La chronique
Norah Jones a su signer un premier album qui démocratise le jazz grâce à ses notes de blues qui adoucissent le style.
Son premier single « Don’t Know Why » tourne autant sur les stations de radio spécialisées que celles plus généralistes. Des titres tout en douceur qui ne laissent pas insensible et restent en tête, même si on n’aime pas le jazz.
On note une reprise sans reproche de « Cold Cold Heart » de Hank Williams ou encore de « Turn me On » de John D. Loudermilk. L’album possède une fluidité mélodique telle qu’on peut l’écouter en boucle sans se lasser. Alors même si on « Don’t Know Why », on se prend au jeu : lumières tamisées et verre de vin, s’imaginant Norah ne chantant que pour nous dans un piano-bar désert… pur instant de volupté. Laetitia Gillot
Réagissez