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Quatuor Ébène

Brazil

Brazil
Fort d'une série d'oeuvres multi-récompensées au niveau international et autant appréciées par la critique, le Quatuor Ébène semble s'être accordé une parenthèse estivale avec Brazil, album de cironstance coïncidant avec la Coupe du monde de football 2014, organisée au pays de Pelé.

Né d'une rencontre impromptue entre les musiciens classiques et Bernard Lavilliers au Salon de la musique, le projet est conçu comme un dialogue entre la musique de chambre, le jazz et la bossa nova, à travers les orchestrations de classiques de la chanson anglo-saxonne ou brésilienne. En vedette, l'ambassadeur hexagonal extrait de son répertoire les titres « O Gringo », « Guitar Song » et « Salomé », réarrangés pour l'occasion par le quatuor à cordes et le batteur Richard Héry, avec le concours du percussionniste Mino Cinelu.

Autre voix dominante de Brazil, la chanteuse américaine Stacey Kent, une habituée du genre, pose son timbre flûté sur son propre « The Ice Hotel » et les populaires « Smile » de Charlie Chaplin, « I Can't Help It » de Michael Jackson et « Fragile » de Sting. Elle réinterprète surtout « So Nice », immortalisé par Astrud Gilberto, épousant en secondes noces le saxophone de Jim Tomlinson. Et avec un Brésilien authentique, le champion du tropicalisme Marcos Vallé, elle duettise en portugais sur l'immarcescible « Aguas de Março ». Voici le plus beau moment d'un disque léger comme une carte postale envoyée aux néophytes.

Sans être transcendant, l'exercice, qui comporte également des interludes instrumentaux revus par le quatuor, « Ana Maria », « Bébê », le « Libertango » d'Astor Piazzolla et l'approprié « Brazil » avec le Brazil String Orchestra et le Brazil Choir, possède un certain charme. Il est à rapprocher de Fiction qui, en 2010, entreprenait la même démarche pour la musique de film.

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Quatuor Ébène

Mendelssohn Felix And Fanny

Mendelssohn Felix And Fanny
Intelligence musicale et audace figurent parmi les caractéristiques élogieuses qu'on assigne régulièrement au Quatuor Ébène. Cet ensemble de quatre jeunes musiciens français, formé en 1999, affiche un charisme qui n'en finit pas de prendre de l'étoffe au fil de ses enregistrements et de ses apparitions en public sur la scène internationale. Au programme de son cinquième disque intitulé Mendelssohn : Felix & Fanny, deux quatuors de Felix Mendelssohn bien connus du répertoire, l'un oeuvre de jeunesse et l'autre de la maturité, associés à une rareté en la présence d'un quatuor de sa soeur Fanny Mendelssohn, compositrice éclipsée notamment par la notoriété de son génie de frère mais dont le talent fut surtout empêché.

D'emblée, dès l'introduction du premier mouvement Adagio du Quatuor n° 2 op. 13 en la mineur (1827) de Felix Mendelssohn, le Quatuor Ébène emporte la conviction tant par la plénitude sonore que par l'ampleur du phrasé déployé. La prise de son capte jusqu'à la respiration des musiciens, rendant encore plus sensible leur investissement comme leur assise. L'Allegro vivace qui s'ensuit est emmené par un 1er violon dont la sonorité lumineuse et le vibrato sensible insufflent une expressivité incandescente que nourrissent les ferventes interventions des autres interprètes. Générosité et pureté se dégagent en alternance de l'Adagio non lento. Pris dans un tempo modéré, l'Intermezzo voit son thème se doter de nonchalance qui aboutit, lors de sa reprise, à une pâmoison toute en langueur. Une frénésie, non dénuée de fébrilité ni d'apaisement, s'empare du Presto.

Ultime oeuvre achevée, avant la disparition imminente de Mendelssohn à la fin de l'année 1847, le Quatuor n° 6 op. 80 en fa mineur (1847) sonne comme un véritable requiem, un réceptacle où le compositeur déverse toute une palette d'émotions bouleversantes suscitées par la récente mort de sa soeur. Le sentiment d'effarement est saisissant dès les premières mesures de l'Allegro vivace assai où les archets attaquent la corde avec mordant. La volupté y est sans cesse emportée par une farouche révolte. Un grain de son rugueux, presque revêche, exacerbe toute l'impétuosité et la douleur hagarde qui traversent l'Allegro assai. L'Adagio résonne comme une bienveillante prière à la mémoire de la dédicataire, telle une réminiscence de tendres sentiments. Ce moment d'apaisement contamine le finale Allegro molto, avant que l'amertume ne l'emporte dans une virtuose et époustouflante coda.

