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John Denver

John Denver
Après de brèves études d'architecture, il écrit un premier tube, « Leavin'On A Jet Plane », pour Peter, Paul and Mary, mais son premier succès personnel est un tube planétaire, « Take Me Home, Country Roads » en 1971. Ensuite, les succès s'enchaînent : « Sunshine On My Shoulders » puis « Thanks God I'm A Country Boy », « Rocky Moutain High », « Farewell Andromeda » et « Wild Moutains Sky », mémorable duo avec Emmylou Harris en 1990.

Il collectionne les disques d'or et de platine (plus d'une quinzaine) avec une musique sucrée aux textes dont la naïveté confine parfois à la niaiserie. Militant écologiste, il a enregistré « What Are We Making Weapons For ? » en duo avec le chanteur soviétique Alexandre Gradsky.

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Un sélection d'albums

None

Carl Perkins

Dance Album Of…

Dance Album Of…
Le fait que ce disque ait été enregistré il y a plus d'un demi-siècle démontre au moins une chose : le rock and roll a inventé le plaisir perpétuel.

Ce premier album de Carl Perkins pour l'écurie de Sam Phillips (le premier disque du Sudiste tout court, en fait) sort en effet pratiquement alors que Perkins a déjà enregistré les grandes chansons de sa carrière (et n'appartient déjà plus au label de Memphis, Tennessee) : le lustre est donc derrière lui, mais la jouissance devant nous.

Car ce Greatest Hits inavoué énumère quelques fulgurantes Madeleines de Proust : « Blue Suede Shoes » naturellement, sur lequel le roi Presley posera sa patte vorace, mais aussi ce répertoire dans lequel les Beatles plongeront avec gourmandise (« Matchbox », « Everybody'S Trying To Be My Baby »), à moins que ce ne soit les Everly Brothers (« Gone Gone Gone »). Avec, en touche idéale de mauvais goût, incontournable dans ce type d'exercice, une version surréaliste de l' « Only You » des Platters.

Et, partout, au détour de chaque refrain, cette capacité à faire évoluer le rockabilly, rural et hoquetant, en rock and roll frénétique, arrogant, et revendicatif, merveilleux résumé des aspirations adolescentes, et des priorités de cet âge : vous pouvez faire ce que vous voulez, mais ne marchez pas sur mes chaussures en daim bleu ! On en conviendra : un chef d'œuvre.

None

Carl Perkins

Orby Records Spotlights Carl Perkins Sun Masters

Orby Records Spotlights Carl Perkins Sun Masters
Admettons que l’on souhaite saisir par les cheveux le ferment du rock and roll dans le rockabilly, et le début de la frénésie mondiale, qui a saisi la planète entière au mitan des années cinquante.

Admettons que l’on désire comprendre comment un type du sud, passablement inculte, peut en une poignée d’années, composer et graver quelques chansons immortelles (de l’immarcescible « Blue Suede Shoes », bien sûr, à « Boppin’ The Blues » - et un tube de plus pour Ricky Nelson, un -, en passant par le définitivement rock and roll « Lend Me Your Comb » (Prête-moi ton peigne, ou le parfait emblème des préoccupations adolescentes), ainsi qu’un « Dixie Fried » plus enraciné que nature.

Admettons que l’on soit habité par la curiosité des chemins de traverse, qui, au-delà de la statut du commandeur (Presley), et des académiciens du rock and roll (Chuck Berry, Buddy Holly, Bo Diddley, Eddie Cochran), peut réserver de bien cinglantes surprises. Et admettons que l’on soit ici uniquement pour le plaisir de l’histoire rythmée, vive, électrique, et révolutionnaire.

Alors, gageons que ces quatorze plages (début du début de l’aventure, inclus le galop d’essai familial des deux chansons des Perkins Brothers) ont tout (et même encore davantage) pour satisfaire. Pari tenu : claquons des doigts, c’est l’histoire qui passe.

None

Taylor Swift

1989 (version Deluxe)

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Peu à peu, Taylor Swift bascule de la country pop à la pop à tendance R&B. Ce qui était déjà flagrant avec Red devient une évidence avec 1989, d'où toute référence à la country music est désormais bannie. La jeune femme de vingt-quatre ans (1989 est son année de naissance) perd ainsi une bonne partie de ce qui faisait son charme sinon son intérêt. Cette évolution la met en effet en face de redoutables concurrentes comme Rihanna ou Lady Gaga, face à qui Taylor Swift paraît bien frêle.

La production assez standardisée qui est en majorité l'oeuvre de Max Martin et Shellback, parfois aidés par Ryan Tedder et Greg Kurstin, est raisonnablement efficace, sans faire dans la dentelle sudiste. Difficile dans ces conditions de savoir à qui on a affaire lorsqu'on entend des chansons comme « Welcome to New York », « Shake It Off » ou « Our of the Woods », que la voix de Taylor Swift parvient mal à faire exister. Son timbre qui convenait parfaitement à un univers country, a beaucoup plus de mal à passer dans des vibrations urbaines.

Parvenu à ce stade, il est possible d'imaginer une future évolution de Taylor Swift vers une sorte de variété internationale qui en ferait une Britney Spears ou une Céline Dion, sans les octaves. À moins que son public ne la ramène à la raison et l'incite à reprendre une exploration du genre country pop qui était bien plus originale. Pour la native de 1989, il est encore largement temps de revenir à ses racines pour en tirer le meilleur, tel qu'entrevu sur Fearless en 2008.

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