Retrouvez les meilleurs albums, les blockbusters et le top 50 sur Virgin Mega

Votre panier :




Nouveautés

Brassland


9,99€
Téléchargement d'album

I'll Find A Way


9,99€
Téléchargement d'album

Wow Gospel 2013


9,99€
Téléchargement d'album

Love Never Fails


9,99€
Téléchargement d'album

Ordinary Life


Les 100 Plus Grandes Chansons Gospel


5,99€
Téléchargement d'album
À découvrir sur Virginmega

Un sélection d'artistes

Mahalia Jackson

Mahalia Jackson

S'il ne devait y avoir qu'une star du gospel, ce serait sans aucun doute Mahalia Jackson. Intégrant des éléments du blues - elle trouvait une grande inspiration chez Bessie Smith - dans sa musique, elle apporta une touche de sensualité et de liberté dans le negro spiritual que nombre de chanteurs devaient par la suite adopter. Née à la Nouvelle-Orléans, c'est tout naturellement que Mahalia chante dans le ch?ur de l'église baptiste qu'elle fréquente. Elle n'a que 16 ans quand elle s'installe à Chicago dans l'espoir de devenir infirmière. Son talent lui permet d'intégrer les Johnson Gospel Singers, qui fut sans doute la première formation professionnelle de gospel. Sa réputation grandissant, elle réalise son premier enregistrement en 1937, et croise le chemin du Révérend Thomas Dorsey (qui lancera également Sister Rosetta Tharpe), compositeur légendaire qui collaborera longtemps avec elle. Sa voix céleste inimitable, sa présence sur scène et sa relation coquette de séduction avec le public font d'elle une véritable légende dans les églises du pays. C'est avec "Move On Up A Little Higher" de W. Herbert Brewster que la jeune femme connaît son premier grand succès discographique en 1948. Le disque deviendra rapidement la plus belle vente du gospel. Mahalia conquiert l'Europe et le reste du monde dans la foulée. Rançon du succès : les puristes du negro-spiritual ne tardent pas à critiquer l'orientation populaire de sa musique. L'audience de Mahalia s'étend d'ailleurs de plus en plus. Le triomphe de son album avec Percy Faith convainc sa maison de disque de poursuivre dans cette voie, et la chanteuse interprétera même Guardian Angels avec le comique Harpo Marx. La reine du gospel encouragera les carrières de Della Reese, Aretha Franklin et James Cleveland. Passionnément engagée dans la lutte pour les droits civils, Mahalia chantera aux funérailles de Matin Luther King. Elle s'entendait d'ailleurs avec la même facilité avec les plus grandes personnalités du spectacle comme de la politique, de Dinah Shore à Louis Armstrong en passant par J.F. Kennedy ou Harry Truman.  Un divorce douloureux et des problèmes de santé la forcent à se retirer quelque temps de la vie publique, mais elle recouvrera toute sa gloire passée dans ses dernières années. Décédée en janvier 1972, Mahalia incarne aujourd'hui encore le symbole du pouvoir transcendant de la musique.

 

Un sélection d'albums

None

Mavis Staples

One True Vine

One True Vine
En dépit d'une voix profonde et puissante, Mavis Staples n'a jamais été une chanteuse de soul music à proprement parler. Son répertoire teinté de gospel comme c'est toujours le cas ici visite plutôt les racines folk, country et blues de l'Amérique comme le démontre le Grammy Award de la catégorie « Americana » remporté par l'album précédent You Are Not Alone sorti en 2010. Seconde collaboration avec Jeff Tweedy, One True Vine a été enregistré dans le loft converti en studio du groupe Wilco, à Chicago.

