La chronique
Un troisième album studio qui se paie le luxe de s’offrir des reprises de Charles Aznavour (« Bon anniversaire ») et François Hadji-Lazaro (« Dans la salle du bar-tabac de la rue des Martyrs »), Sanseverino poursuit sur la même voie de musique rythmée, humoristique (« Cette conne m’ennuie », où il semble faire la pige à Bénabar dans la catégorie tranche de vie) et gentiment engagée (« Les Ouvriers »), sans bouleverser son répertoire, mais en livrant toujours des titres entraînants et excellemment composés. Seule manque peut-être l’énergie dégagée par l’artiste sur scène, qui empêche ses chansons de tomber dans la répétition.
Nikita Malliarakis
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