La chronique
Après quelques albums taciturnes et dépressifs, Juliette est revenue vers une forme d’humour, certes un peu vachard, mais plus sain avec ce Bijoux et Babioles dont le titre évoque la batifole, la baguenaude et la fantaisie. Allant chercher son inspiration du côté de chez Pierre Dac (dont elle reprend par ailleurs la « Tyrolienne haineuse »), la chanteuse s’amuse ici à se montrer aussi cynique qu’amusante, bien loin de son habituel répertoire plus sombre.
Ayant fait appel aux plumes de François Morel ou de Didier Bégon, Juliette se trouve ici très inspirée par les petits tracas du quotidien (« Tu ronfles ! », « A voix basse »), mais aussi par toutes sortes de pollutions subies (« O casseroles, o faussets ! »). Plus frais et léger que ses précédents albums, Bijoux et babioles est un petit chatouillis dans l’univers de la chanteuse.
Benjamin d’Alguerre
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