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Un sélection d'artistes

Bertrand Burgalat

Bertrand Burgalat
Né à Bastia (Corse) le 19 juillet 1963, Bertrand Burgalat n'envisage guère une carrière de sous-préfet comme son père mais s'oriente tôt dans un apprentissage musical classique qui servira de base à ses compositions et arrangements.

Bienvenue chez Tricatel

Sa passion du son et de la musique pop des années 1960 et 70 l'emmènent dans la création du label Tricatel (nommé en référence au film L'aile ou la cuisse de Claude Zidi) en 1996. Sa première production est l'album de Valérie Lemercier (avec « Goûte mes frites ») pour qui il compose la musique du film Quadrille. La même année, il arrange et produit l'Américaine April March (Chrominance Decoder) dont il réalisera également Triggers en 2002.

Entre deux productions, Bertrand Burgalat sort l'album majortairement instrumental et synthétique, The Sssound of Mmmusic (2000), largement plébiscité. Puis il s'associe à Michel Houellebecq pour l'album de « rap mou », Présence Humaine, et offre un écrin musical aux chansons d'Ingrid Caven (Chambre 1050).

A.S Dragon et solo

En 2001, il s'entoure du groupe rock A.S Dragon pour revisiter son répertoire (Meets A.S Dragon), produit les albums d'Helena Noguerra (Azul) et d'Etienne Charry, et supervise des collections sur ses aînés André Popp et David Whitaker.

Son album suivant, Portrait Robot (2005) est une suite de vignettes electro-pop remplie de synthés vintage. Des Inédits paraissent en 2007, puis Chéri B.B. à l'été 2008, distribué directement sur le site de son label. L'album Le Meurtre de Vénus du groupe rock Les Shades porte sa griffe la même année.

Toujours à courir entre deux productions et collaborations pour tout un pan de la pop française (de Barbara Carlotti à Christophe Willem), Bertrand Burgalat apporte à chacune d'entre elles sa touche rétro-futuriste. En avril 2009, il est honoré du titre de Chevalier des Arts et des Lettres.

En mai 2011, c'est avec la casquette de compositeur de la musique du film My Little Princess qu'il revient. La partition d'inspiration néoclassique du film d'Eva Ionesco présenté au festival de Cannes, fait suite à celles de Quadrille (1997) et Palais Royal ! (2005) signés Valérie Lemercier, et Belleville Tokyo (2010). L'année suivante, le petit maître de la pop française relance sa carrière solo avec l'album Toutes Directions. Contre toute attente, Bertrand Burgalat se fait chanteur sans toutefois résiter au plaisir de s'entourer de voix féminines (sa protégée Barbara Carlotti, Marie Möör, Alfreda Benge, Elisabeth Barillé...).

Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Hans Zimmer

Hans Zimmer

Quel est le point commun entre le tube "Video Killed The Radio Star" (1980) des Buggles, la bande-originale oscarisée du "Roi Lion", et le thème musical du "Da Vinci Code" ? Hans Zimmer, allemand domicilié à Beverly Hills depuis que les plus grands réalisateurs d'Hollywood se l'arrachent. Pourtant, au début de sa carrière musicale, rien ne le destinait à devenir une star de la musique de film. Adolescent, il quitte l'Allemagne pour l'Angleterre, où il côtoie notamment la scène new wave (Ultravox, Krisma, etc.). C'est là qu'il intègre les Buggles, aux côtés de Trevor Horn (futur producteur de Frankie Goes To Hollywood, Propaganda). Mais il faut bien payer les factures, et pour Hans la solution est de composer des jingles pour payer les factures. Bien lui en prend, car c'est à cette occasion qu'il rencontre Stanley Myers avec qui il se lance dans la musique de films. Il collabore avec David Byrne et Ryuichi Sakamoto pour "Le Dernier Empereur" avant de se lancer en solo. "Rain Man" (1988) marque sa première participation à une grosse production hollywoodienne, ainsi que sa première nomination aux Oscars, qui sera suivie par beaucoup d'autres (dont "Le Roi Lion", "La Ligne Rouge", ou "Le Dernier Samourai", qui est aussi sa centième partition). A côté de son activité de compositeur, Zimmer monte le studio Mediaventures, par lequel passeront notamment Harry Gregson-Williams, Trevor Jones, Klaus Badelt ou Trevor Rabin. Et comme si ce n'était pas assez, un Spielberg habituellement fidèle à Howard Shore l'a nommé Directeur du Département Musique de Dreamworks, pour lequel il compose la B.O. de "Prince d'Egypte", nominée aux Golden Globes en 1998.

