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Plácido Domingo, Luciano Pavarotti, José Carreras

Plácido Domingo, Luciano Pavarotti, José Carreras
Né le 21 janvier 1941 à Madrid (Espagne) d'un couple de chanteurs, Placido Domingo grandit à Mexico (Mexique) où ses parents dirige une compagnie de zarzuela.

Après des études de piano au Conservatoire de Mexico, le jeune Domingo se dirige vers le chant. Quand il se présente à une audition à l'Opéra National de Mexico en 1959, le baryton a déjà effectué plus de deux cent représentations. Accepté en tant que ténor, il entame alors une carrière fulgurante qui le mène des productions locales puis nationales (La Traviata à Monterrey) aux plus grandes scènes mondiales, donnant la réplique à Joan Sutherland dans Lucia di Lammermoor à Dallas en 1961. Parallèlement, il poursuit ses études de piano et de direction d'orchestre.

En juin 1965, Placido Domingo est révélé au New York City Opera dans Madame Butterfly de Giacomo Puccini. Il enchaîne avec Don Rodrigo de Ginastera l'année suivante et fait ses débuts au Metropolitan en 1968 face à Renata Tebaldi dans Adrienne Lecouvreur de Francesco Cilea. Le ténor fera ouvrira la saison du Met à 21 reprises, dépassant le record de son illustre aîné Enrico Caruso. Les plus grandes scènes mondiales accueillent le chanteur qui aligne méthodiquement tous les rôles-titres des opéras de Verdi, Puccini, Gounod et Massenet. Il se distingue particulièrement dans Tosca.

A partir des années 1970, Placido Domingo commence à diriger (la Traviata à New York en 1973). En 1981, il se fourvoie dans un duo avec le chanteur country John Denver (Perhaps Love) et en 1987, accompagne Julie Andrews dans The Sound of Christmas à Salzbourg (Autriche). C'est cependant le rôle principal qu'il tient dans le film Carmen de Francesco Rosi qui lui apporte la notoriété populaire en 1984. L'année suivante, atteint directement par un vaste tremblement de terre au Mexique, Placido Domingo décide d'apporter son aide en multipliant les concerts de charité.

En 1990, Placido Domingo, José Carreras et Luciano Pavarotti se lancent dans l'aventure des Trois Ténors lors de la Coupe du Monde de football en Italie. La collaboration reconduite en 1994, en 1998 au pied de la Tour Eiffel et en 2002 au Japon, donne lieu à quelques enregistrements. En 1996, après une riche carrière dans plus de cent vingt rôles marquée par la passion, la générosité et un engagement physique intense qui emportent l'adhésion du public, le ténor est nommé à la direction artistique du Washington National Opera, avant de manager le Los Angeles Opera à partir de 2001.

En 2006, Domingo chante à la cérémonie de clôture de la Coupe du Monde de football à Berlin, et deux ans plus tard, à celle des Jeux Olympiques de Pékin. Le ténor annonce son retour sur la scène pour 2009 dans le rôle de Simon Boccanegra de Verdi, représenté à Berlin puis dans le monde, sans oublier le Metropolitan Opera. L'imposante discographie de Placido Domingo comprend plus de deux cents enregistrements s'ajoutant à une cinquantaine de DVD. L'un des derniers monstres sacrés de l'opéra a reçu de multiples honneurs durant sa carrière, dont le titre de Prince des Asturies en 1987 et le grade de Commandeur de l'Empire Britannique en 2002.

 

Copyright 2010 Music Story Loïc Picaud

Un sélection d'albums

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Giuseppe Verdi

Verdi

Verdi
Verdi et Alagna sont deux noms faits pour s'entendre et ravir tous les amateurs d'opéra. En cette année du bicentenaire de la naissance du plus grand compositeur italien, le ténor d'origine sicilienne ne pouvait manquer à la fête. C'est chose faite avec ce récital dont la sortie coïncide avec le spectacle de music-hall Little Italy en tournée dans toute la France, après ceux de Musique à la cour de Versailles et Pasion Live (parus en DVD).

Dans la foulée du Roberto Alagna Chante Verdi (Virgin Classics) partagé entre les airs d'Alfredo Germont dans La Traviata (1992) et ceux du Duc de Mantoue dans Rigoletto (1994), ressort le programme paru initialement sous l'intitulé Verdi Arias chez EMI en 1998, avant reparution sous sigle DG en 2006 (Airs de Verdi). Dirigé par la baguette suprême et conjuguée de Claudio Abbado et le Berliner Philharmoniker, le ténor déploie vingt-quatre airs captés en studio. Passé les prémices de bel canto de Luisa Miller et I Lombardi en échauffement (nonobstant un superbe « La Mia Letizia infondere »), la vedette entre dans le coeur de l'action avec les deux airs d'Aïda (immortel « Celeste Aïda », l'un de ses chevaux de bravoure), trois d'Ernani tirés du premier acte et deux du troisième acte du Bal masqué (dont l'intouchable « Ma se m'è forza perderti »).

Aussi détaillés, précis et alertes soient cette première partie, c'est dans Otello qu'Alagna se révèle le plus puissant et le plus poignant des ténors de sa génération avec un somptueux « Dio! Mi potevi scagliar » et un « Niun mi tema » de toute beauté. Le ténor est alors au faîte de son art avec une tessiture plus profonde que dans ses premiers enregistrements. Une excellence dont bénéficient les airs suivants de La Force du destin (splendide « La Vita è inferno »), Macbeth (« Ah, la paterna mano ») et Jérusalem, en français, avant le feu d'artifice final du Trouvère dans « Ah si ben mio » puis « Di quella pira » avec un bref passage d'Angela Gheorghiu. Au programme initial de vingt-deux sélections (avec l'introduction orchestrale de La Force du destin, fondue dans la présente édition) s'ajoutent trois nouveaux airs, la fameuse « Donna e mobile » de Rigoletto, « Fontainebleau, forêt immense » de Don Carlos et « Ingemisco » du Requiem, conduits par Antonio Pappano. Du grand art en petites tranches.

