La chronique
Nile mérite assurément bien des superlatifs, le groupe de Greensboro (Caroline-du-Sud) s'avère bien l'un des plus radicaux et des plus originaux représentants du death metal.
Radical car Nile joue vite, très vite même, poussé par la batterie déchaînée de George Kollias. Original surtout, avec l'apport de mélodies et de mélopées orientales, symboles de l'attachement de Nile aux légendes de l'ancienne Egypte.
Those Whom the Gods Detest montre un groupe qui maîtrise parfaitement son sujet, capable d'accélérations fulgurantes comme de passages travaillés et mélodiques. Nile continue de bâtir, album après album, la pyramide d'un succès désormais largement international.
Comme les albums précédents de Nile, Those Whom the Gods Detest s'écoute et même se vit, d'une seule traite, sans temps mort ni baisse d'inspiration. Un vrai travail de pharaons en somme.
François Alvarez
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