Si l'on connaît donc ce chef-d'oeuvre qu'est cet opus 80, souvent joué, en tant qu'hommage du génial compositeur à sa soeur, plus rare est l'initiative de faire entendre l'oeuvre de Fanny. D'ailleurs, le talent de cette enfant prodige fut littéralement sacrifié, de par la conviction du père : une femme ne saurait avoir l'ambition d'embrasser une carrière artistique puisque son seul accomplissement aurait résidé dans le mariage... Or son Quatuor en mi bémol majeur se révèle une oeuvre d'envergure et poignante, de par sa beauté sombre, dans cette interprétation d'un quatuor qui a l'art de lever le voile sur toutes les richesses que recèle une partition. Notamment dans le premier mouvement Adagio ma non troppo où la souplesse de leur jeu sert une ligne mélodique ample d'une touchante nostalgie, de même que dans la Romanze d'expressivité plus pathétique. L'Allegretto est d'un caractère délicatement mutin ; quant à l'Allegro molto vivace, il se transforme en véritable morceau de bravoure enrichi d'envolées pleines d'émoi.

C'est un Quatuor Ébène toujours jubilatoire à écouter que l'on retrouve dans un vibrant hommage aux deux génies mendelssohniens. Une cohésion, un souffle, une densité de son de quatuor d'où émergent quatre personnalités sachant émailler le discours, d'une remarquable maîtrise formelle, de quelques discrètes et savoureuses fantaisies.

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Quatuor Ébène

Mendelssohn Felix And Fanny

Mendelssohn Felix And Fanny
Intelligence musicale et audace figurent parmi les caractéristiques élogieuses qu'on assigne régulièrement au Quatuor Ébène. Cet ensemble de quatre jeunes musiciens français, formé en 1999, affiche un charisme qui n'en finit pas de prendre de l'étoffe au fil de ses enregistrements et de ses apparitions en public sur la scène internationale. Au programme de son cinquième disque intitulé Mendelssohn : Felix & Fanny, deux quatuors de Felix Mendelssohn bien connus du répertoire, l'un oeuvre de jeunesse et l'autre de la maturité, associés à une rareté en la présence d'un quatuor de sa soeur Fanny Mendelssohn, compositrice éclipsée notamment par la notoriété de son génie de frère mais dont le talent fut surtout empêché.

D'emblée, dès l'introduction du premier mouvement Adagio du Quatuor n° 2 op. 13 en la mineur (1827) de Felix Mendelssohn, le Quatuor Ébène emporte la conviction tant par la plénitude sonore que par l'ampleur du phrasé déployé. La prise de son capte jusqu'à la respiration des musiciens, rendant encore plus sensible leur investissement comme leur assise. L'Allegro vivace qui s'ensuit est emmené par un 1er violon dont la sonorité lumineuse et le vibrato sensible insufflent une expressivité incandescente que nourrissent les ferventes interventions des autres interprètes. Générosité et pureté se dégagent en alternance de l'Adagio non lento. Pris dans un tempo modéré, l'Intermezzo voit son thème se doter de nonchalance qui aboutit, lors de sa reprise, à une pâmoison toute en langueur. Une frénésie, non dénuée de fébrilité ni d'apaisement, s'empare du Presto.

Ultime oeuvre achevée, avant la disparition imminente de Mendelssohn à la fin de l'année 1847, le Quatuor n° 6 op. 80 en fa mineur (1847) sonne comme un véritable requiem, un réceptacle où le compositeur déverse toute une palette d'émotions bouleversantes suscitées par la récente mort de sa soeur. Le sentiment d'effarement est saisissant dès les premières mesures de l'Allegro vivace assai où les archets attaquent la corde avec mordant. La volupté y est sans cesse emportée par une farouche révolte. Un grain de son rugueux, presque revêche, exacerbe toute l'impétuosité et la douleur hagarde qui traversent l'Allegro assai. L'Adagio résonne comme une bienveillante prière à la mémoire de la dédicataire, telle une réminiscence de tendres sentiments. Ce moment d'apaisement contamine le finale Allegro molto, avant que l'amertume ne l'emporte dans une virtuose et époustouflante coda.

Si l'on connaît donc ce chef-d'oeuvre qu'est cet opus 80, souvent joué, en tant qu'hommage du génial compositeur à sa soeur, plus rare est l'initiative de faire entendre l'oeuvre de Fanny. D'ailleurs, le talent de cette enfant prodige fut littéralement sacrifié, de par la conviction du père : une femme ne saurait avoir l'ambition d'embrasser une carrière artistique puisque son seul accomplissement aurait résidé dans le mariage... Or son Quatuor en mi bémol majeur se révèle une oeuvre d'envergure et poignante, de par sa beauté sombre, dans cette interprétation d'un quatuor qui a l'art de lever le voile sur toutes les richesses que recèle une partition. Notamment dans le premier mouvement Adagio ma non troppo où la souplesse de leur jeu sert une ligne mélodique ample d'une touchante nostalgie, de même que dans la Romanze d'expressivité plus pathétique. L'Allegretto est d'un caractère délicatement mutin ; quant à l'Allegro molto vivace, il se transforme en véritable morceau de bravoure enrichi d'envolées pleines d'émoi.

C'est un Quatuor Ébène toujours jubilatoire à écouter que l'on retrouve dans un vibrant hommage aux deux génies mendelssohniens. Une cohésion, un souffle, une densité de son de quatuor d'où émergent quatre personnalités sachant émailler le discours, d'une remarquable maîtrise formelle, de quelques discrètes et savoureuses fantaisies.

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