La diva, qui s'apprête à fêter ses 74 ans, interprète trois titres signés Jeff Tweedy dont le magnifique « Every Step » à l'ambiance crépusculaire, « Jesus Wept » que l'on croirait traditionnel et le morceau-titre « One True Vine » qui clôt l'ensemble d'une même touche sudiste, lorgnant en direction des studios Fame de Memphis. Avec une économie de moyens tirant vers le minimalisme, Mavis Staples couvre le sombre « Holy Ghost » d'Alan Sparhawk, du groupe Low, d'une douce ferveur gospel.

L'équipe qui entoure la chanteuse, comprenant notamment Mark Greenberg à l'orgue Wurlitzer, Jeff Tweedy à la basse et autres cordes, son fils Spencer à la batterie et un trio de choristes, exhume d'autres perles comme « I Like the Things About Me » de papa Roebuck « Pops » Staples avec un zeste d'effet fuzz, le savoureux « Can You Get to That » de George « Funkadelic » Clinton (celui de Maggot Brain, 1971) et un « Far Celestial Shore » joliment ciselé, apporté par le sous-estimé Nick Lowe. Titres originaux ou reprises, Mavis Staples les interprète à sa façon, dans une communion de genres et d'idiomes. Très en retrait si ce n'est un coup de dobro par ici (« Sow Good Seeds ») et un solo électrique par là (« Woke Up This Morning (With My Mind on Jesus) »), le groupe laisse son hôte diriger les opérations à son rythme, selon son désir. La voix libre, la grande dame est plus que jamais à son aise.

None

Nat King Cole

Unforgettable

Unforgettable
Dans cette restitution de l’enregistrement original, Nat King Cole interprète plusieurs de ses très grands succès du début des années 1950, « Mona Lisa » (et sa célèbre prononciation « Mona Lis-ZAH ! »), « Unforgettable » bien sûr, empreint d’un intense romantisme de piano-bar enfumé, mais aussi le plus swinguant « Get Your Kicks On Route 66 ».

L’interprétation, au chant et au piano, de ce dernier morceau, est un excellent exemple de la production jazz dynamique de Nat King Cole, que l’on imagine volontiers réveillant avec énergie l’auditoire d’un club endormi, avec la même perfection technique qu’il pouvait employer à faire tomber en pâmoison un public féminin en quête de romantisme. Vraiment inoubliable.



None

Golden Gate Quartet

Golden Gate Quartet : The Best Of

Golden Gate Quartet : The Best Of
Groupe essentiellement scénique, le Golden Gate quarter possède une discographie particulièrement embrouillée, d'où n'émerge pas véritablement d'album référence. The Best of, sorti en 2010 n'est que l'une des compilations qui obscurcissent encore plus les cieux du Golden Gate Quartet.

Car le vétéran des groupes de gospel, et celui préféré des français, semble s'ingénier à semer ses droits aux quatre-vents, laissant sortir de multiples collections de titres, baptisées d'épithètes flatteurs. En fait de Best of, il n'y a ici qu'une succession de titres disparates, d'une qualité sonore en plus largement en-dessous des normes admissibles.

Du coup les belles harmonies vocales du groupe doivent s'écouter avec un cornet, le son ne permettant d'en apprécier que les fréquences les plus présentes. Le choix des titres est à l'unisson, mélangeant classiques gospel comme « Motherless Child » et reprises sans intérêt, dont « (Sittin'on) The Dock of the Bay ». Et pas même de « Oh Happy Day », seul véritable tube du groupe.

Une bien mauvaise affaire que ce The Best of, autant pour le pauvre acheteur floué que pour l'image d'un groupe qui ne mérite pas ça. Seules les voix parfaites de Golden Gate Quartet sauvent l'ensemble de la mise pure et simple au rebut.



Maintenant disponible

O Menor Da Casa


6,99€
Téléchargement d'album

Uma Questão De Fé


6,99€
Téléchargement d'album

Aqui Tem Alegria


6,99€
Téléchargement d'album


Powered by Pertimm
Paiement sécurisé
VirginMega sur Facebook VirginMega sur Twitter VirginMega sur Youtube VirginMega sur Dailymotion