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Un sélection d'artistes

Thin Lizzy

Thin Lizzy
Philip Parris (ou « Parish ») Lynott naît le 20 août 1949 à Birmingham, en Angleterre, d'une aventure qu'a eue sa mère Philomena, une toute jeune Irlandaise, avec un brésilien de passage nommé Parris.

Bagarreur, il échappe de peu à la délinquance juvénile en se mettant à la musique, jouant d'abord de la guitare acoustique, puis de la basse. Il se fait vite un copain pour la vie en la personne de Brian Downey (né en 1951), qui s'improvise batteur et avec qui il joue dans divers petits orchestres de pub.

Naissance de Lizzy

Un peu plus aguerris, les deux inséparables, qui ont brièvement fait partie de groupes nommés Skid Row et Orphanage, se joignent fin 1969 au guitariste Eric Bell et à l'organiste Eric Wrixon. Le groupe se nomme Thin Lizzy - le nom vient de la «Tin Lizzie», un personnage du comic book que lit Eric Clapton sur la pochette de l'album Bluesbreakers with John Mayall.

En 1970, il obtient un contrat d'enregistrement chez Parlophone. Il publie sur ce label un 45-tours, « The Farmer » (où leur nom est orthographié « Thin Lizzie »), puis Thin Lizzy est signé chez Decca et enregistre trois albums : Thin Lizzy, Shades of a Blue Orphanage et Vagabonds of the Western World, ainsi qu'un EP, New Day, qui devient très vite collector.

Il faut attendre le troisième disque pour que Thin Lizzy connaisse enfin le succès (n°6), avec une adaptation du traditionnel irlandais « Whiskey In the Jar ». Eric Bell quitte le groupe.

Du trio au quatuor

Le guitariste Gary Moore, ancien membre de Skid Row et ami de longue date de Phil Lynott et Brian Downey, vient les aider pour un 45-tours (« Little Darling ») et des concerts.

Une fois revenus en studio , Phil Lynott et Brian Downey auditionnent des guitaristes et c'est ainsi que sur Night Life, le Californien Scott Gorham et l'Ecossais Brian Robertson font état de leurs talents, Gary Moore assurant au passage un solo sur la ballade « Still In Love With You ».

Ayant trouvé son identité , le groupe publie Fighting (avec une reprise de « Rosalie » de Bob Seger). Quelques mois plus tard, en même temps que sort l'excellent Jailbreak, il connaît son plus gros hit avec la chanson « The Boys Are Back In Town », presque un hymne.

Suivent deux autres très bons albums, le conceptuel Johnny the Fox et Bad Reputation, ce dernier étant produit par Tony Visconti (David Bowie, T. Rex).Porté par ce succès tout neuf, Thin Lizzy tourne sans relâche.

Aux Etats-Unis, une mémorable tournée a lieu avec Queen, le groupe de Freddie Mercury ayant fort à faire pour ne pas se laisser voler la vedette - on surnomme alors ce périple le Queen Lizzy Tour.

Apothéose

Sous le nom de The Greedy Bastards (ou Greedies), Thin Lizzy au complet enregistre avec Steve Jones et Paul Cook de The Sex Pistols un single de Noël, « A Merry Jingle ».

Phil Lynott joue aussi sur le mythique So Alone de Johnny Thunders, un autre de ses compagnons de défonce, et rejoint un soir sur scène Elvis Costello. Pour Thin Lizzy, la reconnaissance à grande échelle vient avec Live and Dangerous, qui paraît début 1978 et obtient un succès phénoménal, ce double disque se classant deuxième des ventes en Grande-Bretagne et étant depuis considéré comme un classique parmi les albums de rock en concert.

Dans sa vie personnelle, Phil Lynott connaît une embellie : il épouse Caroline Crowther, la fille d'un animateur de télévision, avec laquelle il a deux enfants Le départ définitif de Brian Robertson provoque en tout cas un énième retour de Gary Moore, qui enregistre avec lui Black Rose (A Rock Legend), en partie à Paris, au studio des Dames. L'album se classe lui aussi deuxième des ventes.

