La chronique
Grande date de la tournée mondiale de Diana Krall, son concert parisien à l’Olympia en novembre 2001 lui a donné l’occasion de son premier album live, qui s’avère une très belle réussite, tant la jazzwoman, en vraie popstar, s’épanouit au contact du public, au lieu de s’étioler comme certaines interprètes intimistes. Douze très beaux titres magnifiquement interprétés, comme l’inévitable « I’ve Got You Under My Skin », ainsi que « Devil May Care » ou « I Love Being Here With You », qui composent cet album qui s’écoute comme l’expression d’une relation intime et intense entre la blonde Canadienne et son public enamouré. Nikita Malliarakis
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