Patrick Doyle

Patrick Doyle
Né à Uddingston, en Ecosse, le 6 avril 1953, Patrick Doyle sort diplômé de la Royal Scottish Academy of Music en 1974, après avoir suivi les classes de piano et de chant.

Compositeur pour le théâtre, la radio, la télévision et le cinéma, il prend la direction musicale de la Compagnie du Théâtre de la Renaissance fondée en 1987 par Kenneth Branagh. Les deux hommes ne se quitteront plus et formeront l'une des associations musique et cinéma les plus proches et prolifiques qui soient. Après des partitions pour une série de pièces shakespeariennes (Hamlet, Comme il vous plaira, Beaucoup de bruit pour rien, Le Roi Lear et Le Songe d'une nuit d'été), Patrick Doyle est engagé sur la production du film Henry V sorti en 1989. Heureux sort, le thème principal, « Non Nobis Nomine », est récompensé par un Ivor Novello Award.

L'année suivante, Patrick Doyle travaille à la demande du Prince Charles sur la composition The Thistle and the Rose, pièce chorale créée pour le 90ème anniversaire de la Reine Mère. Il reprend la plume pour Kenneth Branagh en 1991 pour Dead Again avant d'entamer une autre collaboration qui s'avérera longue et fructueuse en compagnie du réalisateur français Régis Wargnier : Indochine (1992), Une femme française (1995), Est-Ouest (1999), Man to Man (2005) et Pars vite et reviens tard (2007). En 1993, Brian de Palma fait appel au compositeur écossais pour L'Impasse (Carlito's Way).

Après Frankenstein (1994), Doyle retrouve Branagh sur le plateau du film Hamlet diffusé en 1996. Parallèlement, le film Raison et sentiments adapté du roman de Jane Austen et mis en scène par Ang Lee en 1995, bénéficie d'une musique adéquate, soulignant les caractères joués par Emma Thompson et Kate Winslet. Patrick Doyle signe là l'une de ses plus grandes réussites avec la musique de Donnie Brasco (1997), film réalisé par Mike Newell avec Al Pacino et Johnny Depp. En 2001, l'Ecossais signe les thèmes du Journal de Bridget Jones de Sharon Maguire et ceux de Gosford Park de Robert Altman.

Patrick Doyle compose aussi pour Ken Chaige (Feu de glace, 2002), Kirk Jones (Nancy McPhee, 2005) et à nouveau pour Mike Newell qui réalise l'épisode Harry Potter et la Coupe de Feu (2005). Vient ensuite Branagh pour le shakespearien As You Like It (2006) et La Dernière Légion (2007) de Doug Lefler, L'ïle de Nim et Igor (2008). En 2011, il travaille pour ses deux réalisateurs fétiches, Kenneth Branagh sur l'adaptation par les studios Disney du personnage Marvel Comics Thor, et Régis Wargnier pour La Ligne Droite. L'année suivante se poursuit dans les studios Pixar de Walt Disney pour la bande originale du film Rebelle à laquelle participent Birdy, Mumford & Sons, Julie Fowlis et Billy Connolly.

Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Un sélection d'albums

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Daft Punk

Tron: Legacy [+3 Videos]

Tron: Legacy [+3 Videos]
Évaluer une musique composée dans une perspective d'accompagnement d'images, sans visionner les dites images, équivaut parfois à faire du vélo sans les mains : on peut en ressentir d'impalpables frissons, mais trop souvent - en conséquence d'une appréhension tronquée - verser dans le fossé. C'est pourtant l'exercice promis face aux vingt-deux thèmes, souvent très courts, composant la bande originale du film réalisé par Joseph Kosinski, par ailleurs figure émérite du graphisme par ordinateur, pour le compte des studios Walt Disney. Le tout réalisé par un Daft Punk qui a, en tout état de cause, toujours jeté de multiples ponts entre sa musique, et le cinéma.

Autant en convenir ex abrupto : le score va surprendre, voire désarçonner (pas d'hymnes pour dance-floors ici), les fans du plus célèbre groupe français au monde, dans la mesure où il fait appel, outre les sequencers, synthétiseurs (aux arpèges luxuriants) et autres boîtes à rythmes, usuels dans pareille configuration, à un orchestre en grand format (quatre-vingt-cinq pupitres), ainsi qu'au travail au long cours (deux années penché sur les partitions) de l'orchestrateur Joseph Trapanese. Mais, après tout, le premier Tron (1982) bénéficiait déjà de la collaboration duelle du London Philharmonic Orchestra et du sorcier du Moog Wendy (ex Walter) Carlos.

