La chronique
On prend les mêmes et on recommence : pourquoi changer une équipe qui gagne ? Après avoir choisi comme titre d’album une ville du Népal (Pokhara), Yannick Noah met à l’honneur l’Amérique latine. Le titre de l'album désigne un instrument de musique à cordes pincées inspiré de la guitare originaire de Bolivie que le chanteur utilise au fil des chansons.
Il puise donc partout ses influences tout en gardant la « Noah touch », à savoir son habituel « reggae-variété », ce qui donne un album proche de ses prédécesseurs. Gildas Arzel, présent depuis le début est l’auteur de « Donne-moi une vie », un single porteur aux rythmes métissés. Autre chanson sortie en single et symbole de cette musique d’évasion, « Destination ailleurs ».
J. Kapler, le faiseur de tubes signe cette fois-ci plusieurs titres passe-partout (« Couleurs d’aimer », « J’y crois encore »). On relève plutôt « Je suis tombé » et « C’est toi », deux agréables ballades sans prétention. Enfin, l’album comporte le tube « Aux arbres citoyens », hymne écolo à la planète qui place Yannick Noah en messager politiquement correct pour « le monde de demain ».
Copyright 2011 Music Story
Réagissez