Matière instable

Phil Lynott participe à Back On the Streets de Gary Moore, où il chante le hit « Parisienne Walkways ». En plein périple américain, le caractériel Gary Moore, en désaccord avec Phil Lynott, claque à son tour la porte et, tenu par des obligations contractuelles, Thin Lizzy recrute en catastrophe Midge Ure, membre du groupe new wave Ultravox et ami personnel du leader. Entre temps, Brian Downey revient à bord. Phil Lynott met à profit cette pause pour enregistrer son propre album, Solo In Soho, et pour publier un recueil de poésies, A Song for while I'm away.

Le blond Snowy White, qui accompagne jusqu'alors Pink Floyd sur scène, rejoint le groupe. si avec lui Thin Lizzy enregistre le très bon Chinatown et l'excellent Renegade, les ventes de ces albums s'avèrent faibles et l'apathie de White lors des concerts, tranche avec le comportement exubérant de ses collègues.

Le groupe compte alors un autre nouveau membre en la personne du jeune claviériste Darren Wharton, qui aide à actualiser ses sons. C'est lors du Renegade Tour que Thin Lizzy se produit pour la seule fois avec Phil Lynott en France. Phil Lynott décide de congédier Snowy White, et de le remplacer par John Sykes, qu'il a remarqué au sein des Tygers of Pan Tang.

Le chant du Thin

Le chanteur-bassiste s'abîme de plus en plus dans la drogue et sa femme, lassée, s'en va en emmenant leurs filles et demande le divorce. Thin Lizzy tire sa dernière cartouche avec l'unique album studio enregistré avec John Sykes, Thunder and Lightning.

Découragé, Phil Lynott, complètement héroïnomane (tout comme Scott Gorham), décide en pleine tournée de saborder le groupe et Thin Lizzy annonce ses adieux, après un passage mémorable par le festival de Reading, immortalisé sur un live posthume enregistré par la BBC. Le double Life/Live, s'avère au final très quelconque.
Phil Lynott, acharné, fonde un nouveau groupe, Grand Slam, où le fidèle Brian Downey ne tarde pas à le rejoindre, mais ils ne donnent que quelques concerts et, en studio, ne dépassent pas le stade des démos - aucune maison de disques ne veut se risquer à signer Phil Lynott tellement il semble ingérable.

Fin 1985, après avoir mûrement réfléchi, il recontacte John Sykes et Scott Gorham dans le but de remonter Thin Lizzy. Hélas, c'est trop tard pour lui, puisqu'il voit son état de santé se dégrader considérablement, sa déchéance étant totale. Le jour de Noël 1985, il est admis aux urgences et le 4 janvier 1986, après une semaine de coma, il succombe à une hépatite et à une pneumonie.

Après Lynott

En 1991, la compilation Dedication paraît, avec en inédit la chanson-titre, en fait une maquette de Phil Lynott complétée par Gorham et Downey.

En 1993, Brian Downey et Brian Robertson tournent brièvement sous le nom The Thin Lizzy Band en Irlande avec des musiciens inconnus. Pas content du tout, Scott Gorham, récupère les droits du nom Thin Lizzy, avec l'accord de Philomena Lynott.

Début 1996, pour les dix ans de la mort de Lynott, un concert-hommage est organisé à Dublin et filmé par la télévision irlandaise, des invités de marque comme deux musiciens du groupe Therapy? ou Henry Rollins (grand fan de Phil Lynott).

Phil Lynott, est désormais vénéré comme une sorte de légende, devenu presque un héros national pour la jeunesse irlandaise, il a aujourd'hui une statue (à Dublin) : des hommages (concerts, rééditions en CD) ne cessent de lui être rendus, notamment par Gary Moore .

