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Idir

Idir
Fils de berger, Idir naît Hamid Cheriet en 1949, à Aït Lahcène en Kabylie. En 1973, alors étudiant en géologie à Alger, il remplace au pied levé une artiste défaillante qu'il était venu accompagner lors d'une émission sur la chaîne kabylophone de la radio algérienne. Cette chanson, « A Vava Inouva » (Mon petit papa), fait le tour de l'Algérie sans être gravée sur disque, Idir ne voulant pas que sa famille sache qu'il soit devenu artiste.

Le succès de « A Vava inouva »

Sur fond de guitare sèche, ce poème kabyle évoque une veillée familiale autour du feu, la forêt enneigée, et la tranquillité d'un village menacée par un ogre, que beaucoup interpréteront comme le pouvoir d'Alger. Ce morceau constituera le véritable acte de naissance de la nouvelle chanson kabyle, croisant de façon plus ou moins allégorique des thèmes chers à l'identité de ce peuple et certaines dénonciations envers le pouvoir algérien.

Début de carrière en France

En 1975, Idir, installé dans la région parisienne, est sollicité par Pathé Marconi pour enregistrer son premier album, A Vava Inouva (1976), dont la plupart des titres deviennent populaires. Après un second album intitulé Ay Arrac Neg (1979) et de nombreux concerts au sein de la communauté kabyle de France, Idir préférera néanmoins rester en marge du show-business, donnant de rares concerts.

Sorti de l'ombre

Coincé par un premier contrat de production mal négocié, Idir ne peut s'en dégager qu'au début des années 1990. En 1991, il réenregistre une compilation de toutes ses anciennes chansons sans apporter beaucoup de changement aux arrangements originaux.

Retour en studio

Bénéficiant d'une production relativement cossue, son nouvel album, Les Chasseurs de Lumières (1993), intègre des sections de cuivres et de cordes, et des synthétiseurs. Alan Stivell, pour lequel Idir a toujours éprouvé une grande admiration, lui prête sa voix et le son de sa cornemuse sur « Isaltiyen ».

Musique fraternelle

Le disque Identités (1999) réunit de nombreux artistes d'origines culturelles variées, tels que Karen Matheson, Zebda, Geoffrey Oryema, Maxime Le Forestier et Brahim Izri, Gnawa Diffusion, Thierry « Titi » Robin, Gilles Servat et Dan Ar Braz, l'Orchestre National de Barbès ou Frédéric Galliano, qui rendent ainsi hommage à Idir en interprétant avec lui neuf de ses chansons. Quant à Manu Chao, il lui offre une de ses compositions intitulée « A Tulawin ». Accueilli avec enthousiasme, cet album restera plusieurs mois en bonne place du Top 100 des ventes en France. Idir retrouve ses invités sur la scène de l'Olympia à la fin de l'année, puis sur la scène du Zénith de Paris au printemps 2001.

Dans la compilation Deux Rives, Un Rêve (2002) est introduite la chanson « Pourquoi cette pluie ? » de Jean-Jacques Goldman, écrite après les pluies diluviennes tombées sur Alger en 2001. S'ensuit un disque en public : Entre Scènes et Terres (2005).

Lors de la campagne présidentielle française de 2007 paraît son disque La France des Couleurs (2007) où Idir invite Grand Corps Malade, Disiz la Peste, Akhénaton, Zaho, Tiken Jah Fakoly, Oxmo Puccino ou Kenza Farah à chanter la république. Après avoir célébré les rencontres entre cultures sur ses albums précédents, Idir se recentre sur l'identité kabyle en 2013 avec Neveo, principalement enregistré avec des instruments traditionnels.

Copyright 2014 Music Story Sophie Lespiaux

Cheb Bilal

Cheb Bilal
L'état civil note que Moufouk Bilal nait le 23 juillet 1966 à Cherchell (Tipaza). Il effectue ensuite sa formation musicale à Oran (Oran), la capitale du raï. Avec son groupe El Ahouar il se produit dans les fêtes et les mariages, creuset du raï.

Arrivé en 1989 à Marseille (Bouches-du-Rhône) il reçoit le soutien de Cheb Hasni. Son album Sidi Sidi en 2002 lui apporte une petite reconnaissance en France. Malgré l'aspect ouvert à l'ensemble de la culture méditerranéenne de son raï, particulièrement les rythmes hispaniques, Cheb Bilal n'arrive pas à dépasser le cercle des amateurs du genre. Ses albums Hadi Ala (2005), Gouli Gouli (2006) ou Loukane Nferaghe Cha Fi Gualbi (2008), passent largement inaperçus.

