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A la fin des années 1970, Willie Nelson se prend à tenter de défricher de nouveaux horizons musicaux et artistiques avec ce disque de reprises de classiques de la pop, retravaillés en versions country et folk.
Puisant son inspiration chez des auteurs comme Gershwin, North, Johnny Nash ou Duke Ellington et revisitant un patrimoine populaire des Etats-Unis, Willie Nelson triture, enrubanne, travaille, découpe et recréée les genres, les mêlant les uns aux autres dans un syncrétisme pluridisciplinaire surprenant et déroutant à l’oreille.
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A la fin des années 1970, Willie Nelson se prend à tenter de défricher de nouveaux horizons musicaux et artistiques avec ce disque de reprises de classiques de la pop, retravaillés en versions country et folk.
Puisant son inspiration chez des auteurs comme Gershwin, North, Johnny Nash ou Duke Ellington et revisitant un patrimoine populaire des Etats-Unis, Willie Nelson triture, enrubanne, travaille, découpe et recréée les genres, les mêlant les uns aux autres dans un syncrétisme pluridisciplinaire surprenant et déroutant à l’oreille.
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Voici l’album qui a fait décoller la carrière de Willie Nelson hors du Vieux Sud et de son public traditionnellement acquis à la country, Red Headed Stranger (car, on l’oublie, avant d’afficher une épaisse chevelure blanche, Willie Nelson était d’un roux flamboyant) incarne, d’une certaine manière, le renouveau du folk américain, sans pour autant atteindre le niveau de la outlaw country que le guitariste ne défrichera qu’une dizaine d’années plus tard.
« Time of the Preacher », « Just as I Am » ou « Hands on My Wheels » sont devenus, avec les années, autant de grands classiques de la musique populaire américaine et ont fait de Willie Nelson un artiste incontournable de la country. Mais en mêlant le blues, le gospel, le folk et la pop à son genre essentiel, Willie Nelson dépoussiérait un courant musical majeur qui en avait bien besoin.