priori que de musique, et laisse la brillance de guests people à d'autres : la présence de Kele de Bloc Party, en caution rock indie, souligne avant tout le désir de Solveig de brouiller les cartes, et de mixer les genres, pas d'épater la galerie.

Martin Solveig s'est, au fil des années, imposé comme le double sophistiqué, esthète, et créatif, de David Guetta. Smash reste la preuve en dix mouvements que, malgré honneurs et trophées (il a été décoré Chevalier des Arts et Lettres en 2008, et reste détenteur de la Victoire de la Musique 2009 dans la catégorie Artiste de musiques électroniques), le fan - et remixeur - de Prince reste plus préoccupé de créativité que de paillettes. Pourvu que ça dure.

None

Pitbull

Planet Pit

Planet Pit
Après des débuts à l'impact plutôt modeste, voire régional, le rappeur d'origine cubaine de Miami a fait une entrée tonitruante dans le monde merveilleux de l'electro rap commercial, celui qui voue un culte à notre David Guetta national (évidemment dans ce coup là aussi, sur l'hymne dancefloor « Something for the DJ's »), plutôt qu'au hasard, à DJ Kool Herc !

Pour continuer à maintenir la pression et creuser le sillon pavé d'or de ces derniers mois, il propose un sixième album studio tout entier dédié à la cause de ce rap vulgaire basé sur des beats dance, un précipité de cette house hip hop qui emplit les pistes des clubs. Cela donne une liste de morceaux calibrés, où le texte importe évidemment moins que le beat et les refrains, à cet égard le « Rain Over Me » avec Marc Anthony (Mr. Jennifer Lopez, avec laquelle Pitbull vient de triompher sur le hit « On the Floor » issu du dernier album de la belle) est un sommet du genre dispensable.

Armando Perez (non, Pitbull n'est pas son vrai nom !) s'est appuyé sur son désormais confortable standing de notoriété pour convoquer sur ses morceaux (en général des odes au clubbing et aux jeunes femmes peu farouches en termes de moeurs et d'habillement) des stars du calibre de T-Pain (sur le single « Hey Baby (Drop it to the Floor) » et sur le caribbéen « Shake Senora » en compagnie de Sean Paul), mais aussi Enrique Iglesias (pour creuser la veine latino, sur « Come N' Go ») et puis Chris Brown, Jamie Foxx, Akon, Ne-Yo, Kelly Rowland (pour un mid tempo raté à la Eminem/Rihanna) etc.

Ce pudding un rien indigeste qu'il a concocté avec une large tribu de sorciers du son filtré ne lui laisse d'ailleurs que la place d'hôte accueillant, entre les multiples refrains et chorus de ses invités, il ne lui reste plus guère de place pour rapper autre chose que des exhortations téléphonées, en cela, il revient en quelque sorte aux origines, à l'ère des MC's, des pourvoyeurs d'ambiances, des accompagnateurs de breaks du début du rap. Toute proportions gardées, évidemment.

Planet Pit vient aider le rappeur floridien a reprendre le flambeau d'un rap pop et synthétique à des Black Eyed Peas qui semblent avoir usé le concept jusqu'à la corde, en le déguisant à l'occasion d'oripeaux latinos (« Shake Senora » à cet égard est purement un truc qui pourrait figurer sur la B.O. de Camping 4 !). C'est donc sans surprise, sans éclat, uniquement mû par l'efficacité immédiate et destiné aux hordes dansantes du samedi soir de toute la planète.

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