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Martin Rappeneau

1800 Désirs [+Livret Digital Interactif]

Martin Rappeneau
Album
Durée : 40:17
Genre : Variété française
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Universal, 2009
Label: AZ
MP3 - poids : 92,5 Mo
Interprète(s) : Martin Rappeneau
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MP3
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Écouter un extrait 01 - 1800 Désirs 02:57 0,99€
Écouter un extrait 02 - Elle Disait, Elle Disait 02:50 0,99€
Écouter un extrait 03 - Après L'Orage 03:01 0,99€
Écouter un extrait 04 - Julie Et Sarah 04:18 0,99€
Écouter un extrait 05 - Sans Armure 03:28 0,99€
Écouter un extrait 06 - Pas Ce Regard-Là 03:07 0,99€
Écouter un extrait 07 - Ce N'Etait Pas Moi 03:46 0,99€
Écouter un extrait 08 - On N'A Pas Fini De S'Aimer 03:05 0,99€
Écouter un extrait 09 - Le Vrai Malheur 03:43 0,99€
Écouter un extrait 10 - ...Et Solitaire Et Solitude 03:16 0,99€
Écouter un extrait 11 - Je Me Tais 03:14 0,99€
Écouter un extrait 12 - A L'Ouest 03:32 0,99€

La chronique

On le retrouve sur la pochette arrière, assis de dos, au piano. Son instrument de prédilection, probablement à l’origine de ces 1800 Désirs. L’album est de prime abord plus mélancolique que le précédent, même si ce spleen reste toujours mélodiquement lumineux. La voix est mise en avant, ce qui permet d’apprécier les textes dès la première écoute. D’autant plus que l’artiste s’est entouré d’auteurs chevronnés dont Jean-Loup Dabadie et Didier Golemanas.

Le sujet dominant est l’amour. D’abord l’amour de la vie, dans « 1800 désirs » qui fait l’ouverture, un hymne porteur où le chanteur rappelle qu’il a « 1800 désirs qui traînent, sans doute trop pour une seule vie ». Après « Les Pieds sur terre » dans L’Âge d’Or, Rappeneau file à nouveau le thème du passage à l’âge adulte. Dans « Julie et Sarah », morceau planant, il évoque l’amitié fusionnelle bientôt effritée entre deux adolescentes. A ceux qui lui reprochent un univers lisse, le chanteur ne dément pas son «non-engagement» en tant qu’artiste. Pas par indifférence mais parce que « Ce n’était pas moi » dit-il dans l’un des titres phares de l’album.

Parmi les douze titres, le premier single « Sans armure » et sans surprise, reste appréciable. Trois chansons font la différence : le léger « Elle disait, elle disait », l’up-tempo « On n’a pas fini de s’aimer » et la ballade « Le Vrai malheur » où Rappeneau s’interroge sur la souffrance.

Martin Rappeneau a demandé au batteur Régis Ceccarrelli, récemment orchestrateur pour Abd Al Malik d’assurer avec lui la direction musicale. Le musicien a su donner la bonne impulsion au travail de Rappeneau. Le mixage de l’album, a, lui, commencé à New York, avec Michael Brauer, mixeur de Coldplay et de James Morrison. Avec cet album, Rappeneau renouvelle ses collaborations en gardant la ligne musicale qui fait son jeune succès. Son public appréciera.

Paula Haddad

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