Rechercher sur le site





À découvrir sur Virginmega

Un sélection d'artistes

Mario-Ratko Delorko

Mario-Ratko Delorko
Mario Dewar Barrett est né le 27 août 1986 à Baltimore (Maryland). Sa mère est célibataire et en proie à un problème d'addiction, sa grand-mère l'élève et l'encourage dans son apprentissage de la musique. Extrêmement doué, Mario est repéré par un producteur dès ses onze ans.

Précoce

A quinze ans, son premier album Mario reçoit un accueil enthousiaste avec le simple « Just a Friend 2002 », reprise du tube de Biz Markie. L'album se classe No 9.



Réaliste


Turning Point en 2004 lui permet d'asseoir sa réputation, l'album n'est que No 13, mais le simple « Let Me Love You » lui offre son premier No 1 au Billboard. En France le titre est réenregistré en duo avec Amel Bent et parvient au numéro sept du Top.

Revanchard

Go a beau être son album le plus abouti en 2007, il doit se contenter du No 21 des charts et n'arrive pas à percer sur le marché international. Son quatrième album And Then There Was Me est prévu pour le printemps 2009.



Copyright 2010 Music Story François Alvarez

Rose Kirn

Rose Kirn
De son vrai nom, Keren Meloul, Rose est née le 24 mai 1978 à Nice. Après des études de droit, elle exerce le métier d’institutrice pendant deux ans à l'école Merkaz Ohr Joseph dans le XIXème arrondissement parisien. Même si à l’époque, elle ne chantait pas encore, Rose a toujours écrit des chansons, comme elle l’explique : « Écrire, ce n’est pas quelque chose de nouveau. J’écris depuis que je suis toute petite. La guitare, c’est mon père qui m’a appris à en jouer. Je chantais souvent, mais jamais mes compositions. En fait, j’ai compris tard que je pouvais prendre ma guitare, mes textes et écrire une chanson. »

Influencé par le folk des années soixante-dix (Bob Dylan, Joni Mitchell, James Taylor), elle tire son pseudonyme du film The Rose de Mark Rydell, inspiré de la vie de Janis Joplin (interprétée par Bette Midler). C’est à l’âge de 28 ans que Rose décide de s’éloigner de l’enseignement pour aborder une carrière musicale. Sa première composition, écrite suite à une rupture, s’appelle « La Liste » et attire rapidement l’oreille des professionnels. Tout s’enchaîne rapidement comme le raconte la chanteuse : « Au coup par coup. Il y a eu une rupture, qui a entraîné « La Liste », et j’ai réussi très rapidement à trouver les gens pour faire l’album. On m’a demandé si j’étais capable de rentrer en studio en mars, il me manquait dix titres. Ensuite, c’était tout ce que je vivais après cette rupture. C’était : on me fait un sale coup, j’écris « Sombre con » ; je vais mieux, j’écris « Rose » ; je rencontre quelqu’un, j’écris encore autre chose. Voilà, c’était au coup par coup, tout ce qui s’est passé pendant un an. »

Le premier album intitulé sobrement Rose paraît dans les bacs en mars 2007. L’interprète est soutenue par Alain Souchon, qui avant même qu'elle ne sorte son album, lui propose de faire les premières parties de ses concert à l'Olympia puis au Zénith en 2006. Rose débute en 2007 une première tournée pour promouvoir l’album et remplit un Olympia. Depuis, elle semble vivre un rêve, concrétisé par un très bon accueil général fait notamment à l'humoristique « La Liste » et au tendre souvenir de « Ciao bella ».

Deux ans plus paraît le second album Les Souvenirs Sous Ma Frange (octobre 2009). Mêlant des élans de nostalgie et de tendresse avec des thèmes de l'actualité (crise financière, élection américaine dans le premier extrait « Yes We Did »), cet opus voit Rose arriver là où on ne l'attendait pas. Elle se lance ensuite dans une tournée hexagonale fin 2009.

Copyright 2010 Music Story Jamila Wahid

Un sélection d'albums

None

Rugby 2011 - Album Officiel

World In Union 2011 - The Official Album

World In Union 2011 - The Official Album
Il s'agit donc de l'album officiel de l'édition 2011 de la Coupe du Monde de Rugby. On écrit cela pour que, simplement, ceux qui seraient disposés à descendre du bus le sarcasme à la bouche, se méfient d'un plaquage cathédrale un peu trop appuyé. En effet, le rugby, comme tous les autres sports,s'accompagne d'une imagerie (la fraternité virile, les troisièmes mi-temps déchirées, les coups de crampon en douce)propice à faire sourire dans les chaumières. Sauf qu'ici, c'est vrai.