Copyright 2012 Music Story Frédéric Régent

Judas Priest

Judas Priest
Birmingham, fin des sixties : ce sont le bassiste et choriste Ian Hill, et le guitariste et choriste Kenneth Keith Downing, amis d'enfance, qui portent Judas Priest sur les fonds baptismaux du heavy metal.

Le nom est choisi d'après la chanson de Bob Dylan « The Ballad Of Frankie Lee And Judas Priest ». Après l'usuelle série d'atermoiements, de changements d'équipe, disputes et autres départs fracassants, ils appellent à leurs côtés en 1973 le batteur John Hinch, et le chanteur et harmoniciste Robert John Arthur Rob Halford (né le 25 octobre 1951, et beau-frère de Hill), grimpeur d'octaves patenté, et fan invétéré de Harley-Davidson, et de cuir clouté, ce qui sera d'une influence déterminante sur le look du groupe, de ses fans, et des groupes concurrents.

Cinq années durant, le groupe se rode dans l'ensemble des bars rock de la région, assurant les premières parties de tous les combos vedettes de passage.



DEUX ÉCHECS

En 1974, Judas Priest intègre le second guitariste (claviériste et choriste) Glenn Tipton, et édite dans l'indifférence pratiquement générale son premier album (Rocka Rolla), disque mal enregistré - et pourtant produit par Rodger Bain, responsable des premiers albums de Black Sabbath.

En 1976, et alors que le batteur Alan Moore a remplacé Hinch, sort un deuxième effort (Sad Wings Of Destiny, enregistré en janvier et février) qui ne déchaîne pas davantage les passions.



AU TROISIEME ESSAI...

En 1977, pour ne pas surseoir aux bonnes habitudes, Moore tourne le coin, est remplacé par le batteur de sessions Simon Phillips.

Le groupe enregistre alors un troisième album (Sin After Sin), produit par le bassiste de Deep Purple Roger Glover.

Mais là, c'est un succès.

En 1978, le batteur, de nouveau sur le départ, est remplacé par Les Binks, ce qui ne trouble pas outre mesure un groupe particulièrement prolifique, puisqu'il enregistre deux albums coup sur coup : Stained Glass, et Hell Bent For Leather (portant le titre de Killing Machine au Royaume-Uni).



LA MACHINE DE PLATINE

En 1979, Judas Priest capitalise sur un succès exponentiel, en éditant un album en public (mais certains instruments sont retravaillés en studio), enregistré au Japon (Unleashed In The East). Ce dernier est l'album de la reconnaissance, pour la première fois dans l'histoire du groupe disque certifié de platine.

En 1980, Binks maintient la tradition en étant remercié, et remplacé par le batteur Dave Holland, transfuge du groupe Trapeze.

Les enregistrements se poursuivent néanmoins avec régularité (British Steel, qu'on entend beaucoup à la radio en 1980, Point Of Entry, assez timidement accueilli par les critiques en 1981, Screaming For Vengeance, deux fois certifiés disque de platine en 1982, en particulier grâce au marché américain, Defender Of The Faith et son orientation plus progressive en 1984, et Turbo, qui intègre, toujours avec le même succès, des synthétiseurs en 1986).



ESSOUFFLEMENT



Après un nouvel album en public (Priest...Live !), Ram It Down, partagé entre nouvelles chansons et compositions plus anciennes, sort en 1988, mais le succès semble désormais échapper aux Britanniques.

Holland se sépare alors du combo, et est remplacé en 1990 par le batteur et percussionniste Scott Travis (ancien de Racer X, groupe de heavy metal américain).

Ce coup de jeune a comme conséquence directe l'enregistrement d'un album particulièrement violent (Painkiller).



PROCÉS

Judas Priest est alors poursuivi en justice par les parents de deux adolescents qui auraient commis une tentative de suicide (l'un des fans décède, le deuxième reste gravement défiguré au visage) en conséquence directe d'un message subliminal, supposé figurer dans l'une des chansons du groupe. Les plaignants sont déboutés.

