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Andreas Staier

Beethoven: Diabelli Variations

Beethoven: Diabelli Variations
Spécialiste du répertoire classique interprété sur instrument d'époque, le pianofortiste Andreas Staier s'attaque aux Variations Diabelli opus 120 (1819-1823), oeuvre monumentale pour piano de Ludwig van Beethoven qui fut initiée par le compositeur et éditeur Anton Diabelli. Celui-ci avait passé commande, en 1819, d'une variation unique sur un thème de sa propre composition, à cinquante compositeurs autrichiens issus de l'aristocratie viennoise afin de contribuer à l'édition d'un recueil collectif. En guise d'introduction au cycle beethovenien, Andreas Staier a sélectionné dix variations permettant de prendre la mesure de l'inventivité que des compositeurs peuvent déployer fugacement, à partir de cette courte valse. Ainsi Carl Czerny s'en tient au style de valse viennoise, Joseph Kerzkowsky s'en échappe avec délicatesse, quand Mozart fils en profite pour déployer toute sa virtuosité, et le jeune Franz Liszt s'en empare pour livrer un morceau de bravoure teinté de tragique. Franz Schubert, en mélodiste inspiré, laisse un petit bijou de sensibilité.

Se prenant au jeu avec la démesure et la fierté qui le caractérise, Ludwig van Beethoven ne se contente pas d'une seule variation, mais se lance dans un cycle de trente-trois variations qui restera le dernier chef-d'oeuvre pour piano composé par un homme atteint de surdité. Chaque idée y est traitée jusqu'à l'épuisement des ressources harmoniques, ornementales ou rythmiques, subsumée dans un ensemble à l'architecture rigoureuse. Sécheresse majestueuse de la 1ère variation, accords alternés (n° 2), impétuosité fulgurante (n° 4), mordants dissonants au caractère grotesque (n° 9), mysticisme ascétique (n° 20), héroïsme (n° 21), ironie (n° 22), accords plaqués scandés avec brutalité (n° 23)... dépeignent les différentes facettes d'une personnalité complexe. L'émouvante 29ème variation évolue d'un renoncement douloureux à la lumière, la mélodie ornementée de la 31ème préfigure le style d'un Chopin. Le cycle s'achève non pas sur une traditionnelle fugue, placée à la 32ème variation, mais par un menuet dont la clarté marque, après un long périple dans des contrées musicales étonnantes, un retour au classicisme.

Puisant son inspiration à la source du manuscrit autographe, en une démarche érudite, Andreas Staier sert l'approche cérébrale d'un Beethoven à la puissance créative visionnaire, relevant ainsi un défi musical auquel de rares prédécesseurs se sont risqués. Exploitant de vastes palettes sonores qu'offrent les différentes pédales de l'instrument du facteur autrichien Conrad Graf, le pianofortiste fait une lecture qui estompe l'hermétisme apparent de l'oeuvre pour offrir une interprétation musicalement inspirée, incarnée avec ferveur et pureté.

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Andreas Staier

Beethoven: Diabelli Variations

Beethoven: Diabelli Variations
Spécialiste du répertoire classique interprété sur instrument d'époque, le pianofortiste Andreas Staier s'attaque aux Variations Diabelli opus 120 (1819-1823), oeuvre monumentale pour piano de Ludwig van Beethoven qui fut initiée par le compositeur et éditeur Anton Diabelli. Celui-ci avait passé commande, en 1819, d'une variation unique sur un thème de sa propre composition, à cinquante compositeurs autrichiens issus de l'aristocratie viennoise afin de contribuer à l'édition d'un recueil collectif. En guise d'introduction au cycle beethovenien, Andreas Staier a sélectionné dix variations permettant de prendre la mesure de l'inventivité que des compositeurs peuvent déployer fugacement, à partir de cette courte valse. Ainsi Carl Czerny s'en tient au style de valse viennoise, Joseph Kerzkowsky s'en échappe avec délicatesse, quand Mozart fils en profite pour déployer toute sa virtuosité, et le jeune Franz Liszt s'en empare pour livrer un morceau de bravoure teinté de tragique. Franz Schubert, en mélodiste inspiré, laisse un petit bijou de sensibilité.