Copyright 2014 Music Story François Alvarez

Rachid Taha

Rachid Taha
Cheb Rachid Taha est né à Sig (ville célèbre pour ses oliveraies), près d'Oran, en Algérie occidentale, le 18 septembre 1958. Traumatisé par la guerre d'indépendance, et peu satisfait des nouvelles orientations politiques du pays, le père de Rachid se résout à l'exil. La famille s'installe en Alsace, puis rallie les Vosges, et le village lorrain de Lépanges-sur-Vologne (rendu célèbre dans les années 80 par l'affaire Grégory). Placé par sa famille - qui y voit l'une des clés de la réussite sociale - dans une institution catholique, c'est à l'âge de vingt ans que Rachid acquiert son indépendance, pour devenir représentant de commerce, et vendre au porte à porte des romans français. Cette expérience tourne court, et il retrouve sa famille, depuis peu installée à Lyon.

Dès cette fin d'adolescence, et malgré la montée des tensions racistes qui accablent alors la société française, le jeune homme refuse de s'abriter au sein de sa propre communauté, préférant le péril de l'ouverture, à la fausse sérénité du ghetto. Ainsi, il découvre le travail en usine (où il monte des radiateurs), et plus gratifiant, toutes les musiques du monde : de Led Zeppelin à Oum Kalsoum, Taha se nourrit de l'ensemble des émotions musicales qui passent à sa portée.

Voilà Taha

C'est en pleine tournée en Allemagne (1989) que Carte de séjour se sépare : le groupe ne fait là que transcrire la profonde crise d'identité qui accable à l'époque l'ensemble de ses collègues. Taha part aux Etats-Unis, où il participe à un projet, avorté, avec Don Was (du groupe Was Not Was). Les pérégrinations du chanteur le ramènent alors à ses origines, et c'est à Oran qu'il prépare son premier album en nom propre (Barbès). Titre inopportun (auquel s'adjoint la chanson « Le Bled »), puisque, sorti au déclenchement de la guerre du Golfe, il vaut à l'album d'être l'objet de l'ostracisme des stations de radios.

En 1993, Taha retrouve Hillage pour un deuxième album, simplement éponyme, emmené par l'extraordinaire « Voilà Voilà » : le rythme très dansant en fait un favori des clubs anglais, et le texte, citoyen et clairement anti-Le Pen, décrypte sans ambiguïté les travers du racisme. Hymne national à la différence, « Voilà, Voilà » offre un équilibre rare entre danse et réflexion. A noter également « Indie », duo avec Bruno Maman, et « Ya Rayah », ballade qui bénéficiera d'un nouvel enregistrement quelques années plus tard, pour le compte de l'album Diwan... et qui est devenue, depuis, l'hymne de la jeunesse de Beyrouth.

On ne change pas une équipe qui convainc : en 1995, le tandem Taha/Hillage édite le plus electro Olé Olé : entraîné par une phénoménale photo de recto de livret faisant figurer un Taha blond peroxydé, et les yeux bleus, le disque ouvre encore davantage, si possible, les chants/champs musicaux de l'artiste : de la Louisiane au Mexique en passant l'Arabie et la techno new-yorkaise, Taha a manifestement choisi de ne pas choisir. Il part également en guerre contre le chômage, et ironise sur la devise de la République Française, figurant au frontispice de toutes les mairies, puis adresse un amical salut à Quentin Tarantino dans « Jungle Fiction ». Olé Olé peut en fait laisser penser à un virage définitif vers l'electro : on a tort.

Retour vers le futur

1997 est utilisé comme un résumé de chapitres précédents, avec l'édition de son premier « best of », le double CD Carte Blanche. Une certaine boucle est bouclée en 1998, avec Diwan, album de reprises (« mon équivalent à l'album Rock 'N' Roll de John Lennon ») de classiques chaâbi (musique citadine algérienne), de standards du groupe Nass El Ghiwane (de Casablanca, et engagés, ils ont été surnommés les Rolling Stones de l'Afrique) ou de Farid El Atrache (libanais, maître du oud). Steve Hillage est de nouveau aux manettes.

Et c'est encore lui qui endossera la défroque de directeur artistique du show de Bercy 1, 2, 3 Soleil (en décalque du plus classique concert des Trois Ténors), où, en 1998, Taha, en compagnie de Faudel et Khaled, se produira devant près de 20.000 personnes. L'événement, historique, fera naturellement l'objet d'une sortie d'album, comprenant entre autres une version en trio du « Comme d'habitude » de Claude françois. Cette année-là sera par ailleurs celle des concerts, aux Etats-Unis, puis dans une gigantesque tournée française, au Québec, et enfin aux Francofolies de La Rochelle.

