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Un sélection d'artistes

The Cool Kids

The Cool Kids
Probablement parmi les gosses les plus cools de leurs classes, Antoine ‘Mikey Rocks’ Reed, originaire de Matteson dans l’Illinois, et Evan ’Chuck Inglish’ Ingersoll, de Mount Clemens dans le Michigan, se sont rencontrés en 2005 en s’écrivant sur MySpace.

Rimes riches

A la base pour négocier entre eux le prix d’un des morceaux de Reed, ils se sont vite retrouvés à enregistrer ensemble pendant deux heures un mélange de sons s'inspirant des pionniers du genre, Eric B. & Rakim ou encore le Bomb Squad en tête, entendez des beats minimalistes faisant la part belle aux claps synthétiques.

La différence étant qu’ils y déversent des rimes nettement plus amusantes que le rappeur moyen habitué à rappeler combien de kilos de drogue il arrive à refiler en même temps qu'il complète sa garde robe italienne, tout en se lamentant sur l‘état actuel du rap éreinté sur le plan textuel. Ils réutilisent le vecteur populaire de la musique rap pour révéler leur univers évidemment davantage excentrique que celui de l’Américain moyen mais en même temps incroyablement frais car exempt de tout diktat sonique en place. Les Kids prennent ainsi la relève musicale rapologique abandonnée au milieu des années 80, tour de force d’autant plus impressionnant qu’ils étaient à peine nés à cette époque.

Rappeurs cool

La chance leur sourit vite car ils rencontrent Diplo lors de leur première prestation, influent orienteur d'oreilles de la scène hipster, qui se propose de sortir tous leurs morceaux inédits sous la forme d'une mixtape, Totally Flossed Out, sur son label Mad Decent. Elle est disponible au final en 2007 via leur propre maison de disques C.A.K.E. Recordings, en license chez Chocolate Industries, leur musique étant uniquement disponible depuis leur page MySpace jusque là. Ils reçoivent également une proposition de la part d’A-Trak, DJ de Kanye West entre autres mille choses musicales, mais ne sortent que le maxi 88 /I Rock cette même année sur son label Fool's Gold.

L'étiquette hipster qui leur colle à la peau est en même temps bien entretenue avec leurs morceaux apparaissant dans le show à forte teneur people ‘Entourage’ de HBO, « Mickey Rocks » et « Bassment Party » y faisant retentir leurs batteries programmées avec le logiciel de son Reason, « Delivery Man »  emblème d’une publicité pour Mountain Dew la boisson au taux de caféine le plus élevé au monde, ou encore « 88 » choisi pour la bande son des jeux vidéos de basket et de baseball NBA Live 08 et MLB 2K8.

Rappeurs à suivre

Leurs tenues fortes en couleurs, tee shirts énormes, casquettes portées n’importe comment et Nike vintage pimpantes aux pieds n‘arrangent bien évidemment pas les choses. Sans compter les premières parties pour M.I.A., connection plutôt facilitée car la chanteuse est également la compagne de Diplo, ou encore leur participation au festival hip-hop de référence Rock the Bells qui a fait ses débuts en France fin 2008. 

Ils sont logiquement classés parmi les 10 artistes à suivre en 2008 par le magazine Rolling Stone qui semble toujours aux aguets sonores. Le groupe a révélé que leur premier album When Fish Ride Bicycles sort courant 2009. Avec Ingersoll aux manettes et les deux hommes derrière les microphones, pour des morceaux lorgnant probablement autant vers le passé sans essayer de le reproduire mais plutôt de le prolonger, et avec toujours ce grain de folie et cet humour bien typiques qui rendent l'opus attachant et digne d'intérêt.

Copyright 2010 Music Story DaBee

RJD2

RJD2
Né Ramble John « RJ » Krohn le 27 mai 1976 à Eugene (Oregon), Rjd2 a commencé sa carrière de DJ à Columbus (Ohio) en 1993. Il sort d'abord Your Face Or Your Kneecaps en 2001, album de mixes rap. Rjd2 collabore avec de nombreux rappeurs underground, à qui il apporte la brillance de ses instrumentaux.

Variété de styles

Ces différentes expériences l'entraînent à sortir un premier album, Deadringer en 2002. Rjd2 joue très vite sur la variété de styles, il incorpore des éléments de musique électronique à son rap, ainsi que divers samples de rock. Since We Last Spoke en 2004 se rapproche d'une écriture conventionelle, avec une vraie structure de chansons, tout en restant attaché à ses racines hip-hop. Magnificent City Instrumentals en 2006 contient avec « A Beautiful Mine » le futur générique de la série parodique Mad Men.

Grand talent

The Third Hand arrive en 2007, Rjd2 s'essaie à poser des vocaux sur des rythmiques de plus en plus jouées et plus simplement samplées. Le résultat se rapproche d'une veine à la Amon Tobin ou Wax Tailor, soit une pop electro avec des relents hip-hop. Un mélange parfaitement réussi, une musique en constante évolution par un DJ/producteur de grand talent.

