Ce diplômé de l'Ecole Centrale de Paris a réussi à concrétiser un rêve que beaucoup de monde lui envie : être un chanteur à mi-temps... et un voyageur par tous les temps. Après le succès polémique extraordinaire de ses "
élucubrations" de 1965 qui suggéraient - entre autres - de mettre
Johnny Hallyday en cage à Médrano, il a consacré huit ans à la scène et il a pris la mer (mieux que
Renaud, qui fera allusion à lui dans
Société tu m'auras pas), voguant d'îles en îles, croisant
Jacques Brel aux Canaries, ramenant des images, donnant des conférences, écrivant des bouquins. Et puis, épisodiquement, dans un esprit ludique à la Boris Vian, l'auteur de
Canelle,
Je reprends la route demain ou
Bonjour, salut, s'est amusé à enregistrer quelques albums. Mieux, il a renoué en douceur(s) avec la scène parisienne en novembre 2002, au très jazzistique Petit Journal cher à
Claude Nougaro, reprenant
Bob Dylan et
Alain Souchon, s'offrant des duos avec Lio, Graeme Allwright, Didier Barbelivien et Hervé Christiani. La chanson de ce dernier lui convenant on ne peut mieux :
Il est libre (un) Max !