Le départ d'Halford (tenté par une carrière en solo, et qui vient de se blesser dans l'une de ses coutumières et pétaradantes entrées en scène) en 1992 met Judas Priest en hibernation quatre années durant.



RÉSURRECTION

C'est en effet en 1996 que le jeune chanteur - et fan du groupe - Tim The Ripper Owens permet la reprise des activités.

Les albums se succèdent de nouveau : Jugalator (1997), et l'album en public '98 Live Meltdown (1998).

La même année, Halford, du fond de sa retraite, se déclare homosexuel.

Puis, les sessions reprennent : Demolition (2001), et un nouvel album (couplé à un dvd), alimenté de différents concerts (Live In London-2003).



RETOUR VISIONNAIRE

Au mois de juillet 2003, Halford réintègre le bercail.

En 2004, Dave Holland est incarcéré pour tentative de viol sur une jeune fille mineure à qui il inculquait quelques rudiments de batterie.

Le 1er mars 2005 sort l'album Angel Of Retribution.

Au mois de juin 2008, Judas Priest consacre son nouvel (et double) album à l'astrologue français Michel De Nostredame, dit Nostradamus.

L'enregistrement est suivi d'une pléthorique tournée des stades, de la Grande-Bretagne à la Suède, en passant par l'Italie, et la France.

Copyright 2011 Music Story Christian Larrède

ZZ Top

ZZ Top
Billy Fredericks Gibbons veut d'abord s'initier à la batterie, mais, trop petit, se dirige vers la guitare ; ses parents fortunés lui offrent à la Noël 1963 une Gibson Melody Maker et son ampli Fender. Avec le batteur des Coachmen et deux autres locaux il forme alors The Moving Sidewalks. Une tournée commune permet à Billy Gibbons de rencontrer et de se lier d'amitié avec Jimi Hendrix qui exerce sur lui une profonde impression, qui le nomme « son guitariste préféré » lors d'une interview TV et lui offre l'une des ses guitares, une Fender Stratocaster rose. Armé de cette Stratocaster et d'une Gibson Les Paul de 1958 qu'il surnomme « Pearly Gates », Billy Gibbons devient réputé dans le circuit régional. Le 20 juin 1969 sonne le début officiel de ZZ Top. Frank Lee Beard à la batterie, et Joe « Dusty Hill » Michael à la basse complètent la formation, qui donne son premier concert à Beaumont au Texas, le 10 février 1970.

La Grange

Bill Ham leur obtient un contrat discographique avec le label London, affilié à Decca Angleterre. Le premier album de ZZ Top passe totalement inaperçu. On y trouve en particulier un blues déjà très prisé en concert, « Brown Sugar » avec son intro lente à la guitare et au vocal directement inspiré de John Lee Hooker, et son changement de tempo brutal pour un shuffle débridé. Rio Grande Mud en avril 1972 est plus consistant et l'hymne « Francene » taillé pour la radio, est un petit hit. Son voisin « Just Got Paid » est devenu un classique du répertoire du trio. Le succès s'accélère en Eté 1973 avec Tres Hombres et son hit « La Grange », un « hommage » à un bordel du coin, calqué sur le « Boogie Chillun » de John Lee Hooker, à la célèbre intro, ce jeu de baguettes de Frank Beard sur l'accastillage de sa caisse claire. « Jesus Left Chicago » du même album est aussi devenu un standard.

Pas de quartier !

