La chronique
Reformé en 2006, Cock Robin revient d’une longue période de sommeil entrecoupée de carrières solos plus ou moins probantes. Si Peter Kingsbery a remporté un succès certain avec son « Only the Very Best » (adaptation d’un titre de Starmania) et quelques albums solos – mais sans jamais égaler les scores de Cock Robin – Anna LaCazio, elle, n’a guère brillé de son côté.
Les années 1980 étant passées depuis longtemps, Cock Robin ne recourt plus aussi systématiquement aux synthétiseurs qu’à l’époque, même si, de temps en temps, quelques petites notes familières de cet instrument au gré d’un morceau viennent rappeler que le groupe fut l’une des formations phares de cette décennie.
Plus pop que rock, I Don’t Want to Save the World – qui voit par ailleurs le retour de Clive Wright au sein du groupe – signe l’évolution d’une formation que l’on croyait définitivement perdue avec l’arrivée des années 1990.
Benjamin d’Alguerre
Réagissez