La chronique
Bordéliques et immatures, les Plasticines signent un premier album qui leur ressemble : 26 minutes à tout casser, énervé, peu construit, mais plein d’énergie et d’une sincérité totale.
Alternant les titres en bon français et en mauvais anglais de lycée, les quatre chipies dévoilent un univers musical qui doit autant aux Strokes qu’aux Libertines ou qu’aux Shangri-La’s circa 1965. Déconstruit et déstructuré, l’album est très inégal, mais correspond à l’identité de ce quatuor de post-adolescentes un peu capricieuses, un peu gamines, un peu fofolles.
Un premier essai assez réussi, en témoigne le titre « Loser », et à qui il est beaucoup pardonné du fait du jeune âge des artistes, mais qui demande à être transformé et à gagner en maturité pour espérer voir les Plastiscines survivre au passage des années.
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