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Un sélection d'albums

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Maurice André

Le Meilleur De Moi-Meme

Le Meilleur De Moi-Meme
Pour appréhender le phénomène Maurice André, le disque Le Meilleur de Moi-Même (1988) semble la compilation discographique la plus adéquat. Maurice André est tout d’abord le trompettiste qui a replacé son instrument sur le devant de la scène, dont il avait été écarté depuis le XVIIIème siècle. Le répertoire baroque équivaut en effet à son âge d’or, incluant les fabuleuses partitions du Deuxième Concerto Brandebourgeois BWV 1047 de Jean-Sébastien Bach, et les Concertos en Mi bémol majeur de Joseph Haydn et Johann Nepomuk Hummel.

Maurice André est donc celui qui a ressuscité ces œuvres utilisant les tessitures aigues, en les jouant, avec aisance époustouflante, sur sa fameuse trompette piccolo. Grâce à sa technique prodigieuse, Maurice André rivalise avec les grands virtuoses du violon, non seulement en jouissant d’une aura similaire, mais en arrangeant des pièces de bravoure telle que l’Hora Staccato de Grigorias Dinicu dont était très friand le mythique Jascha Heifetz, volant également la vedette au roi des instruments dans Le Vol du bourdon de Rimsky-Korsakov ou la célèbre Méditation de Thaïs de Jules Massenet.

Comme dans cette dernière ou dans les mouvements lents des concertos, l’Air de la Troisième Suite de Bach lui permet de déployer davantage sa musicalité, doté d’une sonorité sensible et chantante. Pour clore le récital, La Ballade pour une Trompette d’André Carradot est un bis jazzy de bon aloi.

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Renaud Capuçon

Le Violon Roi

Le Violon Roi
Désigné comme l'artiste « fil rouge » des Victoires de la Musique 2013, celui à qui sont dévolues les transitions instrumentales de l'émission, Renaud Capuçon publie simultanément un épais coffret digipack de 3 CD, préfacé par Philippe Labro et dédié aux airs de violon classique les plus connues du public. Donc, principalement des extraits d'oeuvres destinés à amener un public plus large vers la musique classique et un instrument pour lequel ont été écrites certaines des plus belles pages des compositeurs, de Wolfgang Amadeus Mozart à Erich Wolfgang Korngold.

Sans conteste l'un des plus grands solistes de l'Hexagone, Renaud Capuçon déploie dans cette anthologie toute la palette de son art, seul ou accompagné de pianistes et de chefs d'orchestre réputés. Dans le premier volet consacré aux concertos, Daniel Harding et le Mahler Chamber Orchestra, l'un des meilleurs ensembles actuels, s'illustrent dans l'allegro du Concerto pour violon n°2 de Mendelssohn et le Concerto pour violon posthume de Schumann et celui de Brahms avec le Wiener Philharmoniker tandis que Yannick Nézet-Séguin dirige le Concerto pou violon op. 61 de Beethoven, Myung-Whun Chung le Double concerto de Brahms avec le frère du soliste, Gautier Capuçon et Louis Langrée la Symphonie concertante (avec Antoine Tamestit) et le Concerto pour violon n°1 de Mozart. Renaud Capuçon dirige lui-même le Rotterdam Philharmonic Orchestra (Conerto pour violon de Korngold) et, cerise sur le gâteau, Martha Argerich et Mischa Maisky l'accompagnent dans le Triple concerto de Beethoven.

Le second volet dévolu à la musique de chambre voit le soliste s'associer avec Nicholas Angelich dans Brahms (Quatuor avec piano n°1 et Sonate pour violon et piano n°2), Martha Argerich dans Beethoven, seule (Sonate pour violon et piano n°8) ou avec Mischa Maisky (Trio avec piano « Des esprits »), Frank Braley (Sonate pour violon et piano n°5 et le Perpetuum mobile de Ravel), Michel Dalberto (Sonate n°1 de Fauré) ou son frère et Gérard Caussé (le fameux Quintette « La Truite »).

Enfin, le giga programme de près de quatre heures fait la part belle aux petites pièces pour violon, très connues pour la plupart : la Méditation de Thaïs (Massenet), le Clair de lune (Debussy), l'Humoresque (Dvorak), le Liebeslied (Kreisler), la Danse macabre (Saint-Saëns), la Berceuse (Fauré), la Valse sentimentale (Tchaïkovski) et, tiens, Un poco triste (Josef Suk) ou encore Korngold... Dix-sept pistes dans lesquelles Renaud Capuçon fait chanter, tel un magicien, les cordes de son instrument.

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David Garrett

Music

Music
Reprendre « Smells Like Teen Spirit » au violon ? Il l'a fait. S'attaquer à « Teaser » en mode classique ? Il a osé. Marier le « Printemps » de Vivaldi au « Vertigo » rock de U2 ? Aucun problème. Transformer la « Cinquième » de Maître Beethoven en fusion hard rock électrique ? Check. David Garrett ose tout et c'est à ça qu'on le reonnaît. Depuis son apparition il y a de cela dix ans, le natif d'Aix-la-Chapelle convole de succès en disques d'or sans la moindre gêne envers le genre classique qui l'a musicalement éduqué.

Ce brillant violoniste né en 1980 et formé à la dure par Zakhar Bron (le même qui a suivi les progrès de Maxim Vengerov et Vadim Repin) et Itzhak Perlman a choisi dans l'opus au titre ultime Music de conquérir l'Everest muni de son Stradivarius 1710. Une chevauchée qui en dix-huit étapes revisite certains canons du genre classique ou rock, le plus souvent en trois minutes chrono. Ainsi jaillissent sous des arrangements improbables les fameuses mélodies de « Viva La Vida » (Coldplay), « Cry Me a River » (Julie London), « Human Nature » (Michael Jackson), « We Will Rock You » (Queen) tout en appogiatures classico-rock et, summum du lot, « Whole Lotta Bond » soit un medley du « Whole Lotta Love » de Led Zeppelin et du thème de la série James Bond. De quoi bondir quelques chastes oreilles.

Les autres, amateurs de grands crus, ne sont pas plus épargnés avec les multiples offenses faites à Beethoven dont la Neuvième symphonie est recrachée en morceaux dans « Beethoven Scherzo » et « Ode to Joy », Chopin dont le Vingtième nocturne coule dans un lit de chantilly, Muzio Clementi dont la Sonatine opus 36 baigne dans la miévrerie synthétique, Katchaturian dont la Danse du sabre s'apparente à une course contre la mort, Bach le père dont le Concerto en ut majeur BWV 1061 subit un lifting . Enfin, il ne faut oublier les outrages du garnement blond à « Sandstorm », le tube techno de DJ Darude ; « Misirlou », le classique surf rock de Dick Dale ; le « Desperado » country d'Eagles ; le « Welcome to the Jungle » des affreux Guns N'Roses et le « Music » de John Miles, qui donne son titre à l'album et sans lesquels la fête ne serait pas complète.

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