La chronique
Après ses séjours cubains (Havana) et britannique (Nouveau jour), Dany Brillant choisit de se rapprocher des rives de la Méditerranée qui l’a vu naître. L’Italie est sa destination et l’album se veut aussi bien inspiré par l’Italo-américain Frank Sinatra que par le compositeur Ennio Morricone. Une influence cinématographique que l’on voit planer sur certains des morceaux et des clips, clairement inspirés de Fellini où l’on peut, au détour d’un accord de mandoline ou d’un coup de caméra, entrevoir les silhouettes familières de Sophia Loren et Marcello Mastroianni. Quelques clichés ne manquent bien sûr pas à l’appel dès lors qu’il s’agit de vanter les femmes italiennes (« Tant qu’il y aura des femmes », « Dans les rues de Rome »...) ou d’évoquer une Italie idéalisée (« Tu Vuo’ Fa L’Americano »), mais l’escapade romaine de Dany Brillant s’avère à l’écoute aussi agréable et reposante qu’un séjour à Rimini. Benjamin d’Alguerre
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