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Un sélection d'artistes

Zachary Richard

Zachary Richard
Né à La Fayette (Louisiane) le 8 septembre 1950, Zachary Richard descend d'une famille où le français est resté la langue principale. Ce rebelle devenu artiste tente de faire vivre avec ferveur sa culture cajun, accordéon en bandoulière et textes en français en bouche.

Travailler moins

Sa carrière commence par une désillusion, ses premiers enregistrements pour Elektra en 1972 sont refusés par Warner, ils ne sortent qu'en...2002. Zachary Richard part pour Montréal (Québec) où il trouve à s'exprimer plus facilement. Il dépoussière le traditionnel « Travailler c'est trop dur » pour le remettre au goût du rock. Sa carrière est couronnée de succès avec les excellents Mardi Gras Mambo (1989) et Women in the Room (1990).

Coeur fidèle

C'est surtout Cap Enragé en 1997, intégralement en français, qui lui vaut une immense reconnaissance internationale. A travers cet album il défend toute une culture en train de disparaitre. Egalement poète et citoyen engagé, Zachary Richard s'est investi en 2005 pour venir en aide aux sinistrés des ouragans Katrina et Rita. Il donne un concert avec Francis Cabrel à Paris pour lever des fonds. En 2007 sort Lumière dans le Noir, nouvel album en français.

Copyright 2014 Music Story François Alvarez

Peter, Paul and Mary

Peter, Paul and Mary
Réunis en 1961 à l'initiative du producteur Albert Grossmann dans le but de créer une version « jeune » du populaire groupe The Kingston Trio, le jeune diplômé Peter Yarrow, le comédien Noel Paul Stookey et la chanteuse Mary Allin Travers, tous trois nés entre 1937 et 1938 (auxquels il fut envisagé d'adjoindre le guitariste Dave Van Ronk) font alors déjà partie de la scène folk florissante de Greenwich Village. Leurs harmonies lyriques et leurs phrasés solennels leur permettent de dépasser le circuit des cafés et des clubs folks pour toucher le grand public avec une série de tubes imparables aux paroles clairement énoncées.
Le premier de ces tubes est un classique du répertoire de Pete Seeger, « If I Had A Hammer » (adapté en français par Claude François, avec le célèbre « Si j'avais un marteau »), que Mary a déjà interprété avec Seeger à l'âge de quatorze ans, lorsqu'elle était membre des Song Swappers. Le second est une chanson pour enfants (l'une de leurs spécialités) écrite par Peter, « Puff (The Magic Dragon) ».

Bob, parrain et idole

Mais c'est en popularisant les premiers les chansons de Bob Dylan que Peter, Paul and Mary vont se faire une place dans l'histoire. En juillet 1963, au moment où ils se produisent en vedette au Festival de Newport, leur version de « Blowin' in the Wind » est numéro 2 au hit-parade. Ils récidivent à la rentrée avec « Don't Think Twice It's Alright », autre extrait de l'album The Freewheelin' Bob Dylan, dont ils offrent à Hugues Aufray un exemplaire qui suscitera Aufray chante Dylan (au passage, le Français reprendra aussi – et avec quel succès – leur version de « Stewball »). Fin août, le trio chante « Blowin' in the Wind » avec Dylan devant la foule rassemblée devant à Washington, face au Capitole, en préambule du discours historique de Martin Luther King.A Newport, en 1965, Peter Yarrow, devenu l'un des directeurs du festival, soutient ouvertement le nouveau Bob Dylan électrique, quand celui-ci apparait sur scène accompagné par Paul Butterfield Blues Band. Alors que de nombreux fans, venus en masse pour acclamer l’idole du folk, commencent à siffler, certains programmateurs veulent couper le courant. Incompris, meurtris, Dylan et son groupe s’apprêtent à quitter la scène, mais Peter s'empare du micro et exhorte le public à le rappeler.

