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Un sélection d'artistes

John Denver

John Denver
Après de brèves études d'architecture, il écrit un premier tube, « Leavin'On A Jet Plane », pour Peter, Paul and Mary, mais son premier succès personnel est un tube planétaire, « Take Me Home, Country Roads » en 1971. Ensuite, les succès s'enchaînent : « Sunshine On My Shoulders » puis « Thanks God I'm A Country Boy », « Rocky Moutain High », « Farewell Andromeda » et « Wild Moutains Sky », mémorable duo avec Emmylou Harris en 1990.

Il collectionne les disques d'or et de platine (plus d'une quinzaine) avec une musique sucrée aux textes dont la naïveté confine parfois à la niaiserie. Militant écologiste, il a enregistré « What Are We Making Weapons For ? » en duo avec le chanteur soviétique Alexandre Gradsky.

©

Copyright 2014 Music Story

Un sélection d'albums

None

Chet Atkins

Neck And Neck

Neck And Neck
En 1990 a lieu cette rencontre au sommet entre le maître Chet Atkins et son brillant disciple Mark Knopfler. Ce dernier s'est révélé un efficace légataire des styles picking et finger style de l'Américain, avec Dire Straits ou en solo.

Cet album constitué d'une dizaine de classiques couvrant un demi-siècle de guitare à l'ancienne et tout en finesse, met en évidence la multiplicité des genres abordés par « Mister Guitar » au cours d'une riche carrière. C'est donc à un parcours nostalgique que nous convient le duo, débutant par un électrique et swinguant « Poor Boy Blues » (servi par un merveilleux glissando slide), et se fermant sur un autre original, de Knopfler cette fois-ci, « The Next Time I'm in Town ».

La balade très décontractée (les compères jouent comme s'ils avaient grandi ensemble) emprunte divers chemins, du délicat « Sweet Dreams » au « Just One Time » du même Don Gibson (bel hommage lui étant rendu ici), jadis popularisé par The Everly Brothers. Ailleurs, « There'll Be Some Changes Made » cite « Money for Nothing » tandis que le virevoltant classique « Yaketi Axe » rappellera à certains le thème choisi par Benny Hill pour illustrer ses sketches. On y trouve également un très beau « So Soft, You're Goodbye » et une version non moins réussie du fameux « Tears » de Stéphane Grappelli et Django Reinhardt.

Dans Neck and Neck, tout est fait pour que le néophyte se sente comme chez lui dans l'univers de Chet Atkins, guidé par un Mark Knopfler au service de son idole.

None

Carrie Underwood

Play On

Play On
Qualifier Carrie Underwood de chanteuse country est de plus en plus difficile au fur et à mesure de ses sorties d'albums. Les violons et autres instruments traditionnels des campagnes américaines, s'estompent devant les basses ronflantes et les synthétiseurs dernier cri.

Avec « Cowboy Casanova », co-écrit par Mike Elizondo, le doute est vite levé, c'est bien le marché international le plus large qui est visé. Les apports country ne sont plus là que pour faire "couleur locale", mais quel titre, quelle puissance dans la voix de Carrie Underwood, « Cowboy Casanova » a la force des grands titres, de ceux qui restent.

Play On ne tient heureusement pas tout le temps un tel rythme, il serait sinon l'un des meilleurs albums de l'année. Il offre par contre une succession de titres efficaces, seulement un peu surjoués, aux effets trop accentués, Carrie Underwood souffre parfois d'un syndrome de Céline Dion en mettant trop d'émotions superflues dans ses phrasés.

Ses intonations n'appartiennent par contre qu'à elle, sa présence désormais certaine dans le monde de la pop est d'ailleurs une bien mauvaise nouvelle pour ses concurrentes. « Undo It » est un autre titre fort, le très rock « Songs Like This » a une pêche d'enfer, « This Time» et « Look at Me » sont deux ballades qui renvoient effectivement à un univers plus country, mais elles sont comme cachées en milieu d'album. Comme une fin de cycle.

Il faut faire fi des étiquettes et des préjugés et ne pas bouder son plaisir avec Play On, agréable album de pop country et confirmation d'une voix aux possibilités réelles.

None

Lionel Richie

Tuskegee

Tuskegee
Trois ans après son précédent effort (Just Go), Tuskegee - du nom de l'université où le chanteur poursuivit ses études - célèbre en quatorze chansons l'Alabama originel, et plus particulièrement le Comté de Macon où Lionel Richie fredonna ses premiers refrains. Accessoirement, ce dixième album solo et en studio tente, comme jadis Ray Charles, de tisser des liens étroits entre soul music et country.

Sauf que, véranda en bois blanc et rocking-chair brinquebalant exceptés, le clivage s'est creusé entre deux genres musicaux, qui, certes, partageaient jadis des structures identiques, des compositeurs en commun, et les mêmes musiciens de sessions, mais qui aujourd'hui se sont chacun recroquevillés douillettement dans leurs niches. Reconnaissons toutefois à l'ancien Commodores d'avoir ici payé de sa personne, invitant au jamboree rien moins que Shania Twain, Kenny Rodgers, Willie Nelson, Jimmy Buffett et quelques-autres. Le plus curieux de l'entreprise reste que le chanteur, dont apparemment les années qui passent n'ont en rien affecté les capacités vocales, a choisi de plonger avec délices dans ses propre incunables, ce qui nous gratifie de quelques versions chatoyantes de « Say You, Say Me » ou « All Night Long ».

Le résultat, et c'est assez naturel, s'avère très contrasté, avec quelques mignardises tout à fait délicieuses (le duo avec ce vieux briscard de Willie Nelson sur « Easy » est tout bonnement épatant), et d'autres interprétations gorgées de saccharose. En ce sens, l'interprétation de « Deep River Woman » a tous les effets d'un bol de chantilly : on s'enthousiasme aux mesures initiales, pour ressentir un certain haut-le-coeur dès le premier refrain. Car le problème de cet album n'est pas l'interprétation (encore une fois, immaculée de bout en bout), ni le répertoire - chacun nécessite un soupçon de romance dans son quotidien - mais bien des arrangements, et une production d'une rare épaisseur. Alors, le charme parfois se dissipe, pour ne plus laisser place qu'à une indigeste pièce montée, dont les post-génériques de comédies hollywoodiennes feront vraisemblablement leur nanan.

Or donc, rembobinons la bande : avec ses capacités, sa sensibilité, et sa classe naturelle, il ne tient à Lionel Richie qu'à s'entourer d'orchestrateurs aussi impressionnistes que lui pour enregistrer l'album laid-back qu'il mérite. On attend.

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