Jamais vocation n'aura été si profonde. Car Salif Keita, descendant du fondateur de l'Empire malien en 1240, a dû renoncer à beaucoup pour poursuivre son rêve. Déshérité par son père, le jeune Salif s'installe à Bamako dès 1967. Malgré sa voix exceptionnelle (il est souvent surnommé le Caruso africain), il sait que rien n'est gagné d'avance : il souffre en effet d'albinisme, considéré comme ...
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