La chronique
Garou continue sur la lancée de son premier album en agrémentant son répertoire de davantage d’accents rock, son interprétation y gagnant en rage et en puissance, rappelant en mineur les meilleurs moments de son idole Joe Cocker, avec des accents musicaux à la Jean-Jacques Goldman.
De superbes morceaux comme le très beau « Passe ta route » ou « Hemingway » donnent le ton d’un album passionné, qui prouve que Garou vaut bien mieux que l’image de gueulard québécois casse-pieds que d’aucuns veulent lui accoler. Tout en restant dans le registre de la variété lyrique, le chanteur s’abreuve aux sources d’une inspiration terrienne et aventureuse sensible jusque-dans les titres des morceaux (« Prière indienne », Au cœur de la Terre », « Quand passe la passion » ).
A noter également en bonus track le duo de Garou avec Michel Sardou, « La Rivière de notre enfance » (également présent sur l’album de Sardou Du Plaisir).
Nikita Malliarakis
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