On a toujours tendance à vouloir simplifier les choses et surtout caricaturer les gens. Avec Bashung, mauvaise pioche, peine perdue. Celui qui avait réussi depuis 1980 (Gaby son premier tube) à trouver la brèche pour hisser sa voix jusqu'aux sommets du rauque à la française, n'aura cessé de déconcerter jusqu'à ses plus chauds partisans, quitte à les enflammer in fine. Après tout, le propre ...
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