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Zubin Mehta

Mahler: Symphony No.2

Mahler: Symphony No.2
Zubin Mehta a réalisé deux versions de la symphonie n°2. Une première en 1975, avec le Wiener Philharmoniker Orchestra et son choeur, la soprano Ileana Cotrubas et la mezzo-soprano Christa Ludwig. Une seconde en 1994 avec l'orchestre philharmonique d'Israël et le Prague Philharmonic Orchestra avec la contre alto Florence Quivar et la soprano Nancy Gustafson. La seconde version ne peut rivaliser avec la première. Installé à Los Angeles, Zubin Mehta enregistre avec l'Orchestre de Vienne une des symphonies les plus populaires de Gustav Mahler.
Si cette symphonie garde le style monumental de la symphonie n°1 Titan, elle ajoute, dans cette ode à la nature et la religion, les voix. Celle, ici, du choir de Vienne et celle de la soprano Ileana Cotrubas et de la mezzo soprano Christa Ludwig. La première se joint au choeur dans « O glaube, mein Herz, o glaube », le final grandiloquent et d'une puissance inouïe, dans le plus pur style mahlérien. La seconde apparaît dans « O Röschen rot! Der Mensch liegt in grösster Not! », le début de l'acte de Résurrection.
Si les voix, rappelant la symphonie n°9 de Beethoven, sont incontournables dans cette symphonie, l'orchestre est lui, comme dans toute les symphonies de Mahler, un magma instable, tantôt explosif, tantôt grondant, d'autres fois léger comme l'air.
Zubun Mehta dirige l'orchestre d'une main de fer. Chaque montée de note, chaque variation de ton et d'intensité semble être maîtrisée par le chef. Cette maîtrise est quasiment parfaite, jouant sur le volume et l'intensité, bien plus qu'avec Leonard Bernstein.
Il se dégage une noblesse teintée de spiritualité dans « Im Tempo des Scherzo, Wild Herausfahrend ».
Les cuivres sont à l'honneur sur cette symphonie et Zubin Mehta sait rendre hommage à leur puissance. Dans cette renaissance de la nature, la musique devient image.
La maîtrise de Zubin Mehta a fait sa réputation dans les années 70. Ce style d'oeuvre symphonique lui a toujours été cher. Sur cet enregistrement de 1975, Zubin Mehta fait preuve d'une grande puissance et d'une grande maîtrise, semblant utiliser toute la force de l'orchestre et du choeur pour une retranscription quasi parfaite de l'oeuvre.

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Zubin Mehta

Mahler : Symphony No.2

Mahler : Symphony No.2
Zubin Mehta a réalisé deux versions de la symphonie n°2. Une première en 1975, avec le Wiener Philharmoniker Orchestra et son choeur, la soprano Ileana Cotrubas et la mezzo-soprano Christa Ludwig. Une seconde en 1994 avec l'orchestre philharmonique d'Israël et le Prague Philharmonic Orchestra avec la contre alto Florence Quivar et la soprano Nancy Gustafson. La seconde version ne peut rivaliser avec la première. Installé à Los Angeles, Zubin Mehta enregistre avec l'Orchestre de Vienne une des symphonies les plus populaires de Gustav Mahler.
Si cette symphonie garde le style monumental de la symphonie n°1 Titan, elle ajoute, dans cette ode à la nature et la religion, les voix. Celle, ici, du choir de Vienne et celle de la soprano Ileana Cotrubas et de la mezzo soprano Christa Ludwig. La première se joint au choeur dans « O glaube, mein Herz, o glaube », le final grandiloquent et d'une puissance inouïe, dans le plus pur style mahlérien. La seconde apparaît dans « O Röschen rot! Der Mensch liegt in grösster Not! », le début de l'acte de Résurrection.
Si les voix, rappelant la symphonie n°9 de Beethoven, sont incontournables dans cette symphonie, l'orchestre est lui, comme dans toute les symphonies de Mahler, un magma instable, tantôt explosif, tantôt grondant, d'autres fois léger comme l'air.
Zubun Mehta dirige l'orchestre d'une main de fer. Chaque montée de note, chaque variation de ton et d'intensité semble être maîtrisée par le chef. Cette maîtrise est quasiment parfaite, jouant sur le volume et l'intensité, bien plus qu'avec Leonard Bernstein.
Il se dégage une noblesse teintée de spiritualité dans « Im Tempo des Scherzo, Wild Herausfahrend ».
Les cuivres sont à l'honneur sur cette symphonie et Zubin Mehta sait rendre hommage à leur puissance. Dans cette renaissance de la nature, la musique devient image.
La maîtrise de Zubin Mehta a fait sa réputation dans les années 70. Ce style d'oeuvre symphonique lui a toujours été cher. Sur cet enregistrement de 1975, Zubin Mehta fait preuve d'une grande puissance et d'une grande maîtrise, semblant utiliser toute la force de l'orchestre et du choeur pour une retranscription quasi parfaite de l'oeuvre.

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Zubin Mehta

Mahler: Symphony No.2

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Zubin Mehta a réalisé deux versions de la symphonie n°2. Une première en 1975, avec le Wiener Philharmoniker Orchestra et son choeur, la soprano Ileana Cotrubas et la mezzo-soprano Christa Ludwig. Une seconde en 1994 avec l'orchestre philharmonique d'Israël et le Prague Philharmonic Orchestra avec la contre alto Florence Quivar et la soprano Nancy Gustafson. La seconde version ne peut rivaliser avec la première. Installé à Los Angeles, Zubin Mehta enregistre avec l'Orchestre de Vienne une des symphonies les plus populaires de Gustav Mahler.
Si cette symphonie garde le style monumental de la symphonie n°1 Titan, elle ajoute, dans cette ode à la nature et la religion, les voix. Celle, ici, du choir de Vienne et celle de la soprano Ileana Cotrubas et de la mezzo soprano Christa Ludwig. La première se joint au choeur dans « O glaube, mein Herz, o glaube », le final grandiloquent et d'une puissance inouïe, dans le plus pur style mahlérien. La seconde apparaît dans « O Röschen rot! Der Mensch liegt in grösster Not! », le début de l'acte de Résurrection.
Si les voix, rappelant la symphonie n°9 de Beethoven, sont incontournables dans cette symphonie, l'orchestre est lui, comme dans toute les symphonies de Mahler, un magma instable, tantôt explosif, tantôt grondant, d'autres fois léger comme l'air.
Zubun Mehta dirige l'orchestre d'une main de fer. Chaque montée de note, chaque variation de ton et d'intensité semble être maîtrisée par le chef. Cette maîtrise est quasiment parfaite, jouant sur le volume et l'intensité, bien plus qu'avec Leonard Bernstein.
Il se dégage une noblesse teintée de spiritualité dans « Im Tempo des Scherzo, Wild Herausfahrend ».
Les cuivres sont à l'honneur sur cette symphonie et Zubin Mehta sait rendre hommage à leur puissance. Dans cette renaissance de la nature, la musique devient image.
La maîtrise de Zubin Mehta a fait sa réputation dans les années 70. Ce style d'oeuvre symphonique lui a toujours été cher. Sur cet enregistrement de 1975, Zubin Mehta fait preuve d'une grande puissance et d'une grande maîtrise, semblant utiliser toute la force de l'orchestre et du choeur pour une retranscription quasi parfaite de l'oeuvre.

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