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Krys

Krys
Pédro Pirbakas est né le 18 octobre 1983 à Ponte-à-Pitre (Guadeloupe). Jeune chanteur doué, il poursuit en parallèle de son début de carrière des études en économie. Limé Mic-La son premier album sort en 2006, Krys pratique un dancehall hardcore plus énergique que raffiné.

Les pieds dans le tapis

K-rysmatik en juin 2006 semble placer sa carrière sur de bon rails, l'album se classe No 24 au Top. « Dangereuse » est lui no 31 dans le classement des simples. Venu en métropole pour la promotion de son album, Krys se fait piéger lors d'une interview dans l'émission de Sébastien Cauet. Il lui est reproché des propos particulièrement homophobes dans le titre en créole « McDoom Dead ».



Radicalisation


Peinant à s'expliquer, le dancehall est gangréné par le machisme et l'homophobie, Krys répond en riddims sur Renaissance en 2007. Krys en profite pour radicaliser son discours, il tire à vue sur l'ensemble des discriminations existant en Guadeloupe. Krys fait de son dancehall un pendant du rap hardcore métropolitain, il tombe par contre trop facilement dans le sectarisme et l'identitarisme.

Copyright 2014 Music Story François Alvarez

Sizzla

Sizzla
Sizzla, ou Sizzla Kalonji, est né Miguel Orlando Collins en 1976 à Annotto Bay en Jamaïque, de parents fervents croyants dans le mouvement rastafari. Il grandit dans une communauté de Kingston et commence la musique dès son adolescence, en tant que chanteur puis DJ au sein du Sound System Caveman Hi-fi. Dans les années 1980, il s'oppose au dancehall reggae, à la violence qu'il véhicule, au profit du roots, et sort de l'anonymat au milieu des années 1990, après avoir tourné en première partie de Luciano et Buju Banton. Son premier album, Burning Up, sort en 1995, mais c'est avec le titre « No White God » (1996), qu'il se fait remarquer, en plein boom du mouvement Roots Revival, après sa signature sur le label Xterminator.

Voie du succès

Bien que Praise Ye Jah, fasse sensation, Sizzla adopte un discours divergent parfois de celui de ses congénères du label Xterminator. Il devient adepte de l'ordre fondé par le rasta Bobo Ashanti et sa pensée se radicalise. Son troisième album Black Woman and Child, sort en 1998. Numéro 1 en Jamaïque, ce disque devient une référence et vaut à Sizzla d'être nommé aux Mobo Awards en 1998, dans la catégorie « Meilleur artiste reggae international ». Hyperproductif, il publie pas moins de trois autres albums en une année et récolte une deuxième nomination aux MOBO Awards en 1999. Les labels se le partagent (Greensleeves, Vp Records ...) au point que Sizzla Kalonji peut publier jusqu'à cinq disques chaque année.

Voie glissante et dispersion

Une énergie et une polyvalence qui lui font emprunter des voies autrefois reniées mais surtout prendre ouvertement des positions déplorables (misogynie et homophobie). Les controverses autour du contenu de son message sont surtout dues à l'attitude hostile du leader reggae envers les médias et l'industrie du disque. Refusant de se justifier, il ne donne pas d'interview, se contentant d'invoquer sa doctrine sur scène.

En 2002, il sent sans doute le vent tourner et opère un retour au roots qui l'a couronné, avec l'album Da Real Thing (2003). Pourtant, Kalonji défraye à nouveau la chronique l'année suivante. Refusant de présenter ses excuses à la communauté homosexuelle, il se voit interdire l'entrée sur le territoire anglais et de nombreuses dates de sa tournée européenne sont annulées, comme Capleton à la même époque. Censuré en Jamaïque, il connaît d'importants démêlés avec la justice. Un flot de déboires qu'il parvient à contenir en 2007, après la signature du Compassionate Act (dans lequel il s'engage à ne plus réprimer les individus en fonction de leur orientation sexuelle) qui remet la tolérance et le respect au centre de sa musique.