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Roberto Alagna

Fiesque

Fiesque
Cet opéra en trois actes d'Edouard Lalo, sur un livret de Charles Beauquier, inspiré par un drame de Schiller, n'avait jamais été enregistré, car tombé dans l'oubli en raison de la guerre de 1870, et il est toujours émouvant, car pas si fréquent que cela, d'être témoin d'une première mondiale, en l'occurrence ici une captation d'un concert qui s'est déroulé voici cinq années lors du Festival de Montpellier. On a beaucoup glosé sur le fait que le rôle de Verrina, initialement conçu pour une basse, ait été confié au baryton Franck Ferrari, mais le fait que ce dernier soit un ami intime d'Alagna explique sans nul doute cela.

Ce qui précède n'est pas anecdotique d'un ténor superstar, qui a eu son comptant de critiques, mais qui, parallèlement à certains choix de répertoire passablement surréaliste, s'est toujours attaché avec un enthousiasme de jeune homme à faire découvrir des partitions inédites, ou rafraîchir notre mémoire quant à certains airs oubliés.

Fiesque est donc un opéra français dans la pure tradition du genre, gorgé jusqu'à la coda des préceptes du genre (les grands sentiments, l'ancrage dans l'époque, une action continue, et les airs qui vont avec), préceptes susceptibles de lui rallier l'adhésion populaire la plus massive qui soit. Or donc, Fiesque, servi par une science des harmonies de Lalo qui frôle la plus aiguë des exactitudes, et un sens tout à fait épatant de l'agencement des situations et climats, est habité de ce souffle héroïque qui ravira les foules - et nous, par ailleurs - jusqu'au triomphe final.

En outre, et sous la conduite d'un chef - Alain Altinoglu - loin de toute emphase et pas encore blanchi sous le harnais des conventions, Roberto Alagna s'y montre impérial, et sait pallier les déficiences conséquentes de l'âge par un travail acharné, et une articulation unique sur la scène contemporaine. Tous ses partenaires ne sont pas exempts de tous reproches (Angela Gheorghiu, s'apercevant, mais un peu tard, que la barre de la partition était un peu haute pour elle, a été remplacée au chant levé par une encore trop tendre Michelle Canniccioni), mais Jean-Sébastien Bou incarne en Hassan l'idéal méchant maure.

On ne se laissera pas in petto aller à crier au chef d'oeuvre exhumé (le ressort dramatique reste d'une rare indigence) et, après tout, seul le temps en décidera, mais Fiesque offre pour l'heure une musique foisonnante, servie par un chanteur d'exception, certes particulièrement confortable dans un rôle sur mesure. Et ce double album administre en outre la preuve, si besoin était, que Roberto Alagna souffre aujourd'hui de bien peu de concurrence en matière de répertoire français.

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Staatskapelle Dresden

Strauss, R.: Elektra

Strauss, R.: Elektra
Inspiré de la tragédie de Sophocle, le livret écrit par le poète viennois Hugo von Hofmannsthal à la demande du compositeur Richard Strauss actualise le mythe d'Électre, fille de la reine Clytemnestre et soeur de Chrysotemis et d'Oreste, sans toucher aux fondamentaux du drame familial. Empreinte de vengeance après l'assassinat de son père par sa mère, Électre est le personnage central du récit adapté à l'opéra de façon magistrale, associant une musique moderne et ambitieuse au tumulte de violence inscrit dans la pièce. Composé dans la foulée de Salomé, ce sommet de l'art lyrique dépasse en audace le reste de la production opératique du maître allemand.

Coïncidant avec la dernière production mise en scène par Patrice Chéreau et dirigée par Esa-Pekka Salonen, publiée sur DVD, cette sortie enregistrée antérieurement possède des vocalistes en commun tels la soprano Evelyn Herlitzius dans le rôle-titre, Waltraud Meier dans celui de Clytemnestre et René Pape en Oreste tandis que le personnage de Chrysothemis est interprété par Anne Schwanewilms. À la baguette, Christian Thielemann conduit la partition de son compositeur fétiche devant l'orchestre de la Staatskapelle de Dresde, où Elektra fut créé le 25 janvier 1909.

C'est cependant entre les murs de la Philharmonie de Berlin qu'a eu lieu cette captation en direct, menée tambour battant dès le fortissimo servant d'introduction à « Wo bleibt Elektra ? ». Le timbre céleste de la soprano allemande peut alors s'envoler pour une heure et quarante quatre minutes de vocalises intenses et furieuses, couvrant une large palette de tons dans l'un des rôles les plus ardus du répertoire, sollicitant un effort continu de la part des deux soeurs. Dans la lignée d'un Karl Böhm, ménageant les effets au profit d'une grande concision, Thielemann joue sur les contrastes, entre des cuivres saisissants de vérité par leur éclat et des bois emplis de poésie naturaliste.

Le motif des enfants d'Agamemnon, le sombre dessein d'Électre, l'annonce de la mort d'Oreste (« Orest! Orest ist tot! ») et la scène des retrouvailles (« Orest! ») sont autant de moments épiques rendus avec dynamisme. Le sentiment de légereté qui s'insinue dès « Ich will nichts hören! » atténue la tension du drame construit d'un seul tenant, jusqu'à ce que la danse finale révèle le visage de la mort. Sans se hisser au niveau des versions historiques dotées de performances incandescentes (Mitropoulos, Solti, Sawallisch, Karajan), cette production brille par sa captation saisie avec soin.

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