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Femi Kuti

Femi Kuti

Né le 16 juin 1962 à Londres, Femi Kuti, de son nom complet Olufela Olufemi Anikulapo Kuti, passe son enfance à Lagos au Nigéria. En 1977, séparé de sa mère, il rejoint son célèbre père Fela Kuti et commence à jouer dans Egypt 80 le groupe mythique de la star de l'afro beat.

Force positive

Dès 1986, le fils ainé de Fela Kuti fonde son propre groupe Positive Force. Il délivre le même mélange de funk et de jazz que son père, son message est également politisé, seules ses vues religieuses sont différentes de celles de son géniteur. Son premier album Femi Kuti en 1995 trouve un écho largement favorable en Afrique et en Europe.

Héritier

Le décès de Fela Kuti en 1997 fait de lui le successeur du roi de l'afro beat. Femi Kuti s'acquitte parfaitement de cette lourde tâche, sa propre musique est une version modernisée et simplifiée de celle de son père. Shoki Shoki en 1998 montre toute la puissance de Femi Kuti, il n'hésite pas à incorporer des influences reggae et électronique à l'afrobeat et conquiert ainsi un auditoire rajeuni.

Modernité

La modernité de sa musique est souligné par Shoki Remixed, paru initialement en France, où des artistes comme Masters At Work, Zenzile et Seven Dub donnent des colorations drum and bass ou dub à des titres comme « Beng Beng Beng » ou « Sorry Sorry ». Femi Kuti s'inscrit ainsi naturellement dans les acteurs imporants de la sono mondiale en plein essor.


Mener les combats


Fight to Win en 2001 est une main tendue de Femi Kuti aux Etats Unis. Par sa collaboration avec des personnalités du rap comme Mos Def, il montre que les préoccupations des opprimés sont les même partout sur terre. Il se sert de l'universalité de la musique comme trait d'union entre les continents. Sa tournée nord américaine avec Jane's Addiction est censée lui permettre de rencontrer un public pas forcément acquis à sa musique.

Brillance africaine

La musique de Femi Kuti ne parvient cependant pas à dépasser un succès d'initiés. Il décide alors de se ressourcer en Afrique et prends possession du mythique club Shrine, où il enregistre en 2005 le CD et DVD Africa Shrine - Live At The Shrine, témoignage de la folie de Lagos et de son énergie scénique impressionnante.

À chaque jour sa peine

Octobre 2008 (novembre aux Etats Unis) voit la sortie de Day By Day, nouvelle occasion de porter son message musical et social. La participation d'artistes comme Keziah Jones, Camille et Julia Starr montre la volonté d'ouverture de Femi Kuti. La sortie de l'album est suivie d'une importante tournée européenne. Une version remixée sort en avril 2010 : Day by Day - Remixed Volume 1 propose les relectures de Chinese Man, Boombass, General Elektriks, Bost & Bim, Ticklah, The Folkdub Posse et du KCRW Soundclash. L'héritier est bien parti pour porter loin et longtemps le message universel de la famille Kuti.

Publié en novembre 2010, l'album Africa for Africa signifie un retour aux sources de l'afrobeat. Nouveau brûlot politique aux sonorités rugueuses, l'opus enregistré dans le fameux studio Shrine de Lagos perpétue la tradition paternelle et ancre l'engagement de Femi Kuti, comme en témoignent le morceau-titre (extrait en single) ou « Bad Government ». Désormais passé à la trompette, Femi Kuti livre en 2013 un septième album plus personnel, No Place for My Dream, dont se détachent le titre « One Man Show » écrit dix ans auparavant à la mémoire de son père et l'extrait « The World Is Changing ».

Copyright 2014 Music Story François Alvarez


 

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