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Un sélection d'albums

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Lisa Batiashvili

Echoes Of Time

Echoes Of Time
Echoes Of Time est le premier album sur le label Deutsche Grammophon pour la violoniste géorgienne Lisa Batiashvili. Pour cette première, le label a mis les petits plats dans les grands. On retrouve à la tête du Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks le chef finlandais Esa-Pekka Salonen. En fin d'album, c'est Hélène Grimaud qui répond au violon de Lisa Batiashvili.

Echoes Of Time est un peu un album autobiographie pour la violoniste géorgienne. On y retrouve les plus grands compositeurs russes du siècle dernier, contraints par le régime de l'URSS de quitter leur pays. Le Concerto pour violon n°1 en la mineur Op 99 de Dimitri Chostakovitch ouvre cet hommage russe, sans doute l'une des oeuvres pour violon les plus difficiles du compositeur. Écrite pour David Oistrakh, son interprétation par Lisa Batiashvili est exceptionnelle. L'intensité dramatique est présente d'un bout à l'autre de l'oeuvre.

En réponse à cette copieuse mise en bouche, Lisa Batiashvili a choisi deux autres oeuvres russes, le fameux V & V de Giya Kancheli et la non moins fameuse Dance of the Dolls de Dimitri Chostakovitch. Le Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks affirme sa présence avec puissance et subtilité, sous la haute direction d'Esa-Pekka Salonen, qui semble s'amuser à orienter l'orchestre d'une intensité à l'autre.

En dessert, Lisa Batiashvili offre un peu d'intimité avec la pianiste Hélène Grimaud. Cette première collaboration se fait avec Speigel im Spiegel d'Arvo Pärt, avant de finir sur la Vocalise op. 34 n°14 de Serguei Rachmaninov. Ce dernier morceau répond à l'excellence du Concerto pour violon n°1. En un récital, Lisa Batiashivili peint une musique russe moderne, riche et émouvante. Son interprétation, à seulement 32 ans, montre qu'elle est l'une des violonistes les plus talentueuses de sa génération.

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Zubin Mehta

Mahler: Symphony No.2

Mahler: Symphony No.2
Zubin Mehta a réalisé deux versions de la symphonie n°2. Une première en 1975, avec le Wiener Philharmoniker Orchestra et son choeur, la soprano Ileana Cotrubas et la mezzo-soprano Christa Ludwig. Une seconde en 1994 avec l'orchestre philharmonique d'Israël et le Prague Philharmonic Orchestra avec la contre alto Florence Quivar et la soprano Nancy Gustafson. La seconde version ne peut rivaliser avec la première. Installé à Los Angeles, Zubin Mehta enregistre avec l'Orchestre de Vienne une des symphonies les plus populaires de Gustav Mahler.
Si cette symphonie garde le style monumental de la symphonie n°1 Titan, elle ajoute, dans cette ode à la nature et la religion, les voix. Celle, ici, du choir de Vienne et celle de la soprano Ileana Cotrubas et de la mezzo soprano Christa Ludwig. La première se joint au choeur dans « O glaube, mein Herz, o glaube », le final grandiloquent et d'une puissance inouïe, dans le plus pur style mahlérien. La seconde apparaît dans « O Röschen rot! Der Mensch liegt in grösster Not! », le début de l'acte de Résurrection.
Si les voix, rappelant la symphonie n°9 de Beethoven, sont incontournables dans cette symphonie, l'orchestre est lui, comme dans toute les symphonies de Mahler, un magma instable, tantôt explosif, tantôt grondant, d'autres fois léger comme l'air.
Zubun Mehta dirige l'orchestre d'une main de fer. Chaque montée de note, chaque variation de ton et d'intensité semble être maîtrisée par le chef. Cette maîtrise est quasiment parfaite, jouant sur le volume et l'intensité, bien plus qu'avec Leonard Bernstein.
Il se dégage une noblesse teintée de spiritualité dans « Im Tempo des Scherzo, Wild Herausfahrend ».
Les cuivres sont à l'honneur sur cette symphonie et Zubin Mehta sait rendre hommage à leur puissance. Dans cette renaissance de la nature, la musique devient image.
La maîtrise de Zubin Mehta a fait sa réputation dans les années 70. Ce style d'oeuvre symphonique lui a toujours été cher. Sur cet enregistrement de 1975, Zubin Mehta fait preuve d'une grande puissance et d'une grande maîtrise, semblant utiliser toute la force de l'orchestre et du choeur pour une retranscription quasi parfaite de l'oeuvre.

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Zubin Mehta

Mahler : Symphony No.2

Mahler : Symphony No.2
Zubin Mehta a réalisé deux versions de la symphonie n°2. Une première en 1975, avec le Wiener Philharmoniker Orchestra et son choeur, la soprano Ileana Cotrubas et la mezzo-soprano Christa Ludwig. Une seconde en 1994 avec l'orchestre philharmonique d'Israël et le Prague Philharmonic Orchestra avec la contre alto Florence Quivar et la soprano Nancy Gustafson. La seconde version ne peut rivaliser avec la première. Installé à Los Angeles, Zubin Mehta enregistre avec l'Orchestre de Vienne une des symphonies les plus populaires de Gustav Mahler.
Si cette symphonie garde le style monumental de la symphonie n°1 Titan, elle ajoute, dans cette ode à la nature et la religion, les voix. Celle, ici, du choir de Vienne et celle de la soprano Ileana Cotrubas et de la mezzo soprano Christa Ludwig. La première se joint au choeur dans « O glaube, mein Herz, o glaube », le final grandiloquent et d'une puissance inouïe, dans le plus pur style mahlérien. La seconde apparaît dans « O Röschen rot! Der Mensch liegt in grösster Not! », le début de l'acte de Résurrection.
Si les voix, rappelant la symphonie n°9 de Beethoven, sont incontournables dans cette symphonie, l'orchestre est lui, comme dans toute les symphonies de Mahler, un magma instable, tantôt explosif, tantôt grondant, d'autres fois léger comme l'air.
Zubun Mehta dirige l'orchestre d'une main de fer. Chaque montée de note, chaque variation de ton et d'intensité semble être maîtrisée par le chef. Cette maîtrise est quasiment parfaite, jouant sur le volume et l'intensité, bien plus qu'avec Leonard Bernstein.
Il se dégage une noblesse teintée de spiritualité dans « Im Tempo des Scherzo, Wild Herausfahrend ».
Les cuivres sont à l'honneur sur cette symphonie et Zubin Mehta sait rendre hommage à leur puissance. Dans cette renaissance de la nature, la musique devient image.
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