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Un sélection d'artistes

The Specials

The Specials
En 1977, alors que le mouvement punk éclate en Angleterre, apparaît The Coventry Automatics (en hommage à leur cité ouvrière du nord de l'Angleterre), un collectif composé de Jerry Dammers (composition, claviers), Lynval Golding (guitare) et Sir Horace Gentleman (Horace Panter, basse).

Un an après, le groupe change de nom, devenant The Special AKA puis The Specials, et recrute Terry Hall (chant), Roddy Radiation (guitare) et Neville Staples (batterie, percussions). Habillée de costumes noirs et blancs symbolisant la couleur de peau de ses membres, la formation mixte impressionne le chanteur de The Clash Joe Strummer qui la choisit pour les premières parties de son groupe.

Un accueil enthousiaste est fait au groupe de Jerry Dammers qui fonde alors le label 2-Tone sur lequel sort le single « Gangsters » en 1979, classé dans le Top 10 anglais. La musique ska pratiquée par The Specials, s'inspirant du style rocksteady jamaïcain des années soixante, ne tarde pas à faire des émules chez des groupes comme The Selecter, Madness ou Bad Manners. L'album The Specials (novembre 1979, n°4), produit par Elvis Costello, devient un classique instantané, porté par le n°1 « Too Much Too Young ».

Sur cette lancée, le deuxième album More Specials sort en octobre 1980. Plus aventureux, entre pop, new wave et easy listening, il comprend les hits « Rat Race » et « Do Nothing ». En juin 1981 paraît « Ghost Town », le single le plus abouti et le plus sombre du groupe, qui évoque la montée du chômage en Grande-Bretagne. Il reste n°1 pendant trois semaines.

Cependant, des tensions se font jour au sein de la formation dirigée par Jerry Dammers, conduisant aux départs de Terry Hall, Lynval Golding et Neville Staples, partis fonder le groupe pop Fun Boy Three. Dammers reprend alors le nom The Special AKA, qui obtient un large satisfecit avec le tube « (Free) Nelson Mandela », soutenant la demande de libération du prisonnier politique sud-africain. Le leader, qui a déjà dissous The Special AKA, fonde le mouvement Artists Against Apartheid et organise un grand concert de soutien au stade Wembley (Londres), le 11 juin 1988.

The Specials connaît une suite en 1996 lorsque Roddy Radiation, Neville Staples, Horace Panter et Lynval Golding se reforment pour l'enregistrement d'un album, Today's Specials, loin de l'inspiration des débuts.

En 2008, Terry Hall réactive The Specials - sans Jerry Dammers - qui donne une série de concerts pour son trentième anniversaire.

Copyright 2012 Music Story Loïc Picaud

Jim Murple Memorial

Jim Murple Memorial
Constitué d'une bande de jeunes aficionados de ska, rocksteady, rhythm'n'blues, soul et jazz des années 1950/60, le Jim Murple Memorial prend forme à Montreuil en 1996.

Particulièrement volontaire, le collectif composé d'une dizaine de musiciens établit son propre studio d'enregistrement dans lequel il enregistre ses maquettes, et commence à investir les scènes parisiennes. Il livre ses premiers albums Rhythm'n'Blues Jamaïcain en 1998 et The Story of Jim Murple l'année suivante. Le répertoire du groupe essentiellement constitué de reprises intègre peu à peu des classiques de la chanson française et des compositions originales. En 2001 sort le live Play the Roots, suivi de Let's Spend Some Love en 2003, marqué par le décès du contrebassiste Fabrice Lombardo dont c'est le dernier enregistrement.

Malgré ce deuil et plusieurs changements de personnel, le groupe formé par Nanou (chant et trompette) et son frère Romain Dallaine (guitare acoustique, puis batterie) continue de délivrer en concert et en festival comme c'est le cas aux Vieilles Charrues en 2004, à Dour (Belgique) en 2005 à l'époque de Fine'N'Yellow, ou par la suite au Printemps de Bourges ou à Solidays lors de la parution de Put Things Right ! (2007).