Virage électrique sous effet de mode

L'album In the Wind, qui contient leurs premières reprises fondatrices et a atteint la première place des charts fin 1963, est le premier d'une série de cinq disques qui se vendront à plus d’un million d'exemplaires. Le trio continue ses réinterprétations du répertoire de l’idole, obtenant un nouveau succès avec « Too Much of Nothing », puis, Peter, Paul And Mary optent à leur tour pour l'électricité en 1967, avec la complicité de la brillante équipe de Dylan et de Grossman : Paul Butterfield, Mike Bloomfield et Al Kooper.« I Dig Rock'n'Roll Music », cinquième de leurs titres à entrer dans le Top 10 américain, est une profession de foi sincère et sympathique, mais un peu creuse, tant on sent la volonté du trio de suivre le mouvement qui pousse alors les musiciens folk de New York vers la Californie, et d'imiter les Mamas and Papas, avec force clins d'œil en direction de Donovan et des Beatles.

Séparation en pleine gloire ?

Le trio décroche le plus gros succès de sa carrière en 1969 avec « Leaving On A Jet Plane » de John Denver. Ils atteignent la première place aux États-Unis et sont numéro 2 en Angleterre, quelques mois seulement avant d'annoncer leur séparation, pour se lancer respectivement en solo.Malheureusement, aucun d’entre eux n’arrive à briller sans les deux autres. Le trio va donc se réunir en de maintes occasions dès 1972, pour soutenir la candidature du démocrate George McGovern contre Nixon, puis en 1978, 1982, 1988 et 1993, avec des albums s'adressant à un public de nostalgiques. Lifelines en 1995 et les albums suivants prolongent leur histoire. Entre-temps, Peter se reconvertit dans le business, Paul redevient comédien et Mary Travers entame une carrière d’animatrice de radio, très vite couronnée de succès.Porte-parole polie de la gauche américaine des années 60, artistes folk véritablement engagés politiquement, conservateur de la chanson américaine, ils n'en ont pas moins popularisé de jeunes auteurs de talents (Laura Nyro et Gordon Lightfoot, en plus de Dylan), Peter, Paul And Mary a enfin de compte mérité sa place de trio le plus populaire de l'histoire du folk américain.

Copyright 2014 Music Story

Sacred Spirit

Sacred Spirit
Dans les années 1980, Claus Zundel, pianiste, auteur et compositeur allemand, se distingue en tant que producteur. Après avoir rejoint le label Circa (Massive, Attack Neneh, Cherry Dee-lite…) il lance, par exemple, la carrière du chanteur dance-soul, Sydney Youngblood, dont il a écrit et composé le répertoire. Inspiré par les musiques du monde, il crée un premier projet mêlant flamenco et trip-hop, qui prend le nom de B-Tribe (pour The Barcelona Tribe of Soulsters), en 1994. L’année suivante, il s’intéresse à l’histoire des indiens d’Amérique et lance le projet Sacred Spirit, sous le pseudonyme de The Brave.

Sacred Spirit I

L’album Chants and Dances of the Native Americans, sort en 1995. Les titres présentent des légendes et témoignages, des peuples natifs d’Amérique, contés dans la langue des indiens Sioux, Navajo et Pueblo, mais également celle des indigènes lapons (appelé Sàmi). Leurs voix sont soutenues par des instrumentations traditionnelles, classiques et un recours assez prononcé aux rythmiques dance typiques de cette période (synthétiseurs et boites à rythmes). Aux Etats-Unis, l’album est nominé aux Grammy Awards dans la catégorie « Meilleur album New Age ». En Europe aussi le disque est plébiscité au cours de l’été 1995. Grace au single « Yeha-Noha (Souhaits de bonheur et de prospérité) », il atteint la première place des charts en France.

Sacred Spirit II

Le succès pousse le compositeur à persister dans cette voie, mais en explorant d’autres patrimoines musicaux. Il signe ainsi un Sacred Spirit II en 1997, qui se focalise cette fois sur les racines du blues américain. La compilation, ressortira sous le nom de Indigo Spirit pour plus de clarté, car Zundel renoue avec les Indiens d’Amérique sur le disque More Chants and Dances of Native Americans. Sorti en 2001, (avec, selon les pays, le sous-titre de Indians' Sacred Spirit II) il vaut à son compositeur une seconde nomination aux Grammy.

Et la suite

En 2003, d’autres albums signés Sacred Spirit, intitulée Jazzy Chill Out et Bluesy Chill Out, font intervenir les voix légendaires de Sam Lightnin’ Hopkins, Ella Fitzgerald et John Lee Hooker. Depuis, le compositeur signe de nouveaux projets intégrants musiques actuelles et traditionnelles dans les compilations B-Tribes.

Copyright 2010 Music Story Anne Yven

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