La chronique
Après le retour en fanfare de Paradize, Indochine laboure le sillon avec cet album aux influences plus rock que rock.
Entre électro et rock indé, la bande de Nicola Sirkis nous sert treize morceaux costauds et fumants, ayant bénéficié de la collaboration de pointures comme Didier Wampas ou Brian Molko. Loin du groupe pour minets et minettes jadis dénoncé par les suppôts de la branchitude, Indochine est désormais très haut dans les cieux de la création musicale. Que le rock soit vivant et qu’il ait désormais Indochine parmi ses porte-drapeaux français est une double justice immanente. Forever !
Nikita Malliarakis
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