En 2008, le Memorial fête ses dix ans d'activité par la compilation Spapadoo-Hey ! Spadoo-Ho ! uniquement disponible en vinyle. Le groupe actuellement composé de sept membres sort A La Recherche d'Un Son Perdu en avril 2010.

Copyright 2013 Music Story Loïc Picaud

Madness

Madness

Avec un nom pareil, Madness ne pouvait aller que dans l'excès. Heureusement pour eux comme pour leur public, il s'agissait d'un excès de bonne humeur et de fête, comme en témoigne leur musique enjouée et leur « nutty sound » facétieux. Formé en 1978, après différentes expériences sous des appellations toutes aussi diverses, Madness a largement contribué, avec The Specials ou The Selecter, au revival du ska, rythmique de guitare né à Kingston dans les années 1960 et représenté par de grands noms comme The Skatalites ou Prince Buster, auquel le groupe rend hommage en adoptant le nom d'une de ses chansons. Les nutty boys revisitent les rythmes ska en y ajoutant des sonorités soul et rock, et rencontrent un succès phénoménal avec le titre "One Step Beyond", instrumental au saxo frénétique extrait de l'opus du même nom sorti en 1979 et devenu un classique du genre. L'iconique et sautillant chanteur Graham « Suggs » PcPherson et ses joyeux drilles collectionnent les tubes, relayés par des vidéo clips drôles et inventifs. Madness est alors l'un des groupes les plus populaires d'Angleterre, seuls The Jam pouvant alors prétendre de rivaliser. Treize singles consécutifs se classent dans le top 10 anglais, dont les inoubliables "Baggy Trousers", "Embarrassement" et le pétillant "Our House", qui leur permet d'atteindre le public américain. En 1984, Mike Barson, claviériste et principal auteur-compositeur de la bande, quitte le groupe. C'est le début du déclin pour le collectif. Ils lancent néanmoins leur propre label, Zarjazz, sur lequel ils signent notamment l'ex-Undertone Feargal Sharkey. Mais après le bide de leur reprise du "Sweetest Girl" de Scritti Politti, les nutty boys décident de se séparer. Après une première réunion avortée sous le nom de The Madness en 1988, la bande (Barson compris) se reforme en 1992 pour un concert exceptionnel suite à un événement inattendu : leur best of "Divine Madness" se classe aux sommets des hits-parades britanniques. Leurs fans sont toujours aussi nombreux, et leur musique influence à des degrés divers de nombreux artistes, de Blur à No Doubt en passant par Rancid ou Kaiser Chiefs. En dépit de quelques concerts ici et là, il faut attendre 2005 pour que la bande sorte un nouvel opus, "Dangermen Sessions", dans lequel on trouve de nombreuses reprises de Diana Ross and The Supremes, Bob Marley, José Feliciano ou des Kinks.

Un sélection d'albums

None

N&SK

Libre Service

Libre Service
En 2008, N&SK a pris une grande décision. Avec plus de huit cents concerts au compteur et une tournée ininterrompue depuis dix ans, les Stéphanois ont décidé de faire une pause. Loin des scènes, ils ont pris le temps de travailler en studio sur ce nouvel opus, successeur de Non Alignés (2007). Pour les aider, Niko Matagrin (Gnawa Diffusion, Meï Teï Shô, High tone) en a assuré la direction artistique. L’enregistrement a eu lieu au studio Abao-Bé (Lyon) et le mixage au Supadope Factory, l’antre lyonnais du Peuple de l’Herbe. Franck Rivoire, alias Choko, collaborateur des Têtes Raides ou encore d’Ez3kiel, a masterisé l’ensemble.

Comme à son habitude, N&SK parvient à transposer sur disque toute l’énergie de ses prestations scéniques. Libre Service est donc un album efficace où s’entremêlent rock, chanson, world, folk, reggae, ska, violons, cuivres, derbouka et accordéons. Fusionnant les genres et les cultures avec maestria, le groupe s’impose comme un digne héritier de la Mano Negra. Entre sujets de société (« Libre Service », « Et si… ») et histoires plus légères (« La Pierre », « Païna »), N&SK écrit toujours avec le cœur et partage avec l'auditeur le rêve d’un monde meilleur. À ne pas manquer sur scène !

