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Welcome to Mali. Quoi de neuf sur la Amadou et Mariam Airlines ? Cette fois, l’album a été enregistré entre Bamako, Dakar, Paris et Londres. Réalisé par Marc-Antoine Moreau et Laurent Jaïs, il est musicalement très au-dessus du précédent.
On commence en fanfare avec « Sabali », produit par Damon Albarn. Un premier single détonnant, électro-pop à souhait grâce aux claviers synthétiques 80’s de l’Anglais et quasiment sans paroles. On note en clin d’œil la phrase de Mariam « Chéri, je t’embrasse fort ».
Le chéri en question, Amadou donne de la voix sur le deuxième titre avec la participation de Damon Albarn, « Ce n’est pas bon ». On y retrouve des sonorités africaines sur fond de dénonciation des dictateurs politiques. Un des morceaux les plus réussis de l’album. Mathieu Chédid alias -M-, autre producteur sollicité prête sa voix et sa guitare rock sur le dansant « Masiteladi ».
Néanmoins, Amadou, auteur-compositeur reste aux commandes de la plupart des titres. Belle collision entre l’Afrique et la Jamaïque dans « Djama », un appel à la patience pour concrétiser ses projets. Comme un retour sur le long parcours du duo. Funky attitude dans « Batoman » et « Welcome to Mali ».
Le refrain ultra-fédérateur d’« Africa », futur hit en puissance sur scène séduit grâce à l’alchimie entre Amadou et le rappeur somalien Knaan. Rencontre afro-funk entre le Niger et le Mali dans « Unissons-nous » avec Keziah Jones.
Joli duo avec Juan Rozoff dans le mélancolique « Je te kiffe », hymne à faire le bon choix amoureux. Amadou lui n’a pas changé de route, il déclare toujours sa flamme à Mariam dans « I Follow You ».
Un thème que l’on retrouve dans « Compagnon de la vie », titre très identique à « Mon amour, ma chérie ». Devant tant d’amour et de musique, l’invitation au Mali ne se refuse définitivement pas.
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Après avoir pleuré toutes les larmes de son corps sur l’absence de « I’m So Lonesome I Could Cry » (quelques standards supplémentaires font défaut, tout de même), l’acheteur potentiel conviendra de deux facteurs évidents : les douze chansons proposées ici sont toutes, au pire, excellentes (au mieux, ce sont des chefs d’œuvre).
Puis, 20th Century Masters… permet à peu de frais de se familiariser avec la trajectoire étincelante de l’immense Hank Williams, père de la country moderne, et créateur de mélodies immortelles. Un album par ailleurs idéal pour comprendre d’où vient Elvis Presley («Hey Good Lookin’ »).
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Après avoir pleuré toutes les larmes de son corps sur l’absence de « I’m So Lonesome I Could Cry » (quelques standards supplémentaires font défaut, tout de même), l’acheteur potentiel conviendra de deux facteurs évidents : les douze chansons proposées ici sont toutes, au pire, excellentes (au mieux, ce sont des chefs d’œuvre).
Puis, 20th Century Masters… permet à peu de frais de se familiariser avec la trajectoire étincelante de l’immense Hank Williams, père de la country moderne, et créateur de mélodies immortelles. Un album par ailleurs idéal pour comprendre d’où vient Elvis Presley («Hey Good Lookin’ »).