La chronique
Fort de l’énorme succès de Homework, Daft Punk est attendu au tournant pour son deuxième album et nous livre un Discovery de haute facture : le duo réussit à se renouveler en conservant une identité marquée. Avec Discovery (référence directe à Electric Light Orchestra), qui peut aussi se lire «very disco», les Daft puisent de manière inventive des samples chez George Duke («Digital Love»), Edwin Birdsong («Harder, Better, Faster, Stronger») et Barry Manilow («Superheroes») ; se jouent des exercices de style façon Supertramp, Van Halen et Buggles ou dépoussièrent l’electro hancockienne («Short Circuit») … Même si la collaboration avec Romanthony donne des résultats qui reviennent aux sources de la House («Too Long»), les guitares ressorties pour l’occasion font sonner cet opus plus pop que précédemment («Face to Face», …), et, finalement, c’est bien pour cela qu’on l’aime…Romain Bricout
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