Rechercher sur le site





Girls

Father, Son, Holy Ghost

Girls
Album
Durée : 52:35
Genre : Rock indé
sur 0 votes
Pias, 2011
Label: Turnstile
MP3 - poids : 121 Mo
Interprète(s) : Girls
Bookmark and Share

Téléchargement

MP3
Compatible tous baladeurs
Intégration facile dans votre bibliothèque iTunes avec le Download Manager.
Grâce au Download manager retrouvez vos téléchargements dans votre bibliothèque iTunes !

Il vous suffit de sélectionner la synchronisation dans les options du Download Manager.
Télécharger le Download Manager
9,99 €
Téléchargement album
9,99 €
En tournée
Voir toutes les dates
 
Retrouvez les informations détaillées (auteurs, compositeurs...) en cliquant sur chacun des titres
Écouter un extrait 01 - Honey Bunny 02:33 0,99€
Écouter un extrait 02 - Alex 04:50 0,99€
Écouter un extrait 03 - Die 04:50 0,99€
Écouter un extrait 04 - Saying I Love You 03:58 0,99€
Écouter un extrait 05 - My Ma 03:57 0,99€
Écouter un extrait 06 - Vomit 06:23 0,99€
Écouter un extrait 07 - Just A Song 06:39 0,99€
Écouter un extrait 08 - Magic 03:27 0,99€
Écouter un extrait 09 - Forgiveness 07:49 Album uniquement
Écouter un extrait 10 - Love Like A River 03:41 0,99€
Écouter un extrait 11 - Jamie Marie 04:28 0,99€

La chronique

C'est ce qui s'appelle un début éclatant - dans tous les sens du terme. « Honey Bunny » trempe immédiatement l'auditeur dans le bain de Girls, ce bain de mélancolie arachnéenne et d'enchantement éphémère dans lequel il est bon de se prélasser... Une excellente introduction à l'un des premiers grands moments du disque : « Alex », que Kevin Shields peut regretter de ne pas avoir écrit - et pourtant, il aurait pu. Avec un peu plus de tristesse, avec un peu plus de légèreté. En regardant moins ses pieds et en fixant les étoiles, Christopher Owens révèle encore une fois pleinement l'étendue de son talent, écorché vif et pourtant structuré, réfléchi, quasi minutieux.

Après un premier album, Album (2009), et le virage amorcé du maxi Broken Dreams Club (2010), Father, Son, Holy Ghost ne rallie que les avantages du début de célébrité auquel Girls a été confronté. Christopher Owens et son fidèle comparse Chet « JR » White se sont entourés de nouveaux musiciens, dont le brillant guitariste John Anderson, et se sont octroyé des vraies sessions d'enregistrement à Los Angeles.

Plus à l'aise, sans l'obligation d'occuper plusieurs instruments à la fois, Owens a laissé s'épanouir orchestralement, autant qu'il le souhaitait, ses compositions - déjà suffisamment expressives pour titiller les glandes lacrymales. Car ici, l'amour s'impose comme salvateur, évident remède contre la solitude mais aussi contre la mésestime de soi et la peur du lendemain. Visiblement rasséréné par la bonne réception de sa musique et par un nouvel amour, le crooner Owens se découvre également maestro. Et peut se hisser à la même hauteur qu'un certain Brian Wilson.

Le hard-rock doublé de psychédélisme de « Die », l'ironie ciselée du faussement gentil « Saying I Love You », la tendresse électrique de « My Ma » ou encore l'envolée gospel du superbement polymorphe « Vomit » ne tolèrent que d'excellents voisins. Parmi lesquels se détachent la vulnérabilité de « Just a Song », l'euphorie saisissante de « Magic » (l'un des derniers titres écrits par Owens) et la délicatesse cristalline de « Jamie Marie » - dont l'orgue Hammond ravira le c?ur de beaucoup. Si la voix d'Owens, terriblement sincère et gracieuse, est fidèle à elle-même, Girls prend toute sa dimension sur ce disque plus assuré que ses prédécesseurs, mais non moins attachant. Father, Son, Holy Ghost se conservera précieusement, avec toute l'affection qui lui est due.

Sophie Rosemont


Copyright 2011 Music Story

Réagissez



Powered by Exalead
Paiement sécurisé
VirginMega sur Facebook VirginMega sur Twitter VirginMega sur Youtube VirginMega sur Dailymotion