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Un sélection d'artistes

Mario-Ratko Delorko

Mario-Ratko Delorko
Mario Dewar Barrett est né le 27 août 1986 à Baltimore (Maryland). Sa mère est célibataire et en proie à un problème d'addiction, sa grand-mère l'élève et l'encourage dans son apprentissage de la musique. Extrêmement doué, Mario est repéré par un producteur dès ses onze ans.

Précoce

A quinze ans, son premier album Mario reçoit un accueil enthousiaste avec le simple « Just a Friend 2002 », reprise du tube de Biz Markie. L'album se classe No 9.



Réaliste


Turning Point en 2004 lui permet d'asseoir sa réputation, l'album n'est que No 13, mais le simple « Let Me Love You » lui offre son premier No 1 au Billboard. En France le titre est réenregistré en duo avec Amel Bent et parvient au numéro sept du Top.

Revanchard

Go a beau être son album le plus abouti en 2007, il doit se contenter du No 21 des charts et n'arrive pas à percer sur le marché international. Son quatrième album And Then There Was Me est prévu pour le printemps 2009.



Copyright 2010 Music Story François Alvarez

Un sélection d'albums

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Rugby 2011 - Album Officiel

World In Union 2011 - The Official Album

World In Union 2011 - The Official Album
Il s'agit donc de l'album officiel de l'édition 2011 de la Coupe du Monde de Rugby. On écrit cela pour que, simplement, ceux qui seraient disposés à descendre du bus le sarcasme à la bouche, se méfient d'un plaquage cathédrale un peu trop appuyé. En effet, le rugby, comme tous les autres sports,s'accompagne d'une imagerie (la fraternité virile, les troisièmes mi-temps déchirées, les coups de crampon en douce)propice à faire sourire dans les chaumières. Sauf qu'ici, c'est vrai.

Et qu'est-ce qui est vrai dans cette sélection de 22 hymnes (c'est le livret qui l'affirme) en plus petits dénominateurs communs du royaume d'Ovalie? Tout simplement qu'il neviendrait jamais à l'idée d'un amateur de rugby de frissonner tout seul dans sa salle de bains en fredonnant «Swing Low»,ou «Land Of My Fathers».Ou «La Marseillaise».Mais qu'en groupes (bigarrés) et la chope à la main, la mélodie se chante bien différemment. C'est bien sûr pour cela que le meilleur de ces sélections (nationales) est interprétée en groupe,car, comme chacun sait, le groupe est tout en rugby. C'est sans nul doute pour cela qu'on ne dira pas grand-chose de la prestation d'André Rieu dans «Waltzing Matilda».De même, on restera peu prolixe quant aux différentes performances de la soprano Hayley Westenra (dont on nous assure qu'elle vend des disques par containers entiers), en particulier dans la chanson-titre, thème récurrent de la compétition, et qui, en ouverture, est sensée nous emporter sur sa fine chevelure blonde etune cohorte (au moins quinze) violons. Sans mauvais esprit, convenons que Dame Kiri Te Kanawa, c'était quand même autre chose en 2007.On sera toutefois reconnaissant à la jeune femme de 24 ans d'avoir enregistré le même thème en langue maori. Seule exception à la règle, un Roberto Alagna toujours impeccable dans l'hymne national, et celui qui évoque un soupçon de chauvinisme a plutôt intérêt à courir vite. Pour le reste, on conservera une indéfectible affection au Royal Scots Dragoon Guards, Kenyan Boys'Choir, et autre Fron Male Voice Choir: car, définitivement,c'est ainsi qu'on chante le rugby.

Le programme s'achève par un haka, ce truc un peu sauvage, qui se clôt généralement par une langue tirée et une incommensurable frousse. Ce qui reste une assez goûteuse définition du rugby. Et que les ricaneurs, encore une fois, attendent que l'équipe de France devienne championne du monde. Non mais.