None

Ska-P

Lágrimas Y Gozos

Lágrimas Y Gozos
Sorti après cinq années de silence, Lágrimas y Gozos est le sixième album studio de Ska-P, groupe qui s’était remis en question après les deux bons (mais répétitifs) albums qu’étaient Planeta Eskoria et ¡¡ Que Corra la Voz !!.

La remise en question n’a, semble t’il, pas vraiment servi puisque la formule de la bande à Pulpul est toujours la même : de l’indignation, du Ska-Punk et de la festivité au nom d’une révolte un peu adolescente. Le cocktail étant composé, la dégustation s’impose.

Si musicalement Ska-P n’a que peu évolué depuis ses derniers albums, on peut noter un retour à la poilade et à la dérision là où ¡¡ Que Corra la Voz !! se prenait peut-être un peu trop au sérieux.

Sans surprises, Ska-P tire sur toutes les ambulances du moment : la mondialisation, Nicolas Sarkozy et le conservatisme en général, mais réussit à y mettre tout de même de l’humour, faisant ainsi le distinguo avec le prophétisme révolutionnaire un peu ennuyeux des deux derniers albums (le syndrome Manu Chao sans doute).

Même si Pulpul se prend un peu trop au sérieux dans son rôle de Fouquier-Tinville espagnol ou de Torquemada anar, le libertaire ibère réussit à mener tambour battant un album qui s’inscrit dans la lignée de la production précédente de Ska-P sans pour autant tomber dans le copier/coller (autre syndrome Manu Chao, décidemment...)

Benjamin d'Alguerre

None

Madness

The Liberty Of Norton Folgate [+ Livret Digital + clip]

The Liberty Of Norton Folgate [+ Livret Digital + clip]
Dix ans après le légèrement sur-étiqueté Wonderful, et après plus de trois années de préparation (compositions, et rodage des chansons en concerts londoniens), Madness revient, et pas vraiment sur la pointe des pieds, ni l’économie d’un come-back simplement propice à encaisser les dividendes de la nostalgie.

Leur neuvième album (vingt-trois chansons enregistrées, pour quatorze thèmes retenus), produit par l’historique compagnon du groupe Clive Langer, a également bénéficié des manettes magiques de l’ingénieur du son Liam Watson (mixeur roboratif de l’Elephant des White Stripes), et prend le pari conceptuel d’un véritable opéra pop, évocation d’un quartier de Londres – aujourd’hui disparu – qui abrita jadis artistes, créateurs, travestis, femmes légères et mauvais garçons, toutes populations aptes à effrayer le bourgeois.

Chacun des sept membres de ce qu’il faut bien considérer comme un groupe historique a tenu à apporter sa pierre à l’ensemble des compositions, et c’est comme un parfum d’éternité qui embaume : pianos sautillants, ritournelles de caf’conç (ou son équivalent outre-Manche), vaudeville, ambiance de music-hall, et pop légère en évocation primitive et naïve de la fraîcheur des sixties et du Swingin’ London, édifient mesure par mesure des chansons comme une histoire, et une histoire comme toute une vie. L’invitation faite sur « On the Town » à Rhoda Dakar (emblématique chant de The Special Aka) n’explique pas toute la saveur de l’album, car dans le magnifique équilibre des compétences (l’historique leader Mike Barson ne signe que deux thèmes, mais dont le hit en puissance « Sugar and Spice », Lee Thomson s’est arrogé avec « Dust Devil » l’un des premiers singles extraits de l’album, et le chanteur Suggs, longtemps considéré comme le pitre anecdotique de la bande, compose en « Forever Young » le bien nommé la mélodie la plus instantanée du lot), Madness n’est plus désormais cette cohorte de clowns sympathiques, considérés comme éternels poids-légers de la pop britannique. Pour preuve, les plus de dix minutes de l’épique et cinématographique et conclusive chanson-titre, véritable défilé de caractères, pop-song, orientalismes, et scènes de genre tout à la fois.

The Liberty
… rappelle que dans les vieux pots, point de recette, mais, comme ici, la démonstration d’un savoir-faire sensible, et la prise en compte talentueuse du temps qui passe, et des rides qui vont avec. Magistral.

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