Retrouvez les meilleurs albums, les blockbusters et le top 50 sur Virgin Mega

Votre panier :




Nouveautés

Schubert: Die Schöne Müllerin, Winterreise & Schwanengesang


8,99€
Téléchargement d'album

Pietà - Sacred Works


8,99€
Téléchargement d'album

Classic Duets


7,99€
Téléchargement d'album

Encanto Del Mar - Mediterranean Songs


9,99€
Téléchargement d'album

Pure - Maria Callas


8,99€
Téléchargement d'album

You Mean The World To Me


9,99€
Téléchargement d'album
À découvrir sur Virginmega

Un sélection d'artistes

John Denver, Placido Domingo

John Denver, Placido Domingo
Après de brèves études d'architecture, il écrit un premier tube, « Leavin'On A Jet Plane », pour Peter, Paul and Mary, mais son premier succès personnel est un tube planétaire, « Take Me Home, Country Roads » en 1971. Ensuite, les succès s'enchaînent : « Sunshine On My Shoulders » puis « Thanks God I'm A Country Boy », « Rocky Moutain High », « Farewell Andromeda » et « Wild Moutains Sky », mémorable duo avec Emmylou Harris en 1990.

Il collectionne les disques d'or et de platine (plus d'une quinzaine) avec une musique sucrée aux textes dont la naïveté confine parfois à la niaiserie. Militant écologiste, il a enregistré « What Are We Making Weapons For ? » en duo avec le chanteur soviétique Alexandre Gradsky.

©

Copyright 2010 Music Story

Plácido Domingo, Luciano Pavarotti, José Carreras

Plácido Domingo, Luciano Pavarotti, José Carreras
Né le 21 janvier 1941 à Madrid (Espagne) d'un couple de chanteurs, Placido Domingo grandit à Mexico (Mexique) où ses parents dirige une compagnie de zarzuela.

Après des études de piano au Conservatoire de Mexico, le jeune Domingo se dirige vers le chant. Quand il se présente à une audition à l'Opéra National de Mexico en 1959, le baryton a déjà effectué plus de deux cent représentations. Accepté en tant que ténor, il entame alors une carrière fulgurante qui le mène des productions locales puis nationales (La Traviata à Monterrey) aux plus grandes scènes mondiales, donnant la réplique à Joan Sutherland dans Lucia di Lammermoor à Dallas en 1961. Parallèlement, il poursuit ses études de piano et de direction d'orchestre.

En juin 1965, Placido Domingo est révélé au New York City Opera dans Madame Butterfly de Giacomo Puccini. Il enchaîne avec Don Rodrigo de Ginastera l'année suivante et fait ses débuts au Metropolitan en 1968 face à Renata Tebaldi dans Adrienne Lecouvreur de Francesco Cilea. Le ténor fera ouvrira la saison du Met à 21 reprises, dépassant le record de son illustre aîné Enrico Caruso. Les plus grandes scènes mondiales accueillent le chanteur qui aligne méthodiquement tous les rôles-titres des opéras de Verdi, Puccini, Gounod et Massenet. Il se distingue particulièrement dans Tosca.

A partir des années 1970, Placido Domingo commence à diriger (la Traviata à New York en 1973). En 1981, il se fourvoie dans un duo avec le chanteur country John Denver (Perhaps Love) et en 1987, accompagne Julie Andrews dans The Sound of Christmas à Salzbourg (Autriche). C'est cependant le rôle principal qu'il tient dans le film Carmen de Francesco Rosi qui lui apporte la notoriété populaire en 1984. L'année suivante, atteint directement par un vaste tremblement de terre au Mexique, Placido Domingo décide d'apporter son aide en multipliant les concerts de charité.

En 1990, Placido Domingo, José Carreras et Luciano Pavarotti se lancent dans l'aventure des Trois Ténors lors de la Coupe du Monde de football en Italie. La collaboration reconduite en 1994, en 1998 au pied de la Tour Eiffel et en 2002 au Japon, donne lieu à quelques enregistrements. En 1996, après une riche carrière dans plus de cent vingt rôles marquée par la passion, la générosité et un engagement physique intense qui emportent l'adhésion du public, le ténor est nommé à la direction artistique du Washington National Opera, avant de manager le Los Angeles Opera à partir de 2001.

En 2006, Domingo chante à la cérémonie de clôture de la Coupe du Monde de football à Berlin, et deux ans plus tard, à celle des Jeux Olympiques de Pékin. Le ténor annonce son retour sur la scène pour 2009 dans le rôle de Simon Boccanegra de Verdi, représenté à Berlin puis dans le monde, sans oublier le Metropolitan Opera. L'imposante discographie de Placido Domingo comprend plus de deux cents enregistrements s'ajoutant à une cinquantaine de DVD. L'un des derniers monstres sacrés de l'opéra a reçu de multiples honneurs durant sa carrière, dont le titre de Prince des Asturies en 1987 et le grade de Commandeur de l'Empire Britannique en 2002.

 

Copyright 2010 Music Story Loïc Picaud

Un sélection d'albums

None

Rolando Villazon

Rolando Villazon Sings Verdi

Rolando Villazon Sings Verdi
Deux mois après le Verdi de Rolando Villazon pour Deutsche Grammophon, voici le Sings Verdi du même pour Virgin Classics. Au petit jeu des comparaisons, ce dernier ne semble pas, de prime abord, prétendre rivaliser avec le premier au vu de ses neuf titres contre les quinze du premier. D'autre part et comme cela était prévisible, pas moins de cinq morceaux doublonnent avec la première édition : « La Donna é mobile » de Rigoletto qui ouvre les hostilités, deux airs de La Traviata (« Lunge da lei...De' miei bollenti spiriti » et « O mio romorso ! » ici regroupés en un même morceau), un extrait de l'acte 1 des Lombards (« La Mia Letizia ») et un autre du Requiem (« Ingemisco »). Enfin, à l'inverse de l'édition à la marque jaune dirigée de bout en bout par Gianandrea Noseda, celle au carré rouge se divise entre la direction de Marcello Viotti (sur six séquences) et celle de Michel Plasson (par trois fois) face au même orchestre, le Münchner Rundfunkorchester. Voilà pour les statistiques.

Après, c'est sur écoute qu'il faut juger ce grand interprète d'Alfredo et du Duc de Mantoue à la présence chaude et intense, ce Don Carlo (« Io l'ho perduta lo la vidi ») ou le Riccardo du Bal masqué (« Somma : Ma se m'è forza perderti ») dans ses plus belles années, celles d'avant l'accident de cordes vocales qui lui a fait perdre quelques moyens. Car si l'hommage de son premier label s'avère court, il retrace quelques moments forts des débuts de Villazon à son meilleur niveau et, dans un plus grand souci de cohérence artistique, se concentre sur quelques rôles majeurs. Il est à regretter qu'il ne s'agisse que d'une sélection somme toute assez frustrante pour alors que ces prestations verdiennes sont disponibles dans leur intégralité.

None

Rolando Villazon

¡méxico!

¡méxico!
C'est après une nouvelle interruption de sa carrière (et une opération des cordes vocales, avec l'ablation d'un méchant kyste) que le ténor franco-mexicain revient sur le devant de la scène : après avoir triomphé à Vienne dans l'Elixir d'Amour de Donizetti (vingt minutes de standing ovation), et avant d'initier (peut-être) une carrière de metteur en scène (le ténor prépare un Werther pour le compte de l'opéra de Lyon), Villazon s'éloigne (quoique) de l'opéra pour consacrer ce nouvel enregistrement aux très riches heures de la musique populaire mexicaine, une manière bien mélodique de célébrer le deux-centième anniversaire du début de la guerre d'indépendance du Mexique.

Le chanteur ne craint pas de choquer les bonnes âmes, en précisant que ces ritournelles sont plus chères à son coeur que les partitions savantes de Schumann. Et comment pourrait-il en être autrement, lorsque la sélection offre quelques refrains immarcescibles, tels « Besame Mucho », ou « Cucurrucucú Paloma », tous airs entraînants, ou mélancoliques, qui rendent les luttes révolutionnaires plus chatoyantes.

On a beaucoup glosé sur une certaine perte d'ampleur de l'organe de l'artiste, conséquence des ennuis de santé précités. Force est de constater qu'il n'en est rien, même s'il convient de relativiser, dans la mesure où Mexico ! ne présente pas de difficultés particulières pour un maître du lyrique. Mieux encore : Villazon a su résister aux sirènes de la pop la plus commerciale, et impose une vision intimiste de ces refrains, et des orchestrations retenues. L'orchestre de chambre des Bolivar Soloists, mené d'une tendre baguette par le flûtiste Efrain Oscher, fait ici merveille, en qualité d'écrin romantique, mais pudique.

Seize chansons où le chanteur exprime toutes ses capacités à la dramatisation, le soleil de la passion dans la voix, et retrouve ses racines, le sens des nuances, et les couleurs de la vie. Un album idéal pour affronter l'hiver qui vient.

None

Rolando Villazon

¡méxico!

¡méxico!
C'est après une nouvelle interruption de sa carrière (et une opération des cordes vocales, avec l'ablation d'un méchant kyste) que le ténor franco-mexicain revient sur le devant de la scène : après avoir triomphé à Vienne dans l'Elixir d'Amour de Donizetti (vingt minutes de standing ovation), et avant d'initier (peut-être) une carrière de metteur en scène (le ténor prépare un Werther pour le compte de l'opéra de Lyon), Villazon s'éloigne (quoique) de l'opéra pour consacrer ce nouvel enregistrement aux très riches heures de la musique populaire mexicaine, une manière bien mélodique de célébrer le deux-centième anniversaire du début de la guerre d'indépendance du Mexique.

Le chanteur ne craint pas de choquer les bonnes âmes, en précisant que ces ritournelles sont plus chères à son coeur que les partitions savantes de Schumann. Et comment pourrait-il en être autrement, lorsque la sélection offre quelques refrains immarcescibles, tels « Besame Mucho », ou « Cucurrucucú Paloma », tous airs entraînants, ou mélancoliques, qui rendent les luttes révolutionnaires plus chatoyantes.

On a beaucoup glosé sur une certaine perte d'ampleur de l'organe de l'artiste, conséquence des ennuis de santé précités. Force est de constater qu'il n'en est rien, même s'il convient de relativiser, dans la mesure où Mexico ! ne présente pas de difficultés particulières pour un maître du lyrique. Mieux encore : Villazon a su résister aux sirènes de la pop la plus commerciale, et impose une vision intimiste de ces refrains, et des orchestrations retenues. L'orchestre de chambre des Bolivar Soloists, mené d'une tendre baguette par le flûtiste Efrain Oscher, fait ici merveille, en qualité d'écrin romantique, mais pudique.

Seize chansons où le chanteur exprime toutes ses capacités à la dramatisation, le soleil de la passion dans la voix, et retrouve ses racines, le sens des nuances, et les couleurs de la vie. Un album idéal pour affronter l'hiver qui vient.

Maintenant disponible

Portraits


9,99€
Téléchargement d'album

Heroes From The Shadows


8,99€
Téléchargement d'album

Schubert: Winterreise D. 911


11,99€
Téléchargement d'album


Powered by Pertimm
Paiement sécurisé
VirginMega sur Facebook VirginMega sur Twitter VirginMega sur Youtube VirginMega sur Dailymotion