Le plus exemple de la juxtaposition de ces émotions reste l'enchaînement, en fin d'album, de « Tron Legacy (End Titles) », ronflement soyeux des synthétiseurs, tout en crissements innervés, et de « Finale », pièce de facture purement symphonique, comme un salto arrière, passablement mutin, entre le romantisme du XIXème siècle, et l'implacabilité des temps modernes. Et c'est ainsi une synthèse multiple qui s'offre à l'auditeur : alors que le cor anglais (« Overture ») agit comme une réminiscence immédiate des plus belles pages de Maurice Jarre, ou que les tambours martiaux (« The Game Has Changed ») renvoient aux musiques incendiaires des oeuvres de John Carpenter, et alors que les cordes obstinées de « Recognizer » offrent un écho évident aux schémas rythmiques d'un Bernard Herrmann, les appareillages électroniques creuseront, quant à eux, les sillons initiés par Vangelis. Mieux encore, certains thèmes (et, en premier lieu, celui qui s'impose comme le plus achevé, « Adagio For Tron ») offrent en peu de moyens (et encore moins de bruit) l'éclatante démonstration de l'efficience de l'appariement. Et permet de conclure, sans risque de se fourvoyer, que Daft Punk a manifestement depuis longtemps rêvé tel exercice, pour s'y montrer à ce point triomphant. Accessoirement, Tron : Legacy réhabilite merveilleusement, si besoin était, une musique électronique supposée par trop froide, et conceptuelle.

Le recrutement de Daft Punk apparaît aux yeux (et, on le suppose, aux oreilles) de Kosinski comme une simple évidence : l'écoute de Tron : Legacy, jungle harmonique, où acoustique et sons digitaux construisent dans une belle majesté la plus séduisante musique de nos cauchemars, confirme le bien-fondé de ce choix.



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Eric Serra

Le Grand Bleu 10 Ans

Le Grand Bleu 10 Ans
La musique du Grand Bleu a apporté à Eric Serra une popularité que peu de compositeurs de musiques de films peuvent revendiquer de leur vivant. La partition a en effet voyagé autour du monde, se transformant en Big Blue dans les pays anglophones, et a offert à son auteur rien de moins qu'un César et une inscription à l'Ordre des Arts et des Lettres.

Véritable bande originale culte, Le Grand Bleu développe des thèmes parfaitement appropriés à l'univers aquatique évoqué dans le film. L'atmosphère des fonds sous-marins y est retranscrite par l'utilisation de synthétiseurs planants et d'effets tintinabulants, réhaussés de touches de saxophone comme dans la fameuse intro « Ouverture » (et « Huacracocha »), de choeurs (« Sailing to Death ») ou de guitare, flûtes (« La Raya ») et de percussions. La touche personnelle d'Eric Serra, approfondie dans son album solo RXRA (1998), est déjà palpable au détour de quelques pièces instrumentales (« Between the Sky Scrapers »).

Les exploits de Jacques Mayol/Jean-Marc Barr trouvent leur prolongement musical dans cet album vendu à trois millions d'exemplaires à sa sortie. Dix ans après, une édition anniversaire offre l'intégralité de la partition (Le Grand Bleu - 10 Ans).

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Glee Cast

Glee: The Music, Volume 1 +1 Titre Bonus

Glee: The Music, Volume 1 +1 Titre Bonus
La troupe de Glee interprète une sorte de karaoké géant à l'occasion de chaque épisode. Chacun étant censé démontrer son talent à travers des reprises du rock, de la pop et du rap. Sur Glee: The Music, Vol. 1, le tube principal est la reprise de « Don't Stop Believin' » de Journey, titre largement inconnu en France.

Ce type d'exercice donne lieu à des vocalises vibrantes de jeunes gens qui jouent leur vie artistique sur l'interprétation de tubes plus ou moins incontournables. A moins d'être fan absolu de la série et de ses interprètes, l'ensemble se révèle vite indigeste et lassant. Star Academy en France recèle la même quantité de titres ré-interprétés par de futurs talents supposés.

Glee: The Music, Vol. 1 ne possède pas l'intérêt visuel de la série, où les performances prennent une dimension supplémentaire, surtout due à la sympathie générée par les protagonistes. Plus produit dérivé que véritable album, Glee: The Music, Vol. 1 est largement anecdotique et dispensable.

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