Se prenant au jeu avec la démesure et la fierté qui le caractérise, Ludwig van Beethoven ne se contente pas d'une seule variation, mais se lance dans un cycle de trente-trois variations qui restera le dernier chef-d'oeuvre pour piano composé par un homme atteint de surdité. Chaque idée y est traitée jusqu'à l'épuisement des ressources harmoniques, ornementales ou rythmiques, subsumée dans un ensemble à l'architecture rigoureuse. Sécheresse majestueuse de la 1ère variation, accords alternés (n° 2), impétuosité fulgurante (n° 4), mordants dissonants au caractère grotesque (n° 9), mysticisme ascétique (n° 20), héroïsme (n° 21), ironie (n° 22), accords plaqués scandés avec brutalité (n° 23)... dépeignent les différentes facettes d'une personnalité complexe. L'émouvante 29ème variation évolue d'un renoncement douloureux à la lumière, la mélodie ornementée de la 31ème préfigure le style d'un Chopin. Le cycle s'achève non pas sur une traditionnelle fugue, placée à la 32ème variation, mais par un menuet dont la clarté marque, après un long périple dans des contrées musicales étonnantes, un retour au classicisme.

Puisant son inspiration à la source du manuscrit autographe, en une démarche érudite, Andreas Staier sert l'approche cérébrale d'un Beethoven à la puissance créative visionnaire, relevant ainsi un défi musical auquel de rares prédécesseurs se sont risqués. Exploitant de vastes palettes sonores qu'offrent les différentes pédales de l'instrument du facteur autrichien Conrad Graf, le pianofortiste fait une lecture qui estompe l'hermétisme apparent de l'oeuvre pour offrir une interprétation musicalement inspirée, incarnée avec ferveur et pureté.

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Alexandre Tharaud

Autograph

Autograph
Pour être l'un des pianistes les plus doués de sa génération, Alexandre Tharaud est très sollicité quand il s'agit d'exaucer les voeux du public à la fin d'un concert. Au fil des ans et d'un agenda plein à craquer entre deux enregsitrements, le virtuose parisien s'est constitué un répertoire de « bis », ces pièces d'après-programme dont il a eu la riche idée de les rassembler et de les restituer toutes en studio. On se prend alors à imaginer qu'une telle initiative - et opportunité - serait venue à un Arthur Rubinstein ou Alfred Brendel, une Clara Haskil ou Sviatoslav Richter...

Ouvert par l'ascendant Prélude en si bémol mineur BWV 855 de Bach (dans l'arrangement transcrit par Siloti), le recueil autographe accorde une belle place aux jolies miniatures de grands compositeurs : la toute fine et délicate Troisième romance sans parole de Fauré ; le sautillant Sauvages de Rameau, tiré des Indes galantes ou la tendre Danse des ombres heureuses de Glück (Orphée et Eurydice) poursuivent en douceur avant l'arrivée du plus grave Prélude en ut dièse mineur op. 3 n°2 de Rachmaninov.

Tel un album de famille dont les photos rappelleraient de doux souvenirs et quelques moments moins heureux, le recueil personnel du pianiste se feuillette page après page, tournant autour de trois ou quatre minutes par morceau. Empreint d'humeurs variées entre le joyeux Jour de noces à Troldhaugen de Grieg (Six pièces lyriques) et la fameuse Valse triste de Sibelius qui occulte une oeuvre riche, Alexandre Tharaud dévoile les ressorts intimes de son piano et d'un univers contrasté.

Aux romantiques Tchaïkovski (Nocturne n°4), Mendelssohn (Romance sans paroles op. 67 n°2) et Chopin (Valse op. 64 n°1) succèdent les classiques et formels Couperin (Le Tic-toc choc), Scriabine (Prélude pour la main gauche op. 9) et Scarlatti (Sonate en ré mineur K 141). Après l'Adagietto de L'Arlésienne de Bizet arrangé de façon personnelle, l'ouvrage prend une tournure contemporaine avec les pièces de Cervantes (Adios a Cuba), Strasnoy (leTourbillon d'après Georges Delerue), Mompou (El Lago) et Taillefer (Valse lente). Une manière de rappeler que le pianiste primé aux Victoires de la musique classique pour Le Boeuf sur le toit possède un registre large et ouvert sur l'avenir de l'instrument. Et de plus, s'amuse encore à jouer une favorite comme la Gymnopédie n°3 d'Erik Satie avant de réarranger l'Andante du Concerto BWV 979 de Bach, dédié à Vivaldi.

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Schubert: Piano Sonata No. 20 & Piano Duets With Cédric Pescia


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Wie Schön Leuchtet Der Morgenstern - Der Junge Bach


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