En mai 1975, le moitié live moitié studio Fandango ! vaut surtout pour « Heard It On The X » et « Tush ». La tournée 1976 devient un show extravagant sur une scène représentant la carte du Texas, embarquant flore et faune du Texas, baptisée ZZ Top's Worldwide Texas Tour : Takin' Texas to The People et qui ruine presque le groupe avant son départ. Elle est en fait un succès financier extraordinaire, battant des records d'audience à New Orleans et à Nashville, avec plus d'un million de spectateurs pour onze millions de dollars de recette brute, permettant au trio de proposer l'album Tejas, avant de partir en vacances prolongées et de signer chez Warner Bros , pendant que London sort en 1977 un Best Of qui se vend à deux millions d'exemplaires aux Etats-Unis. Le trio se retrouve enfin en studio en 1979 et réjouit ses fans et en gagne d'autres avec l'excellent Degüello (« pas de quartier » en espagnol, et chanson entonnée par les troupes mexicaines lors de l'assaut final du fort Alamo le 6 mars 1836) et la trilogie infernale qui le débute : une reprise du « I Thank You » de Sam & Dave, suivie de « She Loves My Automobile » et « I'm Bad, I'm Nationwide ». Les stations FM se précipitent sur la plupart des morceaux et l'album est certifié disque de platine. Presque dans la foulée, ZZ Top propose El Loco en juillet 1981 qui renferme des classiques supplémentaires (« Leila », « It's So Hard ») et de bon vieux boogie des familles (« Tube Snake Boogie » et « Pearl Necklace »). Le public français découvre enfin ce groupe de scène imbattable le 25 octobre 1981 à Nogent-sur-Marne lors d'un concert mémorable.

MTV

ZZ Top va être le premier groupe à bénéficier largement de la promotion colossale générée par MTV. Billy Gibbons, amateur de vieilles voitures « customisées » aux moteurs gonflés et parfois dépouillées de leur carrosserie, les « hot rods », avait élaboré la construction depuis cinq ans d'un coupé Ford 1934. Le bolide au moteur V8 de Chevrolet devient la vedette des clips du trio, aux barbes devenues démesurément longues et aux guitares « customisées » elles aussi. Son septième album est baptisé Eliminator, du nom donné au « hot rod » parvenu en pôle position au départ d'une course, et le dévastateur « Gimme All Your Lovin' » ouvre le bal des hits en avril 1983 suivi en rang serré par « Sharp Dressed Man » et « Legs », n°8 aux Etats-Unis en juillet 84.

Le musée du Blues

Le hot rod est remplacé en août 1985 par un vaisseau spatial et la même recette est gagnante : Afterburner se vend deux fois moins que son prédécesseur mais qu'importe. « Rough Boy » sorti en simple en février 1986, st la seule incursion dans le hit parade français de l'histoire de ZZ Top, n°25 en novembre suivant. Le 25 mai 1990 sort aux Etats-Unis le très attendu troisième volet du film Retour vers le futur dans lequel le trio interprète « Doubleback » tout juste sorti en simple, en avant-première de l'album Recycler en octobre, considéré comme un retour aux sources après le fracas des deux précédents. La mascotte à roues est cette fois une Cadillac Sedan de 1948 customisée, la CadZZilla, jeu de mots sur Cadillac, ZZ Top et Godzilla le monstre héros de BD japonaise, qui apparaît dans deux clips vidéo. L'année suivante Warner vend deux millions du Greatest Hits bonifié par deux inédits, « Gun Love » et surtout une reprise réjouissante du « Viva Las Vegas » chantée dans une loge avant un concert par Dusty Hill, standard écrit en 1964 par Doc Pomus et Mort Shuman pour Elvis Presley.

Les buveurs de bière et tous ceux qui iront en enfer

ZZ Top inaugure son contrat lucratif avec RCA début 1994 avec Antenna, ode aux stations de radio pirates mexicaines qui ont bercé les musiciens dans les années 50 & 60, et son dernier succès commercial en date. Rhythmeen en 1996 est un échec malgré un vrai retour aux sources. Pour fêter son trentième anniversaire, ZZ Top intitule son treizième album XXX en 1999. La tournée de promotion suivante est stoppée net par l'hépatite C contractée par Dusty Hill en Australie, et il faut ensuite attendre quatre ans avant la sortie d'un Mescalero décevant tellement il semble une caricature du groupe, suivi d'une nouvelle tournée mondiale, Beer Drinkers And Hell Raisers Tour, à l'issue de laquelle ZZ Top est élu au Rock And Roll Hall of Fame, présenté par Keith Richards.

