La chronique
Dès lesnpremières notes d'obédience tropicales de « Utopia », YACHT rappelle au bon souvenirngénéral qu'il s'agit bien d'un des groupes les plus réjouissants du moment. Unenbasse diablement funk, des ch?urs disco, des beats électroniques et un quelquenchose de, malgré tout, indéniablement rock, font de ce premier morceau unnexcellent introduction au quatrième album de YACHT.
nnLe duonformé par Jon Bechtolt, auteur compositeur et multi instrumentiste fourmillantnd'idée, et Claire L. Evans, chanteuse idéalement adaptée à la situation, peutnse féliciter de ne pas baisser le niveau d'énergie déjà élevé sur leurnprécédent disque, See Mystery Lights. Une fois encore, Jona Bechtolt n'a pas mis de côté sesnambitions sonores, et assure la production et le mixage de Shangri-La, sous la houlette du label menénpar James Murphy (alias LCD Soundsystem), DFA.
nnPunk,nhip-hop, dance, rock psychédélique, beaucoup d'influences sont toujoursnbrassées dans une joie et une bonne humeur décomplexées. Le tout offre desnmorceaux taillés pour le dance-floor tels que « I Walked Alone », et ses guitares déchaînées, « Dystopia » et ses accents auto tunés, « BreamnMe Up » ou lenjoli final de « Shangri-La », à la pop ensoleillée (hommage auxnShangri-La ?) et aux violons aussi inattendus que désarmants. À retenirnégalement - et à savourer sans modération, la langueur groovy de « Lovenin the Dark ».nBref, un album festif, lumineux, idéal pour danser sur une plagenau sable chaud...
Sophie Rosemont
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