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Un sélection d'artistes

Mahalia Jackson

Mahalia Jackson

S'il ne devait y avoir qu'une star du gospel, ce serait sans aucun doute Mahalia Jackson. Intégrant des éléments du blues - elle trouvait une grande inspiration chez Bessie Smith - dans sa musique, elle apporta une touche de sensualité et de liberté dans le negro spiritual que nombre de chanteurs devaient par la suite adopter. Née à la Nouvelle-Orléans, c'est tout naturellement que Mahalia chante dans le ch?ur de l'église baptiste qu'elle fréquente. Elle n'a que 16 ans quand elle s'installe à Chicago dans l'espoir de devenir infirmière. Son talent lui permet d'intégrer les Johnson Gospel Singers, qui fut sans doute la première formation professionnelle de gospel. Sa réputation grandissant, elle réalise son premier enregistrement en 1937, et croise le chemin du Révérend Thomas Dorsey (qui lancera également Sister Rosetta Tharpe), compositeur légendaire qui collaborera longtemps avec elle. Sa voix céleste inimitable, sa présence sur scène et sa relation coquette de séduction avec le public font d'elle une véritable légende dans les églises du pays. C'est avec "Move On Up A Little Higher" de W. Herbert Brewster que la jeune femme connaît son premier grand succès discographique en 1948. Le disque deviendra rapidement la plus belle vente du gospel. Mahalia conquiert l'Europe et le reste du monde dans la foulée. Rançon du succès : les puristes du negro-spiritual ne tardent pas à critiquer l'orientation populaire de sa musique. L'audience de Mahalia s'étend d'ailleurs de plus en plus. Le triomphe de son album avec Percy Faith convainc sa maison de disque de poursuivre dans cette voie, et la chanteuse interprétera même Guardian Angels avec le comique Harpo Marx. La reine du gospel encouragera les carrières de Della Reese, Aretha Franklin et James Cleveland. Passionnément engagée dans la lutte pour les droits civils, Mahalia chantera aux funérailles de Matin Luther King. Elle s'entendait d'ailleurs avec la même facilité avec les plus grandes personnalités du spectacle comme de la politique, de Dinah Shore à Louis Armstrong en passant par J.F. Kennedy ou Harry Truman.  Un divorce douloureux et des problèmes de santé la forcent à se retirer quelque temps de la vie publique, mais elle recouvrera toute sa gloire passée dans ses dernières années. Décédée en janvier 1972, Mahalia incarne aujourd'hui encore le symbole du pouvoir transcendant de la musique.

 

Un sélection d'albums

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Golden Gate Quartet

Golden Gate Quartet : The Best Of

Golden Gate Quartet : The Best Of
Groupe essentiellement scénique, le Golden Gate quarter possède une discographie particulièrement embrouillée, d'où n'émerge pas véritablement d'album référence. The Best of , sorti en 2010 n'est que l'une des compilations qui obscurcissent encore plus les cieux du Golden Gate Quartet.

Car le vétéran des groupes de gospel, et celui préféré des français, semble s'ingénier à semer ses droits aux quatre-vents, laissant sortir de multiples collections de titres, baptisées d'épithètes flatteurs. En fait de Best of, il n'y a ici qu'une succession de titres disparates, d'une qualité sonore en plus largement en-dessous des normes admissibles.

Du coup les belles harmonies vocales du groupe doivent s'écouter avec un cornet, le son ne permettant d'en apprécier que les fréquences les plus présentes. Le choix des titres est à l'unisson, mélangeant classiques gospel comme « Motherless Child » et reprises sans intérêt, dont « (Sittin'on) The Dock of the Bay ». Et pas même de « Oh Happy Day », seul véritable tube du groupe.

Une bien mauvaise affaire que ce The Best of , autant pour le pauvre acheteur floué que pour l'image d'un groupe qui ne mérite pas ça. Seules les voix parfaites de Golden Gate Quartet sauvent l'ensemble de la mise pure et simple au rebut.

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The Blind Boys of Alabama

Atom Bomb

Atom Bomb
Combien, partant de la traditionnelle expression d'un gospel millésimé, y sont restés, satisfaits de décliner jusqu'à plus soif une tradition brevetée ? Les Blind Boys, en pleine révolution culturelle grâce au label de Peter Gabriel, adoptent l'attitude diamétralement opposée, recherchant ce qu'il y a de spirituel dans le monde profane et décident de le magnifier grâce à la justesse de leur ton.

Atom Bomb accueille donc quelques stars ou assimilées (Billy Preston, organiste derrière les Beatles ; le guitariste de Los Lobos David Hidalgo), mais, surtout, nivelle le religieux à l'aune de ce qui reste la spiritualité de chacun. On redécouvre donc ici « Spirit in the Sky » (qui n'était pas une très bonne chanson de Norman Greenbaum et devient ici un cantique tout à fait passable) ou « Demons », reprise de Fatboy Slim (les voies du Seigneur restent impénétrables). Quant à « Presence of the Lord », l'une des plus belles chansons composées par Eric Clapton lors de l'éphémère aventure de Blind Faith, le pèlerinage y est époustouflant et les chœurs angéliques.

Considérant que cet album ravira tout à la fois les tenants du dogme du gospel, et les mécréants plus accoutumés aux rengaines pop, on se demande bien si, in fine, on n'est pas face à un disque parfait.

Atom Bomb atteint fort logiquement la dixième position des classements de musiques gospel.

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The Blind Boys of Alabama

Higher Ground (real World Gold)

Higher Ground (real World Gold)
Ce n'est pas tout à fait un album, presque un juke-box – en tout cas une sacrée collection de madeleines de Proust. Les Blind Boys, pour leur deuxième livraison au label de Peter Gabriel, se sont donc un peu serrés autour du micro pour faire de la place à Ben Harper.

Surtout, ils ont sélectionné des gemmes de ce qu'on peut considérer comme l'inconscient collectif afro-américain. « People Get Ready » de Curtis Mayfield, « Spirit In the Dark » d'Aretha Franklin ou « Many Rivers to Cross » de Jimmy Cliff resplendissent donc ici comme des boules de Noël. Quant à la chanson-titre, il s'agit bien du standard de Stevie Wonder. Et on passera sous silence une reprise de Prince (« The Cross ») ou de... George Clinton.

Le panorama posé, il reste parfaitement illusoire de conserver une écoute critique de l'ensemble : de très belles chansons, merveilleusement interprétées, font rarement de mauvais disques. Certes, Higher Ground n'apporte rien à la course du monde, mais, après tout, on ne fait pas la révolution liturgique tous les soirs. A noter toutefois la très belle contribution de Ben Harper (« I Shall Not Walk Alone »), qui plane haut dans le ciel comme un oiseau talentueux et inspiré.

En 2002, Higher Ground atteint la sixième position des classements américains d'albums de gospel et se voit honoré d'un Grammy Award du meilleur album de gospel traditionnel de l'année.

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