La chronique
1er janvier 2011, Franz Welser Möst dirige le très médiatique et traditionnel concert du nouvel an avec l'orchestre Philharmonique de Vienne, dans la luxueuse salle du Musikverein de la capitale autrichienne. A 49 ans, Franz Welser Möst succède au français Georges Prêtre qui était encore au pupitre à l'âge de 85 ans.
Comme le veut la tradition, le concert se termine par le « Radetzky March Opus 228 » avec le public battant des mains en rythme comme dans un concert de rock.
Comme chaque année aussi, c'est Strauss et sa famille artistique qui est à l'honneur lors de ce concert. Une fois de plus, l'incontournable « An Der Schonen Blauen Donau Opus 314 » de Johann Staruss est à l'honneur. Mais il n'y a pas de concert du nouvel an sans les valses viennoises et la patte de Strauss.
Dans cet exercice, Franz Welser Möst dirige avec brio le philharmonique de Vienne.
Mais comme chaque année, le chef invité apporte sa patte dans la programmation. Anniversaire oblige, Franz Welser Möst donne une large place à Liszt dont l'année 2011 marque le bicentenaire de sa naissance.
« Mephisto Waltz No.1, S.514 » de Liszt est exceptionnel, plein de fougue, de vitalité et mets en lumière la maitrise de l'Orchestre par le chef.
Franz Welser Möst met en lumière l'autrichien Joseph Hellmesberger avec le très dynamique « Zigeunertanz aus Die Perle von Iberien ». La patte du chef apporte un hommage au pianiste Liszt et un clin d'?il à ses racines autrichiennes. Le tout est livré dans une interprétation sans faille, comme à chaque concert du Nouvel An.
Frédéric Neff
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