La chronique
Le 14 novembre 2005, le dernier opus signé Madonna sort dans les bacs. Nouvel album, nouveau pari pour la star de la pop, qui choisit aujourd'hui de réinvestir le rôle de reine du dancefloor, qui lui avait si bien réussi à ses débuts. Plus de vingt ans ont passé et la Madone tient toujours le rythme : chevelure de feu (sur la pochette), forme olympique, il s'agit de faire swinguer les foules.
Pour cela, Madonna présente un album aux sons néo-disco et affiche la couleur avec «Hung Up», le premier single s'ouvrant sur un sample du «Gimme, Gimme, Gimme» de Abba. Principalement co-écrit et co-produit avec Stuart Price, ce revival des années 70/80 s'exprime habilement. Tout d'abord par la manière dont les titres de l'album s'enchaînent sans interruption (à la façon d'une playlist ou d'une programmation de DJ), mais aussi par le renouveau des sons mêlant disco, pop et électro. «Forbidden Love» et «Futur Love» offrent des temps de respiration plus lents, tandis que «Hung Up», «Sorry» ou «I Love New York» conduisent aux trémoussements assurés.
Déjà appréciée, cette «confession» n'offre pas de grande révélation mais séduit sans mal. Pour preuve, plus de six millions de ventes ont été enregistrées après sa sortie. L'ère Madonna a de beaux jours devant elle, en somme.
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