Live From Texas

Le 17 septembre 2006 ZZ Top met un terme à son contrat avec BMG et à sa collaboration avec son manager Bill Ham, et signe deux ans plus tard avec le producteur Rick Rubin. Le 23 juin 2008 sort en grande pompe au Hard Rock Café à Austin le premier DVD « live » du groupe, Live From Texas. Cette nouvelle collaboration apporte visiblement du sang frais au trio boogie, qui sort son quinzième album en 2012. Enregistré entre Houston (Texas) et Malibu (Californie) et produit par Rick Rubin, La Futura offre dix nouveaux titres de ce  « roadhouse blues » dont ZZ Top détient le brevet.

Copyright 2012 Music Story Jean-Noël Ogouz

Un sélection d'albums

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Aerosmith

Aerosmith

Aerosmith
Même si de tous les albums d’Aerosmith, c’est le moins bien enregistré (ceci à cause d’un flagrant manque de moyens), il a gardé un charme pas déplaisant, certaines de ses sept compositions originales – toutes signées ou co-signées Steven Tyler – ayant atteint le statut de classique, comme le brillant « Mama Kin », le zeppelinien « Movin’Out » et bien sûr le déchirant « Dream On », qui fait toujours aujourd’hui la fierté de leur répertoire de scène. Ils montrent aussi qu’ils apprécient l’exercice de la reprise, même si la seule qui figure ici, celle de « Walking The Dog » de Rufus Thomas, n’est pas leur plus réussie (à noter qu’un laissé-pour-compte des séances ressurgira quinze ans plus tard en bonus sur le Classics Live, « Major Barbra »).

L’honnêteté de cette démarche, ainsi que la spontanéité des musiciens et leur enthousiasme, compensent leurs maladresses et font de ce disque un très beau témoignage de leurs toutes premières années de carrière avec de précieux enregistrements live en radio d’époque scandaleusement toujours inédits, sauf en pirate. Comme il le souhaitait, le groupe s’est engagé dans une voie à sens unique (« One Way Street »), celle du succès, et il la remonte à pleins gaz. NB : un « laissé-pour-compte » des séances ressurgira quinze ans plus tard en bonus sur le Classics Live : « Major Barbra ».

None

Guns N' Roses

Appetite For Destruction

Appetite For Destruction
En peu de temps, Guns N' Roses a conquis un succès sans cesse croissant. En 86, pour faire patienter ses fans, le groupe sort Live ?!#@ like a suicide, mini-album live de 4 titres, dont une reprise de « Mama Kin » d'Aerosmith.

En août 87 sort enfin le premier LP, Appetite For Destruction. Le disque aura un certain mal à trouver son public, les radios boycottant le groupe pour cause de « grossièretés » dans les textes des chansons, sur « It's so easy » notamment, le premier single du groupe. Cet album majeur du genre obtiendra ensuite un succès phénoménal, avec 28 millions de copies vendues à travers le monde. Notamment grâce au réalisateur Buddy Van Horn dans son film La dernière cible (le dernier de la saga des inspecteurs Harry avec Clint Eastwood) qui inclut « Welcome to the Jungle » le deuxième single, dans la B.O., employant même une partie du groupe dans une scène d'enterrement.

La musique du groupe est un brillant mélange de hard, blues, glam et punk : c’est pourquoi Appetite For Destruction est considéré comme l'album phare d'une sous-catégorie appelée « Sleaze rock ». L'album s’ouvre avec l'intro historique de « Welcome to the Jungle », qui à elle seule suffit à propulser le groupe au rang de phénomène musical. Le titre évoque la vie dans la rue, et ses paroles contribueront à en faire un des grands classiques du hard rock.