Après une successions de sorties (raretés et inédits) et la création du label Electrical Connections, le nouvel album The Colossus fait la synthèse de ses différents styles, avec une pléiade d'invités : Kenna de Star Trak, Phonte Coleman (Little brother), Aaron Livingston, The Catalyst, Illogic et NP.

Copyright 2013 Music Story François Alvarez

Un sélection d'albums

None

Dizzee Rascal

The Fifth

The Fifth
Superstar en Angleterre et totalement ignoré en France, Dizzee Rascal était à ses débuts l'un des instigateurs du grime. Dix ans, trois disques d'or et un de platine plus tard, il faut constater qu'il ne reste plus grand chose d'original chez un artiste qui a glissé vers le rap dance le plus commun. The Fifth avec sa liste d'invités qui ressemble aux ingrédients d'un pudding (un peu de tout, peu importe le goût final) peut même compter sur deux titres d'un RedOne pas vraiment réputé pour sa légèreté et son audace.

Faisons d'ailleurs tout de suite un sort à l'épouvantable « We Don't Play Around » avec Jessie J, qui est aussi passe-partout que le dernier album de will.i.am. Et quand on parle du loup, will.i.am sort du sillon pour un « Something Really Bad » qui fait illusion grâce à quelques breakbeats drum 'n' bass. Fort heureusement, il reste de ci de là des bribes de ce qu'était le style de Dizzee Rascal, comme en par exemple sur « Arse Like That » avec Sean Kingston qui passe du dancehall à l'electro furieux en un claquement de doigts.

De manière inattendue, c'est finalement la collaboration qui semble la plus contre nature qui apporte la meilleure satisfaction sur The Fifth. Robbie Williams sauve « Goin' Crazy » avec sa voix et son humour habituel pour en faire un tube largement décent qui aurait pu pour une fois séduire les radios françaises. En deçà de la production habituelle de Dizzee Rascal, The Fifth n'est pas non plus une catastrophe, juste un album un peu trop commun là où nous avions été habitués à un style typique.

None

Dizzee Rascal

I Don’t Need A Reason

I Don’t Need A Reason
Superstar en Angleterre et totalement ignoré en France, Dizzee Rascal était à ses débuts l'un des instigateurs du grime. Dix ans, trois disques d'or et un de platine plus tard, il faut constater qu'il ne reste plus grand chose d'original chez un artiste qui a glissé vers le rap dance le plus commun. The Fifth avec sa liste d'invités qui ressemble aux ingrédients d'un pudding (un peu de tout, peu importe le goût final) peut même compter sur deux titres d'un RedOne pas vraiment réputé pour sa légèreté et son audace.

Faisons d'ailleurs tout de suite un sort à l'épouvantable « We Don't Play Around » avec Jessie J, qui est aussi passe-partout que le dernier album de will.i.am. Et quand on parle du loup, will.i.am sort du sillon pour un « Something Really Bad » qui fait illusion grâce à quelques breakbeats drum 'n' bass. Fort heureusement, il reste de ci de là des bribes de ce qu'était le style de Dizzee Rascal, comme en par exemple sur « Arse Like That » avec Sean Kingston qui passe du dancehall à l'electro furieux en un claquement de doigts.

De manière inattendue, c'est finalement la collaboration qui semble la plus contre nature qui apporte la meilleure satisfaction sur The Fifth. Robbie Williams sauve « Goin' Crazy » avec sa voix et son humour habituel pour en faire un tube largement décent qui aurait pu pour une fois séduire les radios françaises. En deçà de la production habituelle de Dizzee Rascal, The Fifth n'est pas non plus une catastrophe, juste un album un peu trop commun là où nous avions été habitués à un style typique.

None

Major Lazer

Guns Don't Kill People...lazers Do (bonus Track Version)

Guns Don't Kill People...lazers Do (bonus Track Version)
Tels des compagnons de route, les DJ et producteurs Diplo (l'Américain Wesley Pentz) et Switch (l'Anglais Dave Taylor) se sont rencontrés au fil de collaborations, sur le premier album de Santigold (ex Santogold) et sur ceux de M.I.A.

Le concept Major Lazer a germé depuis ces différentes rencontres pour aboutir à cet album enregistré dans les prestigieux studios Tuff Gong à Kingston (Jamaïque), plus important que l'histoire brodée autour du personnage de carton pâte. Guns Don't Kill People...Lazers Do se passe très bien de la légende pour ne retenir que ce flot de rythmes trépidants envoyé par le duo.

Les invités se bousculent sur chaque titre de cet album où le dancehall percute le rap et l'electro. Santigold et Mr. Lexx bondissent sur « Hold the Line », Amanda Blank et Einstein se frottent à (ou sur) « What U Like » et Vybz Kartel se distingue sur le futuriste « Pon de Floor ». Sans compter les présences de Mr. Vegas, Turbulence, Nina Sky, Ms. Thing... les stars du dancehall se pressent pour figurer au générique de cette véritable tête de pont, surprise musicale de l'année 2009.



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