Et qu'est-ce qui est vrai dans cette sélection de 22 hymnes (c'est le livret qui l'affirme) en plus petits dénominateurs communs du royaume d'Ovalie? Tout simplement qu'il neviendrait jamais à l'idée d'un amateur de rugby de frissonner tout seul dans sa salle de bains en fredonnant «Swing Low»,ou «Land Of  My Fathers».Ou «La Marseillaise».Mais qu'en groupes (bigarrés) et la chope à la main, la mélodie se chante bien différemment. C'est bien sûr pour cela que le meilleur de ces sélections (nationales) est interprétée en groupe,car, comme chacun sait, le groupe est tout en rugby. C'est sans nul doute pour cela qu'on ne dira pas grand-chose de la prestation d'André Rieu dans «Waltzing Matilda».De même, on restera peu prolixe quant aux différentes performances de la soprano Hayley Westenra (dont on nous assure qu'elle vend des disques par containers entiers), en particulier dans la chanson-titre, thème récurrent de la compétition, et qui, en ouverture, est sensée nous emporter sur sa fine chevelure blonde etune cohorte (au moins quinze) violons. Sans mauvais esprit, convenons que Dame Kiri Te Kanawa, c'était quand même autre chose en 2007.On sera toutefois reconnaissant à la jeune femme de 24 ans d'avoir enregistré le même thème en langue maori. Seule exception à la règle, un Roberto Alagna toujours impeccable dans l'hymne national, et celui qui évoque un soupçon de chauvinisme a plutôt intérêt à courir vite. Pour le reste, on conservera une indéfectible affection au Royal Scots Dragoon Guards, Kenyan Boys'Choir, et autre Fron Male Voice Choir: car, définitivement,c'est ainsi qu'on chante le rugby.

Le programme s'achève par un haka, ce truc un peu sauvage, qui se clôt généralement par une langue tirée et une incommensurable frousse. Ce qui reste une assez goûteuse définition du rugby. Et que les ricaneurs, encore une fois, attendent que l'équipe de France devienne championne du monde. Non mais.

None

Christina Pluhar

Via Crucis

Via Crucis
En activité depuis une dizaine d'années, L'Arpeggiata de Christina Pluhar rassemble les amateurs musique ancienne et baroque et un large public (re)découvrant des oeuvres méconnues sous un nouveau jour, selon une thématique ou un compositeur.

La démarche plaît au vu des classements de ventes en classique où L'Arpeggiata semble abonné aux meilleures places. Pour ce nouvel opus, l'ensemble a choisi la thématique de la Passion du Christ, et sélectionné les oeuvres les plus représentatives du premier âge baroque. Cette vision s'accompagne d'une perspective géographique avec l'intervention de musiques méditerranéennes.

Le résultat offre des interprétations lumineuses du « Stabat Mater » avec le groupe traditionnel corse Barbara Fortuna, le « Lumi Potete Piangere » de Giovanni Legrenzi accompli par Philippe Jaroussky et Nuria Rial, ou le « Laudate Dominum » de Claudio Monteverdi servi dans une relecture inédite. L'Arpeggiata ne se contente pas de reproduire les partitions mais de les faire revivre en y apportant des voix différentes.

Le CD, magnifiquement produit par Nicolas Bartholomée, contient un copieux livret et un DVD revenant sur le parcours de la formation. Pour le plus grand bonheur des aficionados.



None

Leonardo Garcia Alarcon

Michelangelo Falvetti: Il Diluvio Universale

Michelangelo Falvetti: Il Diluvio Universale
Le chef argentin Leonardo García Alarcón est un peu chez lui à Ambronay, au coeur du département de l'Ain, où il se rend régulièrement pour y exécuter une oeuvre du répertoire baroque qu'il affectionne tant.

Après les représentations successives de Barbara Strozzi, Judas Maccabée de Haendel, Didon et Énée de Purcell et des Vêpres à San Marco de Vivaldi, voici celle d'une oeuvre rarissime du méconnu Michelangelo Falvetti (1642-1692), compositeur sicilien de Il Diluvio Universale, antérieur de deux siècles à l'opéra de Donizetti.

Le livret de cet oratorio du XVIIème siècle est troublant de modernisme, confrontant l'allégorie de l'Ancien Testament à la saisissante réalité des personnages, où le divin descend parmi les hommes. D'une facture proche de l'Orfeo
de Monteverdi, ce Déluge universel musicalement très inspiré laisse libre cours aux chants et aux choeurs d'une puissance étonnante.

La Capella Mediterranea dirigée par García Alarcón, très en verve, réussit à fédérer toute l'attention sur cette oeuvre vieille de trois siècles et demeurée inédite jusqu'à cet enregistrement, rendant justice à un compositeur oublié.

Recevez toutes l'actualité Virgimega.fr par mail


Powered by Exalead
Paiement sécurisé
VirginMega sur Facebook VirginMega sur Twitter VirginMega sur Youtube VirginMega sur Dailymotion