En 1999, première pour le chanteur, qui se produit en Egypte, et qui, malgré son succès, peut constater que son arabe n'est pas toujours bien compris sur les rives du Nil ! Made In Medina est le disque de l'an 2000 (il obtiendra une Victoire de la Musique), et, comme à l'habitude, Rachid Taha, toujours secondé par Steve Hillage, fait imploser les habitudes, intégrant cette fois la musique néo-orléanaise, et la mystique vaudou, à ses influences. On note parmi les invités la présence de Geoff Richardson, violoniste du groupe anglais Caravan, ou de Femi Kuti, fils de Fela.

Voyage, voyage

Les années suivantes permettent au Franco-Algérien d'assouvir sa soif de voyages : après une désormais traditionnelle tournée française (et en particulier dans les festivals estivaux), il se produit aux Etats-Unis, au Canada, puis entame une exceptionnelle tournée asiatique, qu'il parachève par quelques concerts en Australie et en Nouvelle-Calédonie, en Espagne et en Belgique. Partout, la même ferveur, et le même rassemblement dans un creuset de multiples cultures musicales. En toute logique, un album live sobrement intitulé Rachid Taha Live, et enregistré à L'Ancienne Belgique de Bruxelles est édité en 2001.

Kisa ?

Septembre 2004 voit la sortie d'un nouvel album énigmatiquement intitulé Tékitoi ?, sombre et introspectif. Si Steve Hillage est toujours présent, le disque, enregistré entre le Caire, Londres et Paris, accueillent rien moins que Christian Olivier (Les Têtes Raides) ou Brian Eno, ainsi qu'un duo avec Kaha Beri, superstar géorgienne de la chanson. La percutante version du « Rock El Casbah » des Clash (enregistrée en hommage à Joe Strummer, disparu deux années auparavant) sera un nouveau succès, qui prendra tout son sens dans les nombreux concerts organisés à la suite de la sortie du disque. Et un émouvant souvenir d'un concert donné par les Britanniques dans la salle parisienne de Mogador, et de l'impression durable, toute en sensation de maladresse et de sincérité, qui en avait résulté pour Taha. On peut relever dans les thèmes des chansons, résolument rock, outre les habituelles préoccupations sociales, des questionnements plus existentiels et personnels.

Taha poursuit son expatriation artistique en se produisant en 2005 en Russie en compagnie de Brian Eno, puis en Grande-Bretagne et, de nouveau, aux Etats-Unis. En 2006 sort Diwan 2, comme son nom l'indique nouveau florilège nostalgique et enraciné, où il est cette fois accompagné par l'Ensemble de Cordes du Caire. La même année, son nom figure au programme de Stop The War Coalition, album collectif recueillant des fonds hostiles à l'expansionnisme armé des Etats-Unis. En 2009, sa collaboration avec Gaëtan Roussel de Louise Attaque sur Bonjour ne convainc pas. L'album n'a pas le retentissement habituel d'un disque de Rachid Taha, il semble alors sur la pente descendante aux yeux de beaucoup.

Shpinx rock par excellence, Rachid Taha administre une réponse cinglante en 2013 avec un Zoom digne du Panthéon du rock français.

Copyright 2014 Music Story Christian Larrède

Un sélection d'albums

None

Terakaft

Bismilla

Bismilla
Sec comme le Simoun, abrupt comme les les pierres du désert, Bismilla: The BKO Sessions respire l'authenticité d'un album enregistré en seulement quatre jours à Bamako. Terakaft propose onze titres d'un blues du désert dépouillé, où les battements sont écrasés de chaleur, les voix des mélopées qui attendent la tombée de la nuit et sa salutaire fraîcheur.

Rauque, Bismilla: The RKO Sessions marie les guitares au son blues décharné et des percussions mi-africaines mi -orientales, c'est presque un disque de recueillement tellement il exprime la culture si particulière du peuple touareg, victime de la sécheresse et de sa fierté nomade. « Adounia » résonne ainsi sobrement jusqu'aux ultimes notes de guitare mourant comme des gouttes d'eau qui s'évaporent au sortir de la pompe. « Rastaman Aridal » est une intéressante variation vers un reggae du désert, dont le skank se fait lourd et plus roots que roots.