Le disque comprend aussi bien des morceaux heavy que des ballades, et révèle des influences multiples. Quant aux paroles, elles abordent divers thèmes : l'amour malheureux, le sexe, la drogue, les personnages hallucinants que le groupe a pu côtoyer – à l’image de « My Michelle », titre qui parle d'une fille que fréquentait Axl.

Dès ce premier album, les caractéristiques musicales des Gunners sont très marquées : un son dominé par la guitare de Slash, très mélodique et bluesy, ainsi que par la voix d'Axl, aigüe et également pleine de feeling Blues ; et des compositions portant majoritairement la signature d'Izzy. Si la plupart des titres sont construit sur le modèle couplet/refrain/solo, certains sont plus complexes et s'articulent en différentes parties, tel « Rocket Queen » (qui possède d'ailleurs des airs de « Mama Kin »...), laissant présager des titres dans la veine progressive que le groupe composera ultérieurement, et qui seront ses morceaux musicalement les plus aboutis.

Aucun titre n'est faible, ni même moyen. L'ensemble révèle une synergie entre les membres et une cohérence entre les chansons, qui est la marque des très grands albums enregistrés en très peu de temps. Tous les titres ont été longuement rodés sur scène (ce qui fait souvent la force des premiers albums), où le groupe révèle toute sa sauvagerie, et une « mise en place » exemplaire.

20 ans plus tard, Appetite… est toujours une référence, et demeure un des classiques des années 80, et du rock en général. Pour le groupe, il marque le début d'une histoire mégalomaniaque dans la plus pure tradition sex & drugs & rock’n’roll, la plupart des membres sombrant, avec le succès, dans tous les excès.

None

The Who

Who's Next

Who's Next
Avec Who’s Next, le guitariste, claviériste, chanteur, auteur, compositeur et leader de The Who Pete Townshend valide deux idées déterminantes : on ne réécrit jamais Tommy. Et cela n’a aucune importance, tant que l’on conserve la faculté de composer les plus belles chansons rock qui soient.

Même s’il lui faut plonger dans la dépression nerveuse, et abandonner le vague projet d’une œuvre inspirée par la science-fiction (Tommy Goes Outer Space ?), le choc, psychologique et artistique, a, au moins, un effet salutaire, et c’est de permettre aux Anglais d’offrir ce qui reste vraisemblablement – ou pas loin – leur meilleur disque. Car Who’s Next est un enregistrement complet, qui distille quelques sublimes ballades (« Behind Blue Eyes »), un élégant solde de tout compte à la nostalgie des sixties (« Song Is Over »), et des hymnes politiques d’une amère lucidité (« Won’t Get Fooled Again », plus tard utilisé dans la série télévisée Les Experts).

Le tout baigne dans la luxuriance de synthétiseurs, dont Townshend est manifestement tombé amoureux (et qui permettent de rendre à deux reprises un hommage appuyé au compositeur répétitif américain Terry Riley), et bénéficie de prestations lumineuses du bassiste John Entwistle (qui nous gratifie d’un décontracté « My Wife » toutes fanfares dehors), du batteur Keith Moon, imparable tel une mitraillette rock, ou un serpent vicieux, c’est selon, et de Roger Daltrey, qui n’a vraisemblablement jamais aussi bien chanté. Et le violoniste Dave Arbus (ex East Of Eden) donne le tournis sur le morceau d’ouverture (« Baba O’Riley »), où il est invité.



Who’s Next
(naturellement à emporter sur une île déserte, en lieu et place d’une trousse de survie), connaîtra le sort qu’on réserve en Europe aux chefs d’œuvre : triomphal. Quant aux charts américains, ils réserveront au disque la quatrième position, alors que « Won’t Get Fooled Again » et « Behind Blue Eyes » en seront les singles émérites.

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