Le feu de la scène

Sizzla est avant tout un artiste de scène, sa faconde et son art s'expriment ainsi aux côtés de The Judgment Yard, groupe qui constitue en fait une vraie communauté autour de l'artiste. Ce sont ses shows qui ont valu à Sizzla Kalonji son trône de représentant du reggae engagé et militant. Le feu, son symbole (élément purificateur et salvateur dont il se sert pour prêcher la bonne parole) doit brûler pour élever son discours et sa pensée et non réduire en cendres son combat pour l'unité des peuples.

Crucial Times
en 2010 symbolise bien le recentrage de Sizzla sur un discours social. Le mouvement Bobo Ashanti a d'ailleurs bien plus d'importance dans sa recherche d'une société juste et solidaire que dans la propagation de prétendus propos homophobes. Sizzla n'en devient pas plus avare de ses efforts pour autant, sortant entre The Scriptures en juin 2011 et Nuh Worry Unu Self en mars 2014 pas moins de six albums et un EP. Cette constante dispersion permet de remplir facilement la compilation Radical en avril 2014.

Copyright 2014 Music Story Anne Yven

Beenie Man

Beenie Man
Né Anthony Moses David le 22 août 1973 à Kingston, Beenie Man est un chanteur particulièrement précoce. Il est découvert à huit ans à travers le populaire concours Tastee Contest en 1980, Beenie Man enregistre ensuite son premier simple à l'âge de dix ans.

Jeune lion

En 1983 The Invincible Beenie Man: The Ten Year Old DJ Wonder est son premier album jamaïcain. Beenie Man fait ses gammes avec des producteurs de la trempe de Sly & Robbie, arrive Blessed en 1995 qui est son premier album international. Les limites de l'île sont vite dépassées et Beenie Man devient une référence du ragga/dancehall, principalement en Angleterre.

Nouveau roi

Ceint de la couronne de King of Dancehall, autrefois dévolue à Yellowman, Beenie Man fait de « Who Am I » en 1998 un tube international. Back to Basics en 2004 est l'album de tous les succès pour Beenie Man, son dancehall très sexuel se classe No 26 aux Etats-Unis et No 7 en Grande-Bretagne, tandis que

«

Dude »
est un nouveau succès en simple.

Equivoque

Beenie Man, comme plusieurs autres artistes dancehall, est épinglé par une campagne anti-homophobie à partir de 2004. En fait le côté très machiste des textes dancehall est propice à des dérapages, volontaitres ou non vers une certaine hompohobie culturelle.

Bonne volonté

Undisputed en 2007 pâtit de cette polémique et ne voit aucun de ses simples triompher dans les charts. Entre temps, Beenie Man signe le Reggae Compassionate Act, manifeste où les artistes s'engagent à ne plus chanter des textes équivoques sur l'homosexualité.

Copyright 2013 Music Story François Alvarez

Un sélection d'albums

None

Sean Paul

Imperial Blaze

Imperial Blaze
Le quatrième opus tant attendu du roi blanc du dancehall arrive en force en plein été. Annoncé par le single et d'ores et déjà nouveau succès « So Fine », n°19 des classements français et n°7 américain, ce nouvel album comprend une liste d'invités impressionnante.

Le Jamaïcain s'est entouré du rappeur DaVille pour « Always On My Mind » et de la chanteuse Eve pour ce qui pourrait être un futur single, « Give it to You ». D'autres titres du même calibre sont au menu de cet incendie volontaire : « Watch Them Roll », « She Wanna Be Down » et son refrain addictif, « Back it Up » (avec Left Side), « Push it Baby » (avec Pretty Ricky), « Hit Em » (avec Farenheit et le frère de Sean Paul, Jason Henriques) ou « Come Over » chanté avec Estelle.

Le doute n'est plus permis quant à la réussite du disque. Imperial Blaze marche sur les traces de ses exploits précédents, écoulés à plusieurs millions d'exemplaires par titre.

