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Un sélection d'artistes

Joe

Joe
Joe Lewis Thomas nait à Columbus (Géorgie) le 5 juillet 1973. Passionné de soul, en particulier par Marvin Gaye, Joe est aussi un assidu des choeurs gospel, où il perfectionne très tôt sa technique vocale.

Tube international

Son premier album de 1993, Everything en pleine vague new jack, passe largement inaperçu. Son contrat avec Polydor est alors annulé et il signe chez Jive. All That I Am en 1997 lui permet d'atteindre le No 13 du Billboard. « I Wanna Know », tiré de My Name Is Joe en 2000, devient son premier tube international. Le titre se classe en particulier No 21 en France. My Name Is Joe est No 2 aux Etats-Unis et le simple « Stutter » s'installe en no 1 des ventes américaines.

Machination fratricide

La vie de joe n'est pas une ballade tranquille, ses deux albums suivants connaissent des succès modérés, Better Days est No 32 en 2001 et And Then... No 26 en 2003. Le rebond a lieu en 2007 avec Ain't Nothin' Like Me qui lui permet de goûter de nouveau à la seconde marche du podium américain. A cette époque, Joe "découvre" une machination de son rival, et ex complice, R. Kelly pour évincer ses titres des programmations radio. Joe doit alors changer de label, R. Kelly officiant également chez Jive.

Un nouvel homme

Joe Thomas, New Man est son premier album pour Universal, il atteint le No 8 des ventes en 2008 malgré la concurrence frontale d'un Greatest Hits, opportunément sorti par Jive au même moment. Décidé à rattrapper le temps perdu, Joe prépare Signature pour 2009. R. Kelly n'a qu'à bien se tenir.

Copyright 2013 Music Story François Alvarez

Mariah Carey

Mariah Carey

Mariah Carey est l'héritière directe de Whitney Houston, un modèle de référence qu'elle n'a cessé de garder à l'esprit tout au long de sa carrière. En compagnie de l'arrangeur Ben Margulies, elle commence à composer ses propres chansons, mélange de gospel, de soul et de pop. Elle travaille alors comme serveuse. Un ami glisse une de ses cassettes entre les mains de Tommy Motolla, PDG de Sony Music, lors d'une soirée mondaine. En rentrant chez lui, celui-ci l'écoute dans sa voiture. Immédiatement séduit, il la signe sur-le-champ, comme dans un conte de fées. "Visions Of Love" devient son premier tube et numéro un américain en 1990, suivi de nombreux autres. "Dreamlover" et "Hero" deviennent de nouveaux numéros un en 1993 et 1994, tout comme ses reprises de "Badfinger" et des Jackson 5. En 1995, sur "One Sweet Day" elle chante avec les Boyz II Men. Mariah Carey devient, avec "My All", son treizième numéro un, la plus grosse vendeuse de singles de l'histoire, juste derrière les Beatles et Elvis Presley ! Elle interprète "When You Believe" en duo avec Whitney Houston, rencontre au sommet entre les deux princesses du r'n'b.

Mary J. Blige

Mary J. Blige

Originaire du quartier du Bronx à New York, Mary J.Blige revendique très tôt son amour pour le jazz vocal et l'influence des divas Janet Jackson, Chaka Khan, Anita Baker et Aretha Franklin. Elle effectue ses débuts sur scène avec l'album "What's The 411 ?", une production signée par Sean combs (alias P. Diddy) , qui, en 1992, la consacre instantanément reine du r'n'b, notamment grâce aux singles "Real Love" et "Reminisce". D'obédience soul, sa voix se pose parfaitement sur des rythmiques hip hop, aux basses lourdes et sexy. On retrouve les rappeurs Grand Puba et Busta Rhymes sur ce premier album à la maturité étonnante. En 1994, "My Life" est une oeuvre introspective qui lorgne plus du côté de la Tamla Motown que du rap. Disque assurément ancré dans son époque, plus détendu que les précédents, il consacre Mary J comme l'une des formidables interprètes féminines des années 1990. Elle revient sur le devant de la scène avec un album simplement intitulé "Mary," où elle reprend avec succès des titres d' Elton John, Stevie Wonder ou Lauryn Hill. En 2003, l'album "Love And Life" marque les retrouvailles avec P. Diddy en tant que producteur,  une déception car la réalisation manque alors cruellement de personnalité. L'impeccable "Breakthrought" publié en 2005 renoue avec l'esprit hip hop qui a toujours animé la chanteuse.

