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Un sélection d'albums

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Cuarteto Casals

Schubert: String Quartets D.87 & D.887

Schubert: String Quartets D.87 & D.887
Avec son Quatuor n° 10 en minbémol majeur D. 87 (1813), Franz Schubert n'a quen16 ans lorsqu'il se mesure à cette forme exigeante, n'osantnguère encore s'affranchir de la tradition classique dont ilnhérite. Dès l'Allegro moderato, le Cuarteto Casals démontre unnjeu généreux et contrasté lorsqu'une frêle mélodie au premiernviolon se pâme avec délicatesse, accompagnée de basses amples auxnsonorités rondes ou dans le Scherzo avec ses motifsnespiègles appogiaturés qui alternent avec une ritournellenmélancolique. L'impression s'accentue dans l'Andanteninterprété avec une pudeur, une retenue qui confine chez le premiernviolon à une sensible ténuité. Le finale évolue, dans un espritnviennois entre d'élégantes courbes dansantes et des motifsnstaccatos trépidants. nnn

Mais dans le monumental Quatuor àncordes n° 15 en sol majeur D. 887 (1826),nSchubert pousse ses recherches sur les procédés d'écriture dansnleurs derniers retranchements, atteignant une dimension quasinorchestrale. L'Allegro molto moderato déroute tant ilntraduit un conflit interne entre une atmosphère spectrale, suscitéenpar les trémolos et un thème altier, inquiet que de récurrentesnexplosions de rage emportent, empreintes d'une fièvre stupéfiante.nLe thème dansant de l'Andante con moto dont lenvioloncelliste exploite les ambiguïtés harmoniques pour infléchirnles intentions d'un chant peut-être un peu trop émaillé denglissandos systématiques, se heurte de même à des sectionsnoppressantes de trémolos et de gammes fusées. Le Scherzo etnses déconcertants motifs hirsutes encadrent un Landlër aunlyrisme annonçant le Quintette à cordes, etndont les Casals s'emparent généreusement. Les musiciens senlancent enfin en adoptant un tempo alerte dans un Allegro assaincaractérisé par son instabilité.

nnnSoucieux de servir la forme en exploitation lesncontrastes par un jeu extrêmement ciselé, le Cuarteto Casals sertnhonorablement cette oeuvre aussi ambigüe et provocante qu'estnl'ultime quatuor de Franz Schubert, mais davantage de spontanéité,nde prise de risque, aurait sans doute rendu plus sensible toute lanprécarité psychologique qui la traverse sans cesse.

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David Garrett

Music

Music
Reprendre « Smells Like Teen Spirit » au violon ? Il l'a fait. S'attaquer à « Teaser » en mode classique ? Il a osé. Marier le « Printemps » de Vivaldi au « Vertigo » rock de U2 ? Aucun problème. Transformer la « Cinquième » de Maître Beethoven en fusion hard rock électrique ? Check. David Garrett ose tout et c'est à ça qu'on le reonnaît. Depuis son apparition il y a de cela dix ans, le natif d'Aix-la-Chapelle convole de succès en disques d'or sans la moindre gêne envers le genre classique qui l'a musicalement éduqué.

Ce brillant violoniste né en 1980 et formé à la dure par Zakhar Bron (le même qui a suivi les progrès de Maxim Vengerov et Vadim Repin) et Itzhak Perlman a choisi dans l'opus au titre ultime Music de conquérir l'Everest muni de son Stradivarius 1710. Une chevauchée qui en dix-huit étapes revisite certains canons du genre classique ou rock, le plus souvent en trois minutes chrono. Ainsi jaillissent sous des arrangements improbables les fameuses mélodies de « Viva La Vida » (Coldplay), « Cry Me a River » (Julie London), « Human Nature » (Michael Jackson), « We Will Rock You » (Queen) tout en appogiatures classico-rock et, summum du lot, « Whole Lotta Bond » soit un medley du « Whole Lotta Love » de Led Zeppelin et du thème de la série James Bond. De quoi bondir quelques chastes oreilles.

Les autres, amateurs de grands crus, ne sont pas plus épargnés avec les multiples offenses faites à Beethoven dont la Neuvième symphonie est recrachée en morceaux dans « Beethoven Scherzo » et « Ode to Joy », Chopin dont le Vingtième nocturne coule dans un lit de chantilly, Muzio Clementi dont la Sonatine opus 36 baigne dans la miévrerie synthétique, Katchaturian dont la Danse du sabre s'apparente à une course contre la mort, Bach le père dont le Concerto en ut majeur BWV 1061 subit un lifting . Enfin, il ne faut oublier les outrages du garnement blond à « Sandstorm », le tube techno de DJ Darude ; « Misirlou », le classique surf rock de Dick Dale ; le « Desperado » country d'Eagles ; le « Welcome to the Jungle » des affreux Guns N'Roses et le « Music » de John Miles, qui donne son titre à l'album et sans lesquels la fête ne serait pas complète.

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Emmanuelle Bertrand

Le Violoncelle Parle

Le Violoncelle Parle
Emmanuelle Bertrand livre chez Harmonia Mundi un album solo d'une intensité rare. Le violoncelle parle est donc un album dédié à cet instrument à la tessiture proche de la voix de l'homme.

Trois compositeurs forment le récital du Violoncelle Parle. Benjamin Britten, Gaspar Cassado et Zoltan Codaly forment le socle de cet album. Ancré dans le début du XXème siècle, cet album explore, entre l'anglais Britten et l'espagnol Gaspar Cassado, des sonorités diverses. Musique traditionnelle sur la « suite for solo violoncello (1926) : III. Intermezzo e danza finale. Lento ma non troppo », romantique sur la « suite pour violoncello op8 (1915) III allegro molto vivace » de Zoltan Kodaly ou plus contemporain sur la « suite for solo violoncello no3 op87 (1971) in C minor III Canto con moto » de Britten.

En un album, Emmanuelle Bertrand et son violoncelle nous invitent au voyage. Les destinations sont les émotions. D'une oeuvre à une autre, d'un compositeur à un autre, l'auditeur est transporté dans une narration musicale. L'interlude de Pascal Amoyel avant les trois titres de Zoltan Koldaly offre un dernier souffle avant un dénouement final.
En regroupant trois compositeurs de la même époque mais aux styles différents, Emmanuelle Bertrand donne la parole au violoncelle, véritable narrateur de cet album.

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