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Dominique A

Dominique A

Dominique Ané est né le 6 octobre 1968 à Provins, en Seine et Marne. Fils unique d'un professeur et d'une mère au foyer, le petit Dominique est un adolescent solitaire qui se passionne pour la littérature, la bande dessinée et la musique (Barbara, Christophe, Jacques Brel).

Au début des années 1980, il s'intéresse de près à l'explosion du punk et au romantisme sombre de la new wave. Après l'obtention de son baccalauréat et en parallèle à ses études des Lettres Modernes à Nantes, Dominique travaille dans une radio nantaise. C'est à cette époque, et ce à 17 ans, qu'il monte le quatuor John Merrick, du nom du personnage du film Elephant Man (David Lynch). Le groupe enregistre quelques 45 tours torturés et tourne dans la région nantaise. Cette expérience vaudra à Dominique A quelques collaborations avec son compatriote Philippe Katerine dans un style plus léger.

Un disque sourd et une fossette

Il faut attendre le début des années 1990 pour que Dominique A s'affirme véritablement en tant que auteur-compositeur-interprète. En 1992, avec la sortie de La Fossette (Lithium), le chanteur expose un répertoire minimaliste (synthétiseur et guitare), une production très lo-fi et profondément ancrée dans l'univers rock. Il y reprend plusieurs titres de son 33 tours auto-produit à 150 exemplaires Un Disque Sourd, paru confidentiellement l'année précédente. Dominique A élabore des chansons plus axées la littérature que la musicalité et établit un style décalé entre fausse mélancolie et mélodie épurée. L'album, remarqué par Bernard Lenoir (France Inter) et le magazine Les Inrockuptibles, popularise le single « Le Courage des oiseaux », devenu soudainement le tube des milieux underground et indépendants. Un succès d'estime plutôt que commercial qui pousse Dominique A à se produire de plus en plus sur scène, que ce soit en solo ou en groupe.

Installé à Bruxelles depuis deux ans en raison de son temps pluvieux, Dominique A renoue avec le succès en mai 1995 avec la sortie de son troisième album La Mémoire Neuve. Le public et les radios s'entichent du single « Le Twenty-Two bar », une chanson que l'artiste trouve maladroite et mal écrite. Amer, il confie à Télérama préférer ses productions plus anciennes pour la mère de son fils Youri, Françoiz Breut. Nommé aux Victoires de la Musique en février 1996 pour le titre de « Révélation masculine de l'année », son passage sur scène a marqué les esprits. Dominique A y interprète une version sévère et acerbe de son dernier titre « Le Twenty-Two bar » dans laquelle le chanteur s'attaque aux professionnels : « A la télévision française, je chantais, je ne sais plus pourquoi c'était, les gens en face de moi dormaient... ».

Corrosif

En 1999, la sortie du déroutant et austère Remué confirme son exigence pour l'écriture et le rock. Il s'en suit la composition de la bande originale du film Banqueroute (Antoine Desrosières) en 2000.

En 2001, Dominique A sort son cinquième album studio Auguri. L'album est beaucoup plus abordable sur le plan mélodique et comporte, comme à son habitude, son lot de textes corrosifs. La reprise « Je t'ai toujours aimé » de Polyphonic Size, un groupe belge pionner de la new-wave et des musiques électroniques, est le deuxième single de Dominique à être diffusé en radio. Le disque, produit tout de même par John Parish (PJ Harvey, Sparklehorse, Goldfrapp), contient également une reprise de Dalida : « Les Enfants du Pirée » et quelques ballades enjouées.

Dominique A découvre en 2002 L'Imprudence d'Alain Bashung et ne se cache pas de l'influence de cet album sur sa propre composition. L'occasion de se remettre en question et de pousser plus loin les champs d'exploration de la musique et du processus d'enregistrement (sa cuisine, ses toilettes, etc.). C'est dans cet état d'esprit que Dominique A sort le coffret long box, Le Détour, compilant ses premiers morceaux. La sortie de cet objet marque la fin d'une époque, selon l'artiste. A l'intérieur : des lettres de ses fans narrant la relation particulière qu'ils entretiennent avec sa musique. Parallèlement, Dominique travaille avec le groupe électro Oslo Telescopic sur l'album The Dominique Ø Project.

Radical et différent

Tout Sera Comme Avant sort en 2004 et montre un plus grand souci de l'orchestration. Pour la première fois, la production est confiée à des tiers, et en l'occurrence à toute l'équipe qui avait travaillé sur le dernier album d'Alain Bashung. C'est la confusion parmi les fans de la première heure qui sont un peu déboussolés par les nouvelles directions de l'artiste. Mais parallèlement, l'accueil réservé à l'album ne décourage pas pour autant Dominique A qui multiplie les apparitions scéniques. La formule évolue à chaque concert : oversampling (boucles sonores enregistrées en temps réel), en solo ou en groupe. Avril 2004, Dominique A participe au trio de la chanson « Veruca Salt et Franck Black » avec Keren Ann et Vincent Delerm sur le second album de ce dernier Kensington Square.

Au mois de novembre est publié un DVD live filmé par Gaëtan Chataigner (bassiste de The Little Rabbits), le premier de l'artiste, enregistré en solo aux Bouffes du Nord. Le chanteur y effectue une relecture radicalement différente de ses morceaux. Loin de se contenter d'une simple captation des quatre concerts qui y ont été joué, le DVD offre une vision décalée sur le mode de travail de Dominique A.

Nouvel horizon

En mars 2006, Dominique A publie son septième album L'Horizon contenant une interprétation plus poussée et plus grave sur des arrangements plus aériens. Pour l'occasion, il renouvelle pour la première fois sa collaboration avec un producteur : Dominique Brusson (album Remué) et, libéré de sa maison de disque Labels, il s'entoure de Sacha Toorop ou encore Olivier Mellano, musiciens de la tournée Tout Sera Comme Avant. L'artiste participe également à l'écriture de plusieurs titres pour le second album de Jeanne Balibar Slalom Dame, ainsi que « Où est la ville », l'une des seules chansons en français de l'album Fictions de Jane Birkin. Enfin, suite à sa grande tournée de 2007, l'artiste sort le 15 octobre de la même année son premier album live Sur Nos Forces Motrices, accompagné du riche ouvrage Les Points cardinaux.

Toujours imprévisible, c'est chez lui et avec un matériel portatif basique que Dominique A enregistre son huitième opus titré La Musique. Un disque minimaliste et électronique qu'il qualifie de « version Red Bull de La Fossette », en clin d'oeil à ses débuts. Le 7 janvier 2010, l'artiste se voit honorer par l'Académie Charles-Cros du Prix In Honorem Interpretes pour l'ensemble de son oeuvre (remarsterisée l'année suivante). Fin mars 2012 sort l'album Vers Les Lueurs, devancé par le simple « Rendez-nous la lumière ». Cette neuvième production marquée par l'arrivée d'instruments à vent (saxophone, flûte, clarinette, hautbois, cor anglais) recueille une nouvelle fois l'approbation d'une critique conquise au chanteur.

Copyright 2014 Music Story Samuel Degasne


 

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