Un sélection d'albums

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Justin Timberlake

Justified

Justified
Album-lancement de Justin Timberlake, Justified est un coup de maître à défaut d’être un coup d’essai, le chanteur ayant déjà roulé sa bosse.

Quatorze chansons permettent à Timberlake d’affirmer une palette vocale assez riche et de jouer habilement sur le registre musical du R’n’B’. « Cry Me A River » est une chanson pop aux harmonies douces et entraînantes, tandis que « Señorita », qui reprend certaines harmonies de Thriller de Michael Jackson, est plus orientée R’n’B, chaque chanson usant des deux styles.

Les musiques blanches et noires américaines sont réunies en une synthèse efficace, typique des années 2000 mais de très bonne qualité.

GoodDeal

Prince

Around The World In A Day

Around The World In A Day
Trois ans avant Lovesexy, et seize ans avant The rainbow children, Around the world in a day inaugurait avec brio la série des grands albums incompris de Prince. Toutes les conditions, il est vrai, étaient réunies pour que le disque ne rencontre pas son public : victime simultanée d'un virage esthétique négocié de façon abrupte, et d’un carambolage des plannings de sorties (à la surprise générale, l'album atterrit dans les bacs dix mois seulement après le triomphal Purple rain, et onze mois avant un autre disque légitimement considéré comme un chef-d'oeuvre - Parade), Around the world in a day suscita, sans surprise, des réactions mitigées, puis sombra dans un relatif oubli - y compris chez les fans de Prince, qui, aujourd’hui encore, font presque systématiquement l'impasse sur cet album au moment de dresser la liste des oeuvres incontournables de leur idole.

Cependant, si l’on cesse de le prendre pour ce qu’il n’est pas (un exercice de style gratuit et un peu vain) ou de ne considérer que ce qu’il aurait pu être (un Purple rain bis, mêlant avec bonheur le rock et le funk), ce disque s’avère bien plus subtil que l’album de pop psychédélique à l’ancienne auquel on l’a trop souvent réduit. Comme à son habitude, Prince y mélange les genres ; mais au lieu de provoquer des collisions frontales entre les styles qu’il entend fusionner, il passe cette fois de l’un à l’autre de manière gracieuse et presque imperceptible, glissant d’une ballade piano-voix d’une douceur absolue (« Condition of the heart ») à une adorable sucrerie musicale à la mélodie aérienne (« Raspberry beret »), faisant surgir de nulle part des images de fête foraine au charme acidulé (« Paisley Park ») avant de rebondir sur une rythmique montée sur ressorts (« Tamborine ») qui le propulse vers la fin de l’album, diptyque halluciné au cours duquel le chanteur fantasme sur une échelle qui le mènerait directement vers les cieux (« The ladder »), puis en gravit les échelons imaginaires afin d’entamer un improbable discours avec... Dieu lui-même (« Temptation »).

Est-ce du rock ? De la pop ? Du funk ? De la soul ? Impossible à dire : Prince brouille à ce point les repères que les étiquettes habituelles n’ont simplement plus cours ici – à l’exception d’un« America » banalement rock, et donc franchement hors-sujet. Pour la première fois de sa carrière, il propose une musique totalement indéfinissable, extrêmement personnelle, et infiniment touchante, la plupart des morceaux de l’album évoquant le monde de l’enfance et du rêve. Désormais affranchi de tous les carcans susceptibles de brider sa créativité, il affirme avec conviction son identité artistique, et le fait de la manière la plus impressionnante qui soit : sans violence, avec une sorte d’évidence tranquille qui imprègne chaque recoin de cet album lumineux, doux et rêveur. L’avenir, désormais, lui appartient.

None

Jodeci

Forever My Lady

Forever My Lady
Dès ce premier album, Jodeci se fait connaître grâce aux singles « Come and Talk to Me », « Forever My Lady » et « Stay », qui deviennent des tubes. L’album s’écoule à plus de trois millions d’exemplaires et se classe au Billboard 200.

Tout comme les autres artistes New Jack Swing, Jodeci n’échappe pas à la règle et intègre à son album des slows et ballades langoureuses comme « Gotta Love », « Stay », « Come and Talk to Me » et « Forever My Lady », titre écrit par Al. B Sure !, référence majeure du genre.

Le rythme lent est cassé sur la deuxième partie de l’album, avec des morceaux plus rapides et dansants tels que « My Phone », « It’s Alright » ou encore « XS We Share ». Ils se rapprochent fortement du R&B.

Paroles sulfureuses sur des musiques langoureuses : le sexe est un thème récurrent chez Jodeci. Les quatre imposent rapidement une image de bad boys du New Jack Swing.

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