« Imouhagh » joue sur un picking léger de guitare en accompagnement du fredonnement de la voix, « Imidiwan » chaloupe comme le pas des caravanes dont Terakaft tire son nom, laissant l'homme et les animaux seuls face à la grandeur implacable du désert.

Terakaft réussit avec Bismilla: The BKO Sessions son entrée dans le monde hautement fascinant du blues du désert, style d'une profondeur et d'une simplicité peu égalées.

None

Tinariwen

Emmaar

Emmaar
Emmaar aurait pu être sous-titré « d'un désert à l'autre ». C'est en effet la première fois que le groupe touareg enregistre en dehors du Mali. Certainement en quête d'un environnement désertique qui lui rappellerait son Sahara natal, Tinariwen a jeté son dévolu sur la réserve naturelle de Joshua Tree, située dans le désert des Mojaves, en Californie. Si Tinariwen a ainsi l'intention de faire la tournée des déserts du monde entier pour enregistrer, on peut d'ores et déjà lui conseiller le Ceará du Nordeste brésilien qui est phonétiquement proche du Sahara.

Popularisé par l'album du même nom de U2 en 1987, Joshua Tree a l'avantage d'être accessible aux musiciens américains, ce qui a dû faciliter les collaborations avec Josh Klinghoffer, Saul Williams et Matt Sweeney. C'est d'ailleurs ce dernier, guitariste de Chavez, qui est a créditer pour l'intervention la plus marquante avec « Emajer », titre auquel il procure une sonorité différente de l'habituel blues africain de Tinariwen.

Il ne faut d'ailleurs pas chercher trop de nouveauté chez ceux qui ont reçu un Grammy Award pour Tassili en 2011. Emmaar est dans la lignée de ce que fait Tinariwen avec bonheur depuis plus d'une décennie et l'a conduit à être aujourd'hui l'un des groupes africains les plus connus à travers le monde. Introduit par le spoken word de Saul Williams, « Toumast Tincha », évoquant les difficultés nouvelles liées à la récente crise malienne, est bien représentatif du savoir-faire de Tinariwen. Entre guitare squelettique, chant psalmodié et percussions, la recette est désormais connue, même si elle reste toujours aussi goûteuse.

Musicalement dépouillé, comme à l'habitude, Emmaar possède en revanche un son plus prégnant du fait de conditions de production visiblement sophistiquées. Une avancée technologique qui montre la nouvelle dimension atteinte par Tinariwen, désormais commercialement plus proche d'Amadou et Mariam que de la simple curiosité accompagnant les enregistrements de world music. Une évolution logique pour un groupe parvenu à son apogée.

None

Tinariwen

Tassili

Tassili
Pour une fois, on peut effectivement juger un disque par sa couverture : contemplez ces hommes fiers, d'une farouche beauté, mystérieux et émaciés. Ils résument en un unique cliché la séduction de leur musique, étrange et dégraissée d'effets superfétatoires, âpre et digne : les Touaregs sont de retour en ville (à écrire au pluriel, si l'on en croit une tournée en pandémonium, qui va les conduire en Grande-Bretagne, Suisse, Autriche, Norvège, France, Turquie, Croatie, Portugal, Allemagne, Brésil et États-Unis), prêts à nous offrir une nouvelle leçon de dignité.

Toujours produit par le fidèle Jean-Paul Romann, cet album acoustique (les musiciens ont débranché leurs guitares électriques, afin d'atteindre une expression plus séminale de leur art) a été enregistré dans le désert du sud-est algérien, et accueille quelques invités de marque, dont Kyp Malone et Tunde Adebimpe, membres de TV On The Radio - leurs voix haut perchées et leurs tripatouillages électroniques -, Nels Cline, guitariste de Wilco, émérite à recréer sous ses doigts l'espace de l'Ouest, le vrai, dans le morceau d'ouverture « Imidiwan Ma Tennam », la section de cuivres du Dirty Dozen Brass Band, ainsi que le fils d'Ibrahim, membre historique récemment disparu.

Mais l'essence du groupe ne s'est pas dissoute dans l'évolution : guitares en liberté, et rythmiques essentiellement assurées par des claquements de mains, sont toujours présentes, et incitent beaucoup à y voir la manière de sonner d'un Robert Johnson baguenaudant dans le désert.

Ainsi, les Maliens exilés parviennent à surprendre avec une production considérablement différente de leurs précédentes sessions, tout en étant fidèles au souffle insurrectionnel qui sous-tend leur art de la révolte permanente : convenons que cette grâce n'est concédée qu'aux très grands artistes.



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