None

Neg' Marrons

Les Liens Sacrés

Les Liens Sacrés
Quatrième album des Nèg’Marrons, Les Liens Sacrés mélange à nouveau reggae et ragga, prolongeant le travail des précédents albums. « Nouvelle époque », auquel participent Ärsenik et Pit Baccardi, est le seul morceau rap de l’album.

Sur ce disque, les Neg’ Marrons font appel à des pointures du reggae français comme Bost & Bim et Stepper, mais aussi à la légendaire section rythmique jamaïcaine formée par le duo Sly & Robbie (Bob Marley, Jimmy Cliff, Santana, Serge Gainsbourg…). Ben-J et Jacky y convient de nombreux invités – et pas des moindres – : Cesária Évora (« Petites îles »), Admiral T (« Union »), Faya D (« La Musique est un cri »), Mr Toma (« L’Encre du bitume »), Big Ali (« Jeux de jambes »), Gen Renard (« Faut qu’on s’en sorte ») et Noyau Dur (« Nouvelle époque »).

Les Nèg’Marrons sur des titres toujours aussi dancehall évoquent des thèmes chers à leur cœur : la famille (« A nos yeux »), l’amitié (et leur complicité à eux), le quartier, les problèmes sociaux comme la misère et la précarité dans « C’est pas normal ». Comme il l’avait fait avec le titre « Lève-toi, bats-toi », loin du fatalisme, ils poussent, avec dynamisme et entrain, les malheureux à se prendre en main.

Les deux amis ne s’arrêtent pas là et s’engagent dans des actions humanitaires dont la lutte contre le sida. Le duo de Ben-J et Lady Sweety (« N’y pense même pas ») est une incitation à l’utilisation du préservatif. Accompagnés de musiciens, ils partent en tournée de l’été à l’automne 2008.

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Chaka Demus & Pliers

So Proud

So Proud
Artistiquement, ce duo enserre de façon inédite (et particulièrement talentueuse) les deux préceptes fondateurs du reggae et du dancehall : John Taylor, dit Chaka Demus, y décline le versant rauque et péremptoire d’une belle voix de rogomme, alors qu’Everton Bonner, surnommé Pliers, déroule une suavité vocale héritée de Curtis Mayfield, et autres grands séducteurs du micro.

Humainement, l’aventure des deux Jamaïcains reste complètement inédite, dans la mesure où ils ont connu le succès chacun de leur côté avant de se retrouver : le premier a enregistré quelques faces mémorables en compagnie de Yellowman, le deuxième a connu un succès planétaire grâce à sa reprise du « Bam Bam » de Toots & The Maytals. Commercialement, et l’union faisant la force, Chaka Demus & Pliers ont placé trois de leurs singles dans les charts britanniques (dont une adaptation du « Twist and Shout » immortalisé entre autres par The Beatles), et bénéficient en conséquence logique avec So Proud d’une première authentique distribution internationale.

Enregistré à Kingston, l’album propose une très large sélection (dix-sept chansons au menu) de compositions originales (même si l’on peut y dénicher la reprise du « It’s You It’s You », de nouveau des Maytals), et exsude une véritable joie de vivre (qui contraste avec les concerts du duo dans leur pays d’origine, où la tension érotique de leurs prestations se résout généralement à coups de fusils à pompe). Chaka Demus & Pliers ont conservé le balancement sensuel du reggae, et y ont adjoint la luxuriance mélodique de la pop internationale, ce qui leur permet de séduire de front les audiences anglo-saxonnes, qui y voient une bonne latitude pour aborder cette musique par sa face la plus harmonieuse, voire mélancolique.

Quelques notules d’arrangements bienvenus (la guitare acoustique de « Treat Her Right », exercice en solo de Pliers), l’inspiration ensoleillée, et le plaisir sans arrière-pensée que la musique y génère, attestent que les deux se positionnent sur la rampe de lancement d’une nouvelle sensation du genre.  

Christian Larrède

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