None

Vivica Genaux

A Tribute To Faustina Bordoni

A Tribute To Faustina Bordoni
Chanteuse soprano italienne du XVIIIème siècle, Faustina Bordoni était la femme du compositeur allemand Johann Adolph Hasse que Vivica Genaux avait placé avec Haendel au menu d'un récital d'arias précédent. Cette fois, après avoir mis en lumière les airs du castrat Farinelli, la mezzo-soprano américaine installée à Venise rend hommage à celle qui fut sa plus célèbre concurrente.

Célébrée en son temps pour son timbre unique autant que pour sa beauté physique, la Vénitienne Faustina Bordoni (1697-1781) s'est fait l'interprète d'opéras représentés de Naples à Munich en passant par Vienne et a grandement fait pour populariser les oeuvres de son mari (« Padre Ingiusto » ou « Qual di voi...Piange Quel Fonte » figurent dans le présent recueil) et d'autres compositeurs tels Haendel (« Lusinghe Piu Care » tiré de l'opéra Alessandro) et surtout Vivaldi. Que ce soit à travers Farnace (« Quel Usignuolo ») ou d'autres morceaux non retenu, le « prêtre roux » fut abondamment représenté par celle qui, le 6 juin 1727 à Londres, en vint aux mains contre sa rivale Francesca Cuzzoni.

Accompagnée par l'orchestre de la Capella Gabetta dirigée par son créateur Andreas Gabetta, Vivica Genaux fait revivre à merveille ces airs baroques empreints de légèreté comme de gravité. Un constant ravissement procuré par le splenide timbre colorature de la mezzo-soprano américaine parcourt ce récital mettant à l'honneur une figure historique et trop peu connue de l'histoire de l'opéra.

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Roger Bourdin

Debussy For Daydreaming - Music To Caress Your Innermost Thoughts

Debussy For Daydreaming - Music To Caress Your Innermost Thoughts
Après presque dix années de silence, Marianne quitte définitivement les ruines de Soho devenues son univers pour renouer avec la musique. Désormais, plus questions de concessions, Lady Faithfull sait exactement ce qu’elle veut !

Amorcé deux ans auparavant avec la sortie de Faithless, Broken English signe le grand retour de Marianne Faithfull sur la scène musicale. Libérée du carcan des Rolling Stones, elle prend les commandes et livre probablement ici son album le plus abouti depuis longtemps. Surfant sur la vague punk qui a envahi l’Angleterre, elle offre avec ce disque une alternative intimiste au Never Mind The Bollocks… des Sex Pistols en proposant un disque, certes emprunt de violence et de rébellion, mais où le message est sous-jacent, toujours suggéré, sans jamais être clairement exprimé. Tout en finesse et simplicité, du blues aux sonorités reggae de sa chère Jamaïque, elle semble redécouvrir les joies des séances studios et le résultat sonne comme une évidence : enfin reconnue en tant qu’artiste, Marianne a encore des choses à dire. Et si sa voix éraillée témoigne que la désintoxication n’est plus qu’un lointain souvenir, elle continue de passionner les foules.

Sombre et mystérieux, Broken English est aussi l’album de la maturité. De sa reprise de « Working Class Hero » de John Lennon à la mise en musique d’un poème de Heathcote Williams (« Why D’ya do it »), Marianne assume ses orientations artistiques mais aussi sa toxicomanie et ses addictions (« What’s the Hurry », « Brain Drain »). Consciente que ses choix n’ont pas toujours forcément été les bons, elle en accepte l’entière responsabilité et le chante haut et fort dans « Guilt » que lui écrit Barry Reynolds, son guitariste avec qui elle compose également « Witches’ Song » et « Broken English ». Quant à la célèbre « Ballad of Lucy Jordan », elle relate le quotidien ennuyeux et frustrant d’une femme au foyer qui subit l’existence au lieu d’en profiter pleinement, et sera utilisée fort à propos dans la bande originale du film Thelma et Louise de Ridley Scott avec Geena Davis et Susan Sarandon.

Si la force d’un artiste réside dans sa capacité à toujours surprendre sans décevoir son public, alors cet album place définitivement Marianne dans la catégorie de ceux qui ont osé et en sont sortis grandis.



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