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Ce premier volume des sonates de Scarlatti va mettre en lumière le talent de Pierre Hantaï. Au total, trois albums vont sortir sur le label Miraré autour des sonates du compositeur italien.
Pierre Hantaï ne cherche pas l'exhaustivité en souhaitant réaliser intégrale. Cet album, comme tous ses albums d'ailleurs, est conçu par rapport au concert. Cette procédure se ressent à l'écoute. Une cohérence se construit entre chaque piste.
Ce Scarlatti 1 reprend quelques belles ?uvres de Scarlatti en commençant par la « Sonate en Ré Majeur KK.535 » ou la « sonate en La Majeur KK.208 ».
Le composteur italien est, lors de la composition de ces sonates, en pleine influence espagnole.
Seul, Pierre Hantaï fait preuve de virtuosité. Sur la « Sonate Ré KK484 », il ose un frapper fort, violent, qui surprend et apporte une force inouïe au morceau. Sur la « Sonate en Ré Mineur KK. 141 », Pierre Hantaï atteint presque les limites de l'instrument, un clavecin allemand Thuringe d'après un original de 1720. Pour les deux autres volumes, Pierre Hantaï choisi un clavecin italien au son plus léger. Ce clavecin allemand met en avant l'excellent travail de Scarlatti, qui, pour ces sonates, innove et propose des sonorités et une partition quasiment anachroniques pour ses contemporains.
Pierre Hantaï rend à merveille ce décalage, comme sur la magnifique « Sonate en La mineur KK175 ».
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Ce premier volume des sonates de Scarlatti va mettre en lumière le talent de Pierre Hantaï. Au total, trois albums vont sortir sur le label Miraré autour des sonates du compositeur italien.
Pierre Hantaï ne cherche pas l'exhaustivité en souhaitant réaliser intégrale. Cet album, comme tous ses albums d'ailleurs, est conçu par rapport au concert. Cette procédure se ressent à l'écoute. Une cohérence se construit entre chaque piste.
Ce Scarlatti 1 reprend quelques belles ?uvres de Scarlatti en commençant par la « Sonate en Ré Majeur KK.535 » ou la « sonate en La Majeur KK.208 ».
Le composteur italien est, lors de la composition de ces sonates, en pleine influence espagnole.
Seul, Pierre Hantaï fait preuve de virtuosité. Sur la « Sonate Ré KK484 », il ose un frapper fort, violent, qui surprend et apporte une force inouïe au morceau. Sur la « Sonate en Ré Mineur KK. 141 », Pierre Hantaï atteint presque les limites de l'instrument, un clavecin allemand Thuringe d'après un original de 1720. Pour les deux autres volumes, Pierre Hantaï choisi un clavecin italien au son plus léger. Ce clavecin allemand met en avant l'excellent travail de Scarlatti, qui, pour ces sonates, innove et propose des sonorités et une partition quasiment anachroniques pour ses contemporains.
Pierre Hantaï rend à merveille ce décalage, comme sur la magnifique « Sonate en La mineur KK175 ».
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Vanessa Wagner n'est pas encore très médiatisée et est même inconnue du grand public quand paraît ce volume Debussy. À tort car ce n'est non seulement pas son premier essai et, en aparté, il n'y a pas que pour ses talents pianistiques qu'elle mériterait davantage d'être dans la lumière. Fin de la parenthèse car il ne faut pas longtemps pour se rendre compte que son interprétation ne laisse pas indemne qui se plonge dans l'écoute attentive de ce brillant et surtout profond récital.
Entre les Estampes et les Images, l'opus de quinze pistes reflète le degré de concentration et la vision de la pianiste au jeu clair, lisible et en parfait équilibre d'une pièce à l'autre et sur l'ensemble du récital. Uné ecoute approfondie révèle d'autres lumières que celles découvertes dans les premières auditions de Soirée dans Grenade et Jardin sous la pluie, lors des passages les plus marquants des trois Estampes de 1903 et Hommage à Rameau et Mouvement, Cloches à travers les feuilles et Poissons d'or pour le premier et le deuxième cahier d'Images, composées en 1905 et 1907. Entre les deux oeuvres s'incrustent les trois Images oubliées (moins inspirées hormis les variations de « Nous n'irons plus au bois ») et un belle Valse romantique tandis que suivent L'Isle joyeuse et La plus que lente. Le label Ambroisie détenteur de l'édition serait bien inspiré de rééditer ce petit trèsor du nouveau piano français devenu en si peu de temps introuvable.