La chronique
Après un début prometteur avec le groupe de rock Oppossum, Anaïs décide de conquérir le public en solo. Armée de sa guitare, la jeune artiste charme le public en montant sur scène pour un spectacle intitulé The Cheap Show. Elle en sort un album qu’elle autoproduit et après quelques milliers d’exemplaires vendus, elle signe chez V2 Records et vend au final 300 000 disques.
Cette artiste déjantée, traite avec beaucoup d’humour et un soupçon d’ironie les thèmes de la vie quotidienne. Dans le premier single, « Mon cœur, mon amour », elle décrit avec justesse la mièvrerie amoureuse. Dans son deuxième single, « Christina », elle règle ses comptes avec une infirmière qui lui a volé son copain. De Carla Bruni à Lynda Lemay, en passant par le rap (« Rap collectif ») et sa propre vie, Anaïs ne mâche pas ses mots. Elle évoque également l’accouchement dans « La plus belle chose au monde », les états d’âme de sa génération dans « Même si la vie c'est pas du foie gras ».
Elle parodie, se moque gentiment, s’amuse et détourne les petites choses de la vie, offrant un univers complet et personnel. Grâce à cet album, Anaïs se fait une place et un nom dans l’univers de la nouvelle scène française.
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