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John Denver, Placido Domingo

John Denver, Placido Domingo
Après de brèves études d'architecture, il écrit un premier tube, « Leavin'On A Jet Plane », pour Peter, Paul and Mary, mais son premier succès personnel est un tube planétaire, « Take Me Home, Country Roads » en 1971. Ensuite, les succès s'enchaînent : « Sunshine On My Shoulders » puis « Thanks God I'm A Country Boy », « Rocky Moutain High », « Farewell Andromeda » et « Wild Moutains Sky », mémorable duo avec Emmylou Harris en 1990.

Il collectionne les disques d'or et de platine (plus d'une quinzaine) avec une musique sucrée aux textes dont la naïveté confine parfois à la niaiserie. Militant écologiste, il a enregistré « What Are We Making Weapons For ? » en duo avec le chanteur soviétique Alexandre Gradsky.

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Copyright 2010 Music Story

Plácido Domingo, Luciano Pavarotti, José Carreras

Plácido Domingo, Luciano Pavarotti, José Carreras
Né le 21 janvier 1941 à Madrid (Espagne) d'un couple de chanteurs, Placido Domingo grandit à Mexico (Mexique) où ses parents dirige une compagnie de zarzuela.

Après des études de piano au Conservatoire de Mexico, le jeune Domingo se dirige vers le chant. Quand il se présente à une audition à l'Opéra National de Mexico en 1959, le baryton a déjà effectué plus de deux cent représentations. Accepté en tant que ténor, il entame alors une carrière fulgurante qui le mène des productions locales puis nationales (La Traviata à Monterrey) aux plus grandes scènes mondiales, donnant la réplique à Joan Sutherland dans Lucia di Lammermoor à Dallas en 1961. Parallèlement, il poursuit ses études de piano et de direction d'orchestre.

En juin 1965, Placido Domingo est révélé au New York City Opera dans Madame Butterfly de Giacomo Puccini. Il enchaîne avec Don Rodrigo de Ginastera l'année suivante et fait ses débuts au Metropolitan en 1968 face à Renata Tebaldi dans Adrienne Lecouvreur de Francesco Cilea. Le ténor fera ouvrira la saison du Met à 21 reprises, dépassant le record de son illustre aîné Enrico Caruso. Les plus grandes scènes mondiales accueillent le chanteur qui aligne méthodiquement tous les rôles-titres des opéras de Verdi, Puccini, Gounod et Massenet. Il se distingue particulièrement dans Tosca.

A partir des années 1970, Placido Domingo commence à diriger (la Traviata à New York en 1973). En 1981, il se fourvoie dans un duo avec le chanteur country John Denver (Perhaps Love) et en 1987, accompagne Julie Andrews dans The Sound of Christmas à Salzbourg (Autriche). C'est cependant le rôle principal qu'il tient dans le film Carmen de Francesco Rosi qui lui apporte la notoriété populaire en 1984. L'année suivante, atteint directement par un vaste tremblement de terre au Mexique, Placido Domingo décide d'apporter son aide en multipliant les concerts de charité.

En 1990, Placido Domingo, José Carreras et Luciano Pavarotti se lancent dans l'aventure des Trois Ténors lors de la Coupe du Monde de football en Italie. La collaboration reconduite en 1994, en 1998 au pied de la Tour Eiffel et en 2002 au Japon, donne lieu à quelques enregistrements. En 1996, après une riche carrière dans plus de cent vingt rôles marquée par la passion, la générosité et un engagement physique intense qui emportent l'adhésion du public, le ténor est nommé à la direction artistique du Washington National Opera, avant de manager le Los Angeles Opera à partir de 2001.

En 2006, Domingo chante à la cérémonie de clôture de la Coupe du Monde de football à Berlin, et deux ans plus tard, à celle des Jeux Olympiques de Pékin. Le ténor annonce son retour sur la scène pour 2009 dans le rôle de Simon Boccanegra de Verdi, représenté à Berlin puis dans le monde, sans oublier le Metropolitan Opera. L'imposante discographie de Placido Domingo comprend plus de deux cents enregistrements s'ajoutant à une cinquantaine de DVD. L'un des derniers monstres sacrés de l'opéra a reçu de multiples honneurs durant sa carrière, dont le titre de Prince des Asturies en 1987 et le grade de Commandeur de l'Empire Britannique en 2002.

 

Copyright 2010 Music Story Loïc Picaud

Un sélection d'albums

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Jonas Kaufmann

Du Bist Die Welt Für Mich

Du Bist Die Welt Für Mich
Qu'il soit intitulé Du Bist Die Welt für Mich ou You Mean the World to Me dans son édition internationale ne change rien à l'affaire. Ou presque, à part quelques airs, six au total, sur un total de seize, interprétés dans la langue de Shakepeare avec un accent allemand raboté. Trois d'entre eux sont dûs à Franz Lehar : « Girls Were Made to Love and Kiss », (extrait de Paganini), « You Are My Heart's Delight » (du Pays du sourire) et « My Little Nest of Heavenly Blue » (de Frasquita). Les trois restants proviennent d'oeuvres moins connues d'Hans May (« My Song Goes Round the World »), Ralph Benatzky (« It Would Be Wonderful Indeed ») et Robert Stolz (« Don't Ask Me Why »).

Mais qu'est donc venu faire le plus grand ténor de sa génération dans l'univers de l'opérette allemande ?, est-on tenté de se demander. S'il serait faux de dire qu'il n'a plus rien à prouver, étant encore assez jeune (45 ans) pour enrichir son répertoire, il ne lui était pas indispensable d'en passer par la musique légère, entre des récitals Wagner ou Verdi et un calendrier chargé de productions opératiques du Metropolitan Opera à l'Opéra de Munich. La réponse, toujours plus simple et prosaïque, se niche dans une passion transmise par un grand-père mélomane et entretenue au fil des bis de concerts.

Concentré sur une période couvrant l'association à succès de Franz Lehar et de son ténor fétiche Richard Tauber jusqu'à la purge nazie contraignant compositeurs, librettistes et chanteurs à l'exil, soit de 1925 à 1935, le récital n'omet pas les classiques du genre que sont les « Tauberlieder ». À commencer par le morceau-titre du chanteur autrichien, compositeur à ses heures, les airs des rois du genre Robert Stolz (« Im Traum Hast du Mir Alles Erlaubt »), Emmerich Kalman (« GruB Mir Mein Wien »), Erich Wolfgang Korngold (« Gluck, Das Mir Verblieb ») et Paul Abraham (« Reich Mir Zum Abschied Noch Einmal die Hande », « Diwanpuppchen »), et du maître absolu Franz Lehar, dont le « Freunde, das Leben Ist Lebenswert! » tiré de Giuditta (1934) est interprété dans la langue d'origine.

Le chant sur le fil de Jonas Kaufmann et les arrangements au plus près de Jochen Rieder, exécutés par le Rundfunk Sinfonieorchester de Berlin et évitant toute surcharge, rendent pleinement service à un répertoire considéré à tort comme obsolète.

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Jonas Kaufmann

Wagner

Wagner
En grand wagnérien qu'il est, Jonas Kaufmann ne pouvait décemment raté le rendez-vous anniversaire du compositeur né en 1813, décédé en 1883. Après avoir brillé dans le Parsifal conduit par James Levine au Metropolitan Opera de New York (décoré d'un Grammy Award) et simultanément à la sortie de La Walkyrie de Valery Gergiev, le ténor est vraiment chez lui dans ce récital parcourant les plus hautes envolées lyriques du maître de Bayreuth.

Ouvert par un air de Siegfried, l'impérial « Ein Schwert verhiess mir der water » et ses « Wälse » à fendre l'âme, le florilège de onze pistes ne s'épargne pas les difficultés en creusant dans le répertoire peu visité de Rienzi ou, à l'inverse, le passage obligé de Tristan und Isolde (« Im Trebhaus »). Loin d'en faire une promenade de santé ou un exercice de style, Kaufmann s'investit à fond à chaque station de Lohengrin (« In Fernem Land »), Tannhaüser, Siegfried, La Walkyrie ou Les Maîtres chanteurs de Nuremberg, représenté par un remarquable « Am Stillen Herd », comparable aux meilleurs du genre.

La reprise des grandes pages opératiques de Wagner n'est pas l'unique intérêt du recueil qui inclut une version masculine des Wiesendonck-Lieder, écrits à l'origine pour une voix féminine (« Der Engel », « Schmerzen »). Parmi tous ces sommets (sans aucun extrait de Parsifal), il est seulement à regretter la lourdeur de l'Orchestre de l'Opéra de Berlin dirigé par Donald Runnicles, seule ombre au tableau d'un Wagner grandiose.

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Jonas Kaufmann

Schubert: Die Schöne Müllerin + titre bonus + Livret Digital

Schubert: Die Schöne Müllerin + titre bonus + Livret Digital
Avec Le Voyage d'hiver, le recueil de chansons Die Schöne Müllerin (La Belle meunière) constitue l'une des plus belles pages composées par Franz Schubert. L'ouvrage a connu des interprétations légendaires comme celle de Julius Patzak ou celle plus récente de Matthias Goerne avec le pianiste Christoph Eschenbach.

Brièvement, le cycle narre l'histoire d'un jeune homme épris de la fille d'un meunier n'offrant rien en retour, sinon sa flamme pour un homme plus mûr. La fin n'en est que plus dramatique. Le duo formé par le ténor Jonas Kaufmann et le pianiste Helmut Deutsch est tout à fait convaincant dans l'interprétation attentionnée et passionnée et l'accompagnement vif qui en sont donnés.

Kaufmann sculpte les mots et sait les faire s'envoler au détriment de quelque manque de justesse, mais il livre de beaux passages dans les réussis Das Wandern, Wohin? et particulièrement Ungeduld. Sans atteindre les sommets énoncés plus haut, cette version à classer parmi les plus modernes est satisfaisante pour une